Lifestyle: Clement et son univers naturel pour prendre soin de vos cheveux

Lifestyle: Clement et son univers naturel pour prendre soin de vos cheveux

Clement Salon est un salon de coiffure situé à 5min du canal  “Tour & Taxis” de Bruxelles. C’est digne d’un petit cocon dans un écrin de verdure que Clement nous reçoit pour chouchouter et sublimer nos cheveux. C’est lors d’une entrevue exclusive accordée à Mademoiselle ERGO que Clement s’est confié sur son parcours de Lille à Mumbai jusqu’à Bruxelles et sur son magnifique métier qu’est le monde de la coiffure.

Photos : Clement Salon – tous droits réservés

Un après-midi de novembre, il fait très beau dehors, je me gare proche de l’adresse indiquée et j’appelle Clement car je ne suis par certaine de trouver. Celui-ci m’accueille dans une ancienne maison bruxelloise quand soudain, j’entre dans l’univers de Clement… une bulle hors du temps, un endroit cosy, un petit cocon de douceurs. L’énergie et la bienveillance qui se dégage de Clement me mettent de suite à l’aise. Nous démarrons l’interview avec un petit thé à la main et je lui pose mes questions.

Directement on ressent toute l’intelligence émotionnelle et l’univers de Clement dans sa manière d’aborder les choses, son parcours et la vie en générale. Je me sens transportée dans une autre dimension dans laquelle on se sent tellement bien.

L’interview touche à sa fin quand Clement m’invite à prendre place et à m’installer confortablement pour découvrir le rituel ayurvédique avec un massage du cuir chevelu d’une quinzaine de minutes avec l’huile “Indian Ayurvedic Hair Oil” de Dayna Paris|India. Ce massage permet de nourrir en profondeur mes cheveux (du cuir chevelu aux pointes) et en même temps de détendre le haut du corps (la tête, la nuque). Pendant ce massage, Clement ne parle pas avec ses clientes pour que celles-ci puissent vivre un moment de détente et de relaxation quasi méditatif. (NDRL: Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez combien, je suis très mauvaise en méditation, relaxation et lâcher prise mais ici l’effet est garanti.)

Ensuite, Clement rince et lave mes cheveux avec un shampoing naturel de la gamme “This Green by Hairborist” et après nous passons à la partie coupe. J’avais besoin de changement et je me suis donc laissée couper une frange après une petite réflexion mutuelle pour s’assurer que ça irait bien avec la morphologie de mon visage et un bref rafraichissement de mes pointes. Un séchage et voici ma nouvelle coupe :

Je suis ULTRA satisfaite de ma nouvelle coupe et des soins prodigués par Clement. Au-delà d’un simple passage chez le coiffeur, il y’a aussi une belle rencontre humaine. Nous avons discuté de sujets liés à l’ayurvéda, aux doshas, à l’environnement, l’écologie, la médecine alternative, des voyages.. la liste est longue tellement les sujets étaient passionnants. Je vous recommande le salon de Clement les yeux fermés.

L’interview :

«MADEMOISELLE ERGO» – Pourquoi êtes-vous devenu coiffeur ?  

Clement Vannoye – J’ai démarré mes études de coiffure à 22 ans après un premier cursus d’architecture du paysage à Lille en France d’où je suis originaire. Je voulais déjà être coiffeur depuis l’âge de mes dix ans, mais mes parents, à l’époque, préféraient que je m’oriente vers d’autres types d’études. En France, les études de coiffure se déroulent sur 3 ans en alternance. J’ai été en apprentissage chez Philippe Gonay à Lille où je suis resté quelque temps. Ensuite je suis allé travailler à Paris comme coiffeur studio avant de venir travailler dans un salon bruxellois connu.

Je suis ensuite parti en Inde pour le travail en juillet 2015. L’Oréal India m’a proposé de partir à Mumbai pour une mission d’un an afin d’encadrer les futurs formateurs de l’Académie. Petit à petit et en plus de ma mission pour l’Oréal, j’ai commencé à collaborer avec Bollywood. Grâce à la découverte de cet univers et de nouveaux contacts, je me suis initié et formé aux soins ayurvédiques. En rentrant, je ne me voyais plus exercer dans des salons traditionnels, utiliser les mêmes produits qu’avant. Je n’étais plus dans ce mood-là. Je voulais attirer les gens autrement qu’avec une vitrine. Je voulais proposer un nouveau concept qui me ressemble. « Clement, coiffure & soins naturels » est né.

