Sofiane Hadine est un jeune homme charismatique, ambitieux et soucieux de l’environnement. Il lutte au quotidien au sein de l’ONG “Surfrider Foundation Europe” pour la protection de l’océan, de la mer, des vagues, du littoral et des personnes qui en jouissent. C’est également un passionné de surf et un entrepreneur new generation comme on les aime chez Mademoiselle ERGO. Découvrez ce nouveau portrait inspirant et rempli de sagesse :

Photo : Sofiane Hadine – tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire ton poste dans une ONG ?

Sofiane Hadine – Je travaille actuellement en tant que Chef de Projet au sein de l’association Surfrider Foundation Europe. Pour ceux qui ne connaissent pas, Surfrider Foundation est une association internationale qui a été créée en 1983 à Malibu par 3 surfeurs inquiets à l’idée de voir leur terrain de jeu, l’océan, disparaître. En 1991 est créée la section européenne, ici, à Biarritz. La mission de l’association est la protection de l’océan, de la mer, des vagues, du littoral et des personnes qui en jouissent. En tant que surfeur, c’est un travail passion qui me permet au quotidien d’œuvrer pour la protection du plus grand amour de ma vie : l’océan.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

Mon père étant marocain, j’ai découvert les joies du surf pendant ma jeunesse à Mehdia. Chaque été, je passais quelques semaines au Boomy Surf Camp sur les hauteurs de cette ville côtière. Si les surfeurs sont souvent considérés comme les « baromètres de la pollution des océans », c’est bien pour une raison. Nous sommes en première ligne, aux premières loges de ce spectacle affligeant : soupes de plastiques, filets de pêche qui flottent, eaux usées directement rejetées dans notre milieu, laisse de mer infestée de matière plastique multicolores. Vous savez, 8 millions de tonnes de déchets plastique sont déversées dans les océans chaque année. Je mets quiconque au défi de ne pas ressentir de l’indignation face à ce que nous infligeons à nos océans. Pour ma part, cette indignation s’est transformé en action et de là est né mon engagement pour la cause environnementale qui m’a poussé à rejoindre le crew de Surfrider Foundation Europe.

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Ce wkend, c’était la 3ème manifestation de « Rame pour ta planète » 🏄🏼‍♂️ 一 Partout dans le monde, les surfeurs sont les témoins privilégiés de la fragilité des océans et de la dégradation accélérée de l’environnement : ils sont considérés comme les « baromètres de la pollution ». C’est dans cet esprit qu’est né le mouvement d’initiative citoyenne #RamePourTaPlanète : agir, ensemble, pour rendre à l’océan toute l’énergie qui nous donne 🌊 一 A l’approche du sommet du G7 à Biarritz fin août 2019, faut qu’on soit de plus en plus nombreux(ses) à ramer/se rassembler chaque premier samedi du mois – que ça soit à la Grande Plage de Biarritz, en France ou dans le monde entier – pour témoigner de l’urgence de la situation 🌍 一 Alors surfeurs, surfeuses et tous ceux qui partagent les valeurs de protection de nos océans, saisis-toi de cette initiative, fais-la grandir, partage-la, grossis les rangs et portons ensemble notre message jusqu’au Groupe des 7 ! ⚡️ 一 Qui se sent concerné par la protection des océans ? 🙋🏼‍♂️

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Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

Je suis titulaire d’un master en Développement Économique et Coopération Internationale que j’ai effectué à Sciences Po, à Toulouse. Le master a pour but de nous former au monde des ONG, des institutions publiques ou privés que ce soit pour de la coopération décentralisée, de la gestion de crise ou de la protection environnementale.

Quel est le business model que vous proposez ?

En parallèle de mon premier job, je monte mon business bien-être international en ligne et j’aide notamment qui le souhaite à faire de même pour générer un revenu complémentaire ou se lancer dans une nouvelle activité. Les caractéristiques sont les suivants :

* Aucune compétences spécifiques nécessaires

* 0€ d’investissement donc 0 risque financier

* Liberté totale : pas d’horaire, de bureau ou de boss

* 0 obligations : un business que te développe quand tu veux et comme tu veux selon tes envies

* 0 engagement : tu commences et arrête quand tu veux

* Une équipe pour t’accompagner

* Quel que soit ton activité/inactivité actuelle

* Quel que soit le temps que tu es prêt à investir

* Quelque soient tes objectifs ou tes rêves 📈

Le seul prérequis est que tu sois bouillant.e pour les réaliser (et accessoirement que t’aies envie de bosser avec moi) !

Je croise beaucoup de gens qui aimeraient gagner quelques billets de plus par mois mais qui manquent de solutions concrètes pour les générer, c’est la beauté de l’opportunité. Si vous avez une destination, des rêves, on peut construire ensemble un véhicule pour vous y amener.

Comment vivez-vous le fait d’être freelance avec votre activité complémentaire ?

C’est un pli à prendre, une organisation à mettre en place. Disons qu’en rentrant du travail le soir, tu recommences à travailler en quelque sorte. Le premier avantage de ce business freelance c’est que je n’ai aucune contrainte en termes de temps, donc je m’organise vraiment librement, je ne dépends pas financièrement de ça, ça a quelque chose de confortable. Le second avantage est que c’est quelque chose qui me plait, dans lequel je m’éclate donc je ne le vois pas vraiment comme un « travail » dans le sens « obligatoire du terme ». Si un soir je sens que j’ai plus envie d’évasion, je ne m’interdis pas de faire ce dont j’ai envie. Du fait de mes objectifs, j’ai généralement tendance à me tenir à un rythme de travail assez régulier. Mais au final, l’important est de se construire un rythme qui match nos ambitions.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Ma journée type commence avec un réveil à 5h30 et ma Morning Routine. Ça fait maintenant plus de 2 ans que je l’applique quasiment tous les matins et aucun doute qu’une grande partie de mes accomplissements d’aujourd’hui lui soit du. Je vois 3 avantages à cette pratique :

  1. Créer un moment pour toi quand tout le monde dort encore : pas d’interruptions ni de sollicitations extérieures, grande qualité de connexion avec toi-même, prise de hauteur ; il y a quelque chose de sacré dans les premières heures de la journée.
  2. Créer un espace de non-décision : tout est programmé, c’est le but d’une routine, donc tu n’épuises pas tes ressources décisionnelles dès le réveil
.
  3. Je me suis rendu compte que, pour progresser, de nombreuses disciplines demandaient 30min par jour plutôt que 4H d’un bloc : la musique, le sport, la lecture, la méditation, les pages du matin, etc. La MR te permet de créer cet espace quotidien de progression avant de te lancer tête baissée dans ta journée
.

C’est un moment sacré pour me mettre dans le meilleur état possible, physiquement et mentalement, pour commencer la journée. La voici (elle reste flexible par ailleurs) :

  1. Réveil à 5H30
  2. Grand verre d’eau avec du MSM (on est souvent très déshydratés pendant la nuit)
 3. Méditation/Respiration 10 min (j’utilise la méthode Wim Hof)
  3. Douche (eau froide pendant 1 min) : aide au reset du système nerveux
  4. Préparation du repas du jour en écoutant podcast
  5. Etirements
 7. Bulletproof Café
  6. Pages du matin
  7. Prise de compléments alimentaires et probiotiques : le ventre est notre 2ème cerveau, il possède un nombre incroyable de cellules nerveuses, je m’assure de les nourrir
  8. Lecture
  9. Définition de l’objectif de la journée
  10. Aller voir l’Océan
  11. Départ à 8H15

Ensuite je travaille jusqu’à 12h30 à Surfrider Foundation Europe. Heure à laquelle je pars soit pour un surf, soit à la salle de sport jusqu’à la reprise du travail à 14h.

Je finis à 17h30 et, dépendamment du jour, j’ai plusieurs choses de prévues. Généralement je travaille un bon moment sur mon business en ligne, je pratique la batterie, je prépare le repas, je lis à nouveau et je décompresse.

Je vais généralement me coucher aux alentours de 22H30.

Alors bien évidemment tout ça fluctue en fonction de mon énergie, des imprévus, etc. Mais c’est une sorte de ligne directrice qui a pour but d’être suivi 80% du temps.

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

C’est définitivement le fait de pouvoir avoir un impact positive dans la vie des gens. Je crois profondément qu’aucune vie ne vaut la peine d’être vécu si elle n’inclut pas la réalisation de ses rêves. Pour moi, nos rêves sont des indices du destin – des indications qui pointent vers notre réalisation personnelle – et à mon avis ce qui fait que si peu de gens les réalisent c’est que quand on regarde au loin on a souvent du mal à comprendre comment on peut faire pour les atteindre. Quelle route prendre ? Quelles frontières passer ? Quel véhicule utiliser ? Quel rythme adopter ?

La force de ce métier, c’est de donner la chance à tout le monde, de tendre une main, d’être cette opportunité. La vie ne vous doit rien, si ce n’est une opportunité. Et cette opportunité, elle n’a pas de limite, vous en faites ce que vous en voulez, de 100€ par mois en activité complémentaire à 10-20-30k€ par mois en activité principale.