Et en quoi consiste votre métier ?

Accueillir, écouter, conseiller ! En tant que coiffeur, ce que j’aime le plus, c’est l’effet “avant/après”. J’aime le fait de m’occuper de quelqu’un, d’en prendre soin, d’égayer un peu sa journée, de l’écouter, de lui permettre un moment de détente. Le fait aussi de l’embellir évidemment. C’est fou comme une nouvelle perception de soi peut changer complètement l’énergie d’une personne.

J’ai déjà eu des questions comme: “ce n’est pas embêtant de faire tout le temps la même chose?” et je réponds : Non, car chaque client étant unique, je vis des expériences nouvelles chaque jour.

C’est un métier qui évolue sans cesse, je n’exerce plus mon métier de coiffeur comme je l’ai appris, il y’a 10 ans. Aujourd’hui, je travaille davantage dans le sur-mesure avec ce côté “exclusif” , ce qui ne veut pas dire que mon salon n’est pas accessible à tous, simplement  j’ai envie de pouvoir prendre le temps de m’occuper des clients et d’être à l’écoute de leurs besoins et leurs envies.

Quels sont les services que vous proposez au salon ?

–       Les forfaits coupe/séchage : soin sur cheveux secs-shampoing-coupe-brushing.

–        Les soins bien-être : le rituel ayurvédique, la détox à l’argile verte, la crème de karité et le masque de henné neutre.

–        La coloration alternative sans ammoniaque ni PPD. Les huiles essentielles ont remplacés les substances allergisantes.

–        La coloration 100% naturelle composée de poudre très fines de pétales, de pistils de fleur, d’épices et de plantes pour colorer le cheveux tout en le soignant.

–        Le balayage alternatif sans ammoniaque, à base d’argile, de maïs et de protéines de soie.

–        La mise en beauté : chignon, coiffage, formule mariage.

–        Il y a également un espace boutique qui met en avant des marques éthiques comme This Green by Hairborist (Belgique), Daynà Paris India (France) et bien sûr « Clement les produits », gamme ayurvédique sur-mesure développée à la main dans le salon.

Comment vivez-vous le fait d’être indépendant avec votre propre salon ?

Je suis quelqu’un d’assez indépendant déjà dans mon tempérament et je pense que c’est aussi pour cela que je l’ai fait. Dans mes précédents postes, j’ai démarré comme apprentis jusqu’à devenir manager d’équipe. Mes différentes expériences ont été très formatrices. Cependant faire du management était devenu un peu frustrant car je n’avais pas la satisfaction de faire tourner ma propre entreprise.

Actuellement, je travaille seul dans mon salon donc c’est encore un autre état d’esprit et une autre dynamique que si je devais diriger mon propre staff. J’ai acquis de nouvelles compétences.

Il y a évidemment en contrepartie énormément de boulot et on est seul à tout faire. Dans mon cas par exemple, quand je ne suis pas dans le salon, je varie mes activités. Je dois m’occuper de ma comptabilité, réaliser les commandes de produits/soins pour le salon, nettoyer et ranger les serviettes et le reste du matériel du salon, s’occuper de la prise des rendez-vous clients, la com’.

J’ai l’avantage que mon salon se situe dans ma maison où je vis avec mon mari ce qui permet un gain de temps et réduit les charges.

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Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Les journées sont assez variables en fait.  J’accueille les clients et leur propose les différents services : soins, coupes, coloration alternative ou végétale, massages, mise en beauté…

Si mon planning le permet, je crée également des cosmétiques bio mêlant huiles végétales et combinaisons de plantes que je propose à la vente pour des cheveux fortifiés, doux et brillants au naturel. Ma gamme comprend 3 shampoings solides ayurvédiques pour les différents types de cheveux, une poudre désincrustante visage et une huile miraculeuse pour cheveux et corps.

Il m’arrive également de travailler à l’extérieur pour des shootings mode et des défilés.

Mon horaire de travail, c’est du 9h-20h et parfois sur demande, je réalise également des nocturnes en fonction du calendrier lunaire. Ce sont en général des journées très intenses.

Quel est votre recette ou mantra dans les moments “down” ?

Je fais beaucoup de méditation et de la pleine conscience depuis mon année à Mumbai. Je n’ai pas de routine fixe, mais je fais au minimum 3 séances par semaine au feeling. Je m’écoute beaucoup et en fonction du planning et de mes impératifs, je m’octroie toujours du temps pour mes moments de médiation et de Yoga.

Mon boulot m’aide beaucoup aussi, car j’ai la chance de vivre de ma passion. Je me dois de prendre soin de moi pour pouvoir offrir un accueil chaleureux et relaxant dans une atmosphère zen et cosy. C’est aussi ce que les clients attendent !

Être entouré de mes amis et ma famille aide aussi beaucoup. Je me suis rendu compte de l’impact que ceux-ci avaient dans ma vie lors de mon année à l’étranger. Quand on est seul et loin de tout, ce n’est pas toujours évident.

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?

J’ai été accompagné par l’incubateur d’entreprise bruxellois “Job Yourself” qui nous forme à tous les aspects de notre futur activité et je le conseille, c’est un excellent apprentissage.

Les incubateurs sont des structures intervenant dans la création d’entreprise. Des professionnels et des experts m’accompagnent dans la concrétisation de mon projet. Je me considère comme un artisan, être bien entouré était pour moi une priorité. J’ai aussi eu la chance de faire des études supérieures avant, ce qui apporte également un autre bagage.

Quand on lance son activité, il faut savoir qu’il y aura énormément de travail, d’aspects administratifs, de sacrifices et de moments de solitudes parfois. Mais quelle satisfaction quand on voit que tout cet investissement porte ses fruits !

Qu’est-ce que vous faites quand vous ne travaillez pas ?

J’aime beaucoup la nature et la forêt en particulier. Je pense que ça se voit dans la déco de mon salon. Les plantes occupent une place importante dans la maison. Nous avons un grand chien et partons régulièrement faire de longues balades pour profiter du calme, de l’air, du paysage et recharger nos batteries.

J’aime aussi cuisiner, le dahl particulièrement… C’est un de mes plats indiens favoris à base de lentilles.  J’ai découvert en Inde une richesse culinaire, une manière pour moi de revivre ma parenthèse indienne depuis ma cuisine.

J’ai aussi besoin de passer du temps en famille et entre amis.

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Brand Story : Lou Ashton et ses bijoux personnalisables

Brand Story : Lou Ashton et ses bijoux personnalisables

Lou Ashton est une boutique de vente en ligne fondée en 2016 par Arnaud Lefebvre. Cet e-shop vous propose de la joaillerie de qualité à des prix abordables. Cette marque présente une collection de bijoux aux formes variés et colorés qui raviront hommes et femmes.

L’e-shop s’est développé en un temps record  en proposant une gamme de bijoux pour hommes et femmes avec des bracelets et colliers en pierres naturelles. La marque offre aussi la possibilité de faire personnaliser ses bijoux avec le petit dernier arrivé :

La Bangle Datura de Lou Ashton

Ce bijoux est l’image de la marque par son design chic et raffinée et surtout par la personnalisation unique de pierre semi-précieuses.

Lou Ashton n’est pas le concepteur unique de votre bracelet, vous êtes le concepteur du bracelet Datura avec votre propre personnalité.

Le bracelet Datura est donc un bracelet rigide en acier inoxydable pour sa solidité et au prix très abordable avec un choix de 4 coloris d’or jaune 18k, or rose 18k , argent et gunmetal(rhodium noir).

Lou Ashton propose des pierres semi-précieuses (onyx noir mat-oeil de tigre-howlite-cristal-mahagony-zebra verte jasper-bleu lapis-turquoise-céramique blanche.) Chaque pierre semi-précieuse a des caractéristiques très spécifiques dont les pierres nous donnent comme énergie positive. La Bangle est refermée par des bouchons de fixation en acier inoxydable de couleur (or rose 18k,or 18k,argent,rhodium noir) et il y’a aussi des pierres sertie de zirconium (noir ou blanc) en plaquage or 18k,or rose 18k,rhodium et rhodium noir.

Lifestyle: Faire un tatouage ? J’sais pas, j’hésite !

Lifestyle: Faire un tatouage ? J’sais pas, j’hésite !

Avec l’été et les tenues plus légères, les peaux halées et bronzées font leur apparition mais aussi les tatouages pour ceux-ci qui ne sont pas apparent le reste de l’année. Et vous, vous êtes peut-être comme moi, vous avez envie d’avoir un tatouage sur la peau mais vous hésitez car en avoir un pour toute la vie… on réfléchit à deux fois! Mais j’ai la solution pour vous: les tatouages éphémères de la marque Sioou !

Photos par Rachel Nething – tous droits réservés

Comment fonctionne un tatouage éphémère ?

La marque française “Sioou” commercialise des tatouages éphémères ou encore nommé “bijoux éphèméres”. Sur leur site, vous retrouvez un très large choix de dessins ou de formes géométriques en couleurs, en paillettes ou en noir et blanc.  Les tattoos sont très facile à utiliser car il vous suffit de choisir le dessin que vous souhaitez, de retirer le film transparent. Déposer le tatouage sur la zone de votre corps choisie puis en 20 secondes avec une éponge et de l’eau, vous décalquer votre dessin sur votre peau.

Les produits de la marque Sioou ont été testés sous contrôle hypoallergénique et ils sont désignés en France.

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Combien de temps ça dure ?

Avant de vous en parler, je souhaitais les tester dans ma vie quotidienne et en vacances pour vous faire un retour objectif et complet ! Verdict ?  Dans ma vie quotidienne, les tatouages ont tenu une semaine. C’est-à-dire entre 5 à 7 jours avec une routine d’une douche par jour et en fonction de la partie du corps choisie.

Cet article te plait ? Épingle-le sur Pinterest 😉 Photos par Rachel Nething – tous droits réservés

Pendant les vacances, les tatouages ont tenu moins de temps entre 2 à 3 jours. Ce qui est logique car je suis allée au minimum 1x par jour à la piscine ou à la plage et j’avais une routine de 2 à 3 douche par jour.

Ils sont faciles à retirer aussi – si besoin – simplement sous la douche avec du savon doux et un petit gant “râpeux” ou un peu de matière grasse (huile d’olive ou autre, crème grasse…) pour aider à décoller le dessin.

Sioou, c’est aussi des tatouages éphémères personnalisables

La marque offre la possibilité de créer vous-même votre propre tatouage éphémères. Si le large choix du site ne vous convient pas, il ne vous reste plus qu’à créer le vôtre. Cette super option vous permet d’avoir un tatouage unique et personnel. C’est aussi une excellente idée pour faire un cadeau ou encore un tatouage symbolique avec les gens que vous aimez.

Plus d’infos, cliquez ici

A quelles occasions porter des tatouages éphémères ?  

Encore une question que j’entends souvent autours de moi, quand puis-je porter un tattoo ? La réponse est quand vous le voulez ! Pour un festival, en vacances, pour un EVJF ou EVJG, un baptême, un anniversaire, une soirée à thème, symboliquement en ayant le même que  vos amis, votre famille, votre conjoint(e), même un team building pourquoi pas. Bref au grè de vos envies car de toute façon, ils sont éphémères et se retire en un rien de temps – si besoin – donc pas de panique !

Testé et approuvé

Je vous recommande à 100% la marque Sioou. Le service de livraison est rapide et le rapport qualité prix est très intéressant car vous démarrez avec des tattoos à partir de 3,90 € pour une pochette de 5 tatouages éphémères. A ce prix-là, vous pouvez même vous permettre d’en louper un pendant votre pose ! La bonne tenue des tattoos en toutes circonstances n’est pas négligeable non plus.

 

Merci à Sioou pour cette belle collaboration et à Rachel Nething pour les magnifiques photos réalisées.

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Orientation: Baluchonneur·se et si c’était vous que nous cherchions ?

Orientation: Baluchonneur·se et si c’était vous que nous cherchions ?

Baluchon Alzheimer Belgique, une association qui procure du répit et un soutien aux aidants proches d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer (ou d’une démence apparentée), recherche de nouveaux baluchonneur.ses pour aider encore plus de familles à maintenir leur proche à domicile. Découvrez le fonctionnement du rôle des baluchonneurs.ses dans cette interview exclusive:

 

«MADEMOISELLE ERGO»Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste l’association “Baluchon Alzheimer Belgique” ? 

Sandrine Vandermaesbrugge, Directrice de Baluchon Alzheimer Belgique ASBL Baluchon Alzheimer Belgique est une association unique dans son concept et qui procure du répit et du soutien aux aidants proches d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer (ou d’une démence apparentée), sans avoir à déplacer cette personne hors de son milieu de vie.  Il faut noter que Baluchon Alzheimer est un service proposé à toutes les familles concernées, quel que soit le stade d’avancement de la maladie. Le « baluchonnage » est un concept original né au Québec en 1999 sous l’impulsion de Marie Gendron. Cette Québécoise, infirmière et docteur en gérontologie de l’Université de Liège, a créé Baluchon Alzheimer en vue d’apporter une réponse spécifique aux aidants proches confrontés quotidiennement à la maladie d’Alzheimer et souhaitant garder leur proche le plus longtemps possible à domicile. En Belgique, l’Association existe depuis 2003 et a vu le jour à l’initiative du mécène le baron Evence Coppée. Aujourd’hui, Baluchon Alzheimer vit principalement grâce au mécénat privé. En moins de 15 ans, nous sommes arrivés à développer nos activités et offrons en moyenne (chiffres 2017), 1.020 jours de répit par an à près de 80 familles.

 Pour quelles raisons cette ASBL a été créée ?

S’occuper d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer équivaut à lui prodiguer des soins et y être attentif quasi en permanence. Une étude menée en 2004 en Belgique a mis en avant le chiffre de 18 heures sur 24 ! Si cette étude dévoilait aussi que 52% des aidants souhaitaient s’accorder une pause, elle a souligné que dans les faits, ce break n’était pas facile à organiser, tant les soins demandés par le malade sont intensifs et spécifiques. Aujourd’hui, les aidants peuvent néanmoins s’accorder un répit salutaire en confiant leur proche malade à toute l’expertise d’une ‘baluchonneuse’. En effet, Baluchon Alzheimer met à la disposition de ces familles, une personne compétente et formée spécifiquement pour s’occuper du malade.

La baluchonneuse remplace ainsi ponctuellement l’aidant principal pour lui permettre de prendre du répit pendant une période déterminée. Cette aide à domicile, 24 heures sur 24, pendant 3 à 14 jours, évite au malade de devoir subir un changement d’environnement en l’absence de l’aidant principal. Ceci est particulièrement important lorsque l’on sait que la désorientation spatio-temporelle correspondant à un changement du milieu de vie (un placement en institution, par exemple) a tendance à aggraver les troubles cognitifs du malade…

 Comment se passe l’accompagnement des personnes âgées atteintes de cette maladie ?

Une personne compétente et formée – appelée le·a « baluchonneur·se » – apporte son « baluchon » et s’installe au domicile de la personne aidée pendant toute la période d’absence de l’aidant proche. Elle veille à sa sécurité, respecte ses habitudes de vie et prend entièrement en charge toutes les tâches liées au déroulement de la vie quotidienne en veillant à créer une atmosphère sereine et joyeuse. Parallèlement, elle observe les capacités cognitives de la personne atteinte, recherche des stratégies face aux situations difficiles décrites par l’aidant et qu’elle-même rencontre, les expérimente et rédige un journal d’accompagnement. Elle y consigne tout ceci ainsi que les trucs et astuces qui pourraient améliorer les relations entre l’aidant et son aidé pour son maintien à domicile. Nous avons des témoignages magnifiques tant de la part des familles que de nos baluchonneuses. « Je le savais en bonnes mains », « Pendant mon absence, mon père a bénéficié de la douceur, de la tendresse et de la patience des Baluchonneuses qui se sont occupées de lui et de la maison », « J’ai pu mettre à profit leurs expériences et adapter mes comportements »… Autant de petits messages qui nous confortent dans l’idée que notre mission est atteinte.

Comment se passe le recrutement des “baluchonneurs” ? 

Les baluchonneur·se·s sont sélectionné·e·s sur base de leur motivation et de leur savoir-faire (une connaissance ou expérience de la maladie ou de l’aide à domicile est souhaitée), mais surtout au regard de leurs qualités humaines : empathie, patience, bienveillance, … On ne s’improvise pas pour autant baluchonneur·se du jour au lendemain ! Avant de se lancer, il y a plusieurs étapes : s’informer sur le baluchonnage et éprouver le désir d’exercer ce métier, estimer avoir les qualités requises, rencontrer les responsables de l’association, suivre une petite formation, effectuer un éventuel stage et enfin faire son premier baluchonnage en étant encadré de près. Il convient alors de rédiger systématiquement un journal d’accompagnement et de participer à des journées de ressourcement. Nous accueillons avec enthousiasme les candidats plus jeunes : ceux et celles qui souhaitent rejoindre notre équipe peuvent envoyer leur CV et lettre de motivation à l’association via l’adresse e-mail info@baluchon-alzheimer.be Et rejoindre la page Facebook que nous lançons le 17 juin!

 Faut-il avoir un profil spécifique pour devenir “baluchonneur” ? 

Les profils sont multiples mais bien souvent, les aspirants baluchonneur·se·s sont des auxiliaires de vie, des aides à domicile ou aides-soignant·e·s, déjà en poste ou récemment à la retraite, souhaitant avoir un complément d’activité et mettre leurs compétences au service d’autrui, dans le cadre spécifique du service de répit à domicile.

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Comment se passe une journée ou semaine type au sein de l’association ?

 L’équipe d’encadrement (au nombre de 4) s’occupe notamment de tout ce qui fait tourner l’asbl : le recrutement des baluchonneur·se·s, la gestion de leur planning en fonction des demandes, le suivi des familles ainsi que tout ce qui permet d’assurer la pérennité de l’association : prendre contact avec les autorités et les sponsors privés, assurer la visibilité de l’association auprès du public touché par la maladie (les aidants proches ou leur entourage, le corps médical, …), etc.

 Quant à l’emploi du temps d’un·e baluchonneur·se, je laisse la parole à l’une d’entre elles:

 « On commence d’abord par une journée de transition : pendant 24h, je fais connaissance avec l’aidant proche et la personne aidée.  Cette journée est cruciale : elle nous permet de nous familiariser avec l’environnement, de créer une relation de confiance avec la personne aidée en compagnie de l’aidant proche et d’observer les multiples détails du quotidien pour assurer le baluchonnage dans les meilleures conditions. Je suis souvent un peu nerveuse avant de partir pour un baluchonnage dans une nouvelle famille. J’emporte avec moi le « dossier de données » (un document qui comprend tous les détails qui tissent le quotidien de la personne aidée ; il permet de respecter ses habitudes de vie le plus fidèlement possible) ainsi que la « liste des situations difficiles » (ce document recense les situations difficilement vécues au quotidien par l’aidant proche ; je m’en sers pour observer attentivement ce type de situations et faire des suggestions – c’est-à-dire des approches différentes ou stratégies à adopter – à l’aidant proche pendant la journée de transition et dans le journal d’accompagnement).

Une fois que l’aidant proche est parti, je prends son rôle pour toutes les activités du quotidien : j’aide la personne atteinte d’Alzheimer à faire sa toilette et à s’habiller, j’assure l’intendance, nous faisons éventuellement quelques courses (passer à la boulangerie ou à la boucherie par exemple), je lui tiens compagnie en veillant à faire les activités qui lui tiennent à cœur, en fonction de ses capacités (sortir le chien, faire une promenade, jouer aux cartes, regarder un album de famille, papoter, s’occuper du jardin, cuisiner, …). Pour une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, ce qui est important c’est de respecter au maximum ses habitudes de vie pour qu’elle ne se sente pas déboussolée.

 Au terme d’un baluchonnage, je finis de rédiger le journal d’accompagnement qui sera communiqué à l’aidant proche. Ce journal constitue un outil d’accompagnement à plus long terme. Selon les cas, il arrive que je reste en contact avec l’aidant proche et que je devienne une personne ressource pour l’entourage ».

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes pour leur donner envie de s’occuper davantage de leurs ainés ?

 À notre époque, il y a un certain relâchement du lien intergénérationnel, on a un peu oublié à quel point nos ainés sont des réservoirs de savoir et de sagesse, même si ils sont touchées par la maladie (d’Alzheimer). Une personne âgée a vécu tellement de choses : elle a traversé plusieurs générations, établi bon nombre de relations, fait