Votre rythme, vos objectifs, vos rêves, votre business.

Pouvoir faire découvrir au plus grand nombre une opportunité qui, demain, pourra changer leur vie, c’est mon fuel, ce qui m’anime jour après jour. Influencer positivement des existences, donnez-moi une chose plus addictive que ça ?

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Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

Mon montra c’est la perspective. C’est dingue le pouvoir de cette pratique ! Je vous invite à essayer, quand quelque chose ne va pas, développer ce réflexe de dé-focus de votre problème et de se concentrer sur ce pour quoi vous éprouvez de la gratitude. L’autre jour je lisais le livre 13 Things Mentally Strong People Don’t Do de Amy Morin. Cette femme nous explique sur une dizaine de pages avec un niveau de détails presque gênant – et du coup forcément très entraînant – comment, lorsqu’elle avait la 20aine, elle a perdu sa mère. 3 ans après, alors qu’elle s’en remettait à peine, elle perd son mari. Ce genre de perspective qui te fait fermer un bouquin, réfléchir 10 secondes et te dire « Ok, ça n’est peut-être pas si grave si je suis cloué au lit, malade, et que je ne vais pas pouvoir avancer de la journée » ? Je veux dire, il se passe tellement d’événements traumatisants autour de nous, tellement de pertes dévastatrices. Et l’espace d’un instant on se laisse emporter parce qu’on a renversé du café sur notre tapis.

Pour moi, la clé est d’exercer son cerveau à se focaliser sur la gratitude et non sur le négatif. Le seul fait que ça soit si dur pour la plupart des gens me fait dire qu’on en a grandement besoin. Les neurones que tu stimules quotidiennement dans ton cerveau sont celles qui s’expriment par défaut au bout du bout. Si ton cerveau est un ordinateur, tes habitudes sont les programmes que tu installes.

C’est un combat quotidien pour quelqu’un comme moi qui a tendance à très vite être contrarié quand les choses ne se déroule pas comme prévue. Cette pratique m’apaise, bien que j’aie encore énormément de progrès à faire.

Je vous conseille de vous entraîner chaque matin en vous levant ou chaque soir en vous couchant en écrivant 3 choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant aujourd’hui.

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

M’envoyer un mail ! Plus sérieusement, je pense que si on se pose la question c’est que l’on en a envie. Si on a cette envie au fond de nous, la première étape est de se rendre compte qu’elle ne disparaîtra pas. Partant de là, il faut réaliser que l’on a pas le choix : on ne va quand même pas passer notre quotidien à vivre à côté de notre vie. Et même si on y arrive quelques années, qu’est-ce que vous pensez qui se passera quand les regrets commenceront à pointer le bout de leur nez ?

Une des activités les plus intéressantes est de discuter avec des personnes âgées et leur demander qu’est-ce qu’ils feraient autrement aujourd’hui s’ils avaient à nouveau 20 ans. Observez le flux ininterrompu de regrets. Je vous mets au défi de trouver un octogénaire qui regrette plus ce qu’il a fait que ce qu’il n’a pas fait.

Quand vous avez passé cette première étape qui est de réaliser que vous n’avez pas le choix et que vous ne pouvez pas vous permettre de passer à côté de votre vie trop longtemps, vous pouvez choisir de vous lancer dans une activité qui limite les risques. Si vous voulez être à votre compte pour la liberté et le potentiel illimité sans être arrêté à une activité particulière, contactez-moi, j’ai ce qu’il vous faut !

Si vous voulez vous lancer à votre compte dans votre domaine de compétence, prenez votre courage à deux mains, entourez-vous de quelques personnes qui vous tirent vers le haut, soyez prêt à donner le maximum et sautez dans le vide. Le mantra de Julia Cameron dans son livre Libérez votre Créativité est : « Sauté et le filet apparaîtra ». C’est tellement ça. Lorsque l’on fait les choix qui nous rapproche de qui on est, on finit toujours par y arriver.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

Mon projet à l’heure où j’écris c’est l’indépendance financière. Mon rêve, demain, c’est de pouvoir faire ce que je veux où je veux au quotidien sans avoir de contraintes financières. Tu veux travailler dans une ONG parce que tu crois en la cause ? Tu peux le faire tout en élevant

une famille, en partant en voyage et en profitant de la vie. Tu veux partir faire un tour du monde ? Tu peux le faire tout en continuant à faire tourner ton business en ligne H24 pendant cette année-là. Tu veux t’installer à Hawaii ? Tu peux quitter ton travail et tranquillement prendre le temps d’en retrouver un là-bas. Quand on y réfléchit, on a tous des rêves que l’on n’arrive pas à atteindre par fautes de moyen ou de liberté calendaire. L’argent pour l’argent ne sert à rien. Le seul avantage de l’argent, c’est qu’il crée de la liberté, il lubrifie la mécanique de la vie. L’argent crée le choix. Mon objectif est d’avoir le choix dans ma vie, et de pouvoir le donner à mes proches, prendre soin d’eux.

Cette indépendance financière est une première étape. La seconde c’est de permettre également aux gens d’avoir le choix. Leur ouvrir la voix, leur montrer qu’un autre chemin est possible, qu’on est toujours à une décision d’avoir une vie complètement différente.

Pour moi il n’y a qu’un indicateur de réussite dans la vie : le nombre de personnes impactées positivement. C’est votre héritage.

A côté de cet objectif de vie, j’ai plein d’autres projets en cours évidemment : je prévois d’acheter une moto, je travaille un concert de musique pour la mi-année, je prépare un voyage d’un mois pour rejoindre ma sœur en Colombie, etc. Ce sont des projets plus court-termistes on va dire !

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Quand je ne travaille pas j’ai tendance à lire sur les sujets qui m’intéressent particulièrement toutes les questions de médecine holistique, de bio-hacking, d’alimentation, de performance, de développement personnel. Je suis passionné par l’apprentissage, par constamment essayer d’atteindre le niveau suivant, développer mes armes pour explorer la richesse de la vie. Quand on y pense, un livre c’est quand même formidable. Il y a des personnes qui passent des années à développer une expérience pointue sur un sujet en particulier, qui décide de devenir expert sur ce sujet et toi, en quelques jours, tu peux t’approprier une partie de sa connaissance. C’est un gain de temps extraordinaire !

À côté de ça je fais de la musique, je prends des cours de batterie et je m’entraine avec le groupe de l’école de rock de l’Atabal à Biarritz. Je fais également beaucoup de sport, environ 5-6 fois par semaine en salle ou en extérieur. J’ai évidemment une grande passion par le surf, raison pour laquelle je me suis installé dans le Pays-Basque. Je suis donc à l’eau dès que je peux.

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Ce matin j’ai écouté un podcast qui m’a amené à réfléchir sur la notion d’objectif. La question de fond que le speaker invitait à se poser était la suivante « Est-ce que tu es intéressé.e à l’idée d’atteindre tes objectifs ? Ou est-ce que tu es déterminé.e ? » ⚡️ 一 A la lecture de cette phrase, on est beaucoup à se demander quelle est la différence entre les deux. On a un objectif, on veut l’atteindre, pourquoi aller plus loin dans la réflexion ? 🤷🏼‍♂️ 一 Voilà pourquoi : si tu es intéressé.e à l’idée d’atteindre tes objectifs, tu feras ce qui est pratique, ce que est simple à faire. Tu trouveras pleins d’histoires, d’excuses et de raisons justifiant le fait que tu ne peux pas faire les choses compliquées et éprouvantes. Tu utiliseras ton éducation comme excuse. Tu utiliseras ton histoire personnelle comme excuse : le fait que ton père est conducteur de taxi ou joueur compulsif et qu’il n’a jamais vraiment eu d’argent. Le fait que t’aies des journées chargées et que quand tu rentres du boulot t’es fatigué.e, tu peux pas te remettre à travailler. Le fait que tu es jeune et que tu veux profiter. Tu utiliseras sans cesse toutes ces raisons – qui peuvent être vraies – pour justifier ton inaction 👎🏾 一 Mais si tu es engagé.e à l’idée d’atteindre tes objectifs, tu feras tout ce qu’il faudra, tu abandonneras ton histoire personnelle, tu abandonneras tes excuses. Tu te détacheras de toutes ces raisons qui font que tu es qui tu es aujourd’hui. Tu accepteras ton passé, tu l’assimileras et tu tourneras la page. Tu ne trouveras plus aucun intérêt à énumérer les raisons pour lesquelles tu ne peux pas. Tu sauras que tu n’as pas le choix, que c’est soit tu gagnes soit tu meures en essayant. Et tu apprendras à te focaliser sur ce que tu peux faire pour devenir la personne que tu es destiné.e à être 🙏🏾 一 C’est un mindset super puissant, celui de se dire que de toute façon tu n’as pas d’alternatives donc tu n’as aucun intérêt à justifier le fait que tu ne peux pas. 100% responsable de tes choix, 100% responsables de ta vie. Tes pensées mènent à tes sentiments, tes sentiments à tes actions, tes actions à tes résultats 🔥 一 T’es plutôt du genre intéressé.e ou engagé.e ? 🤔

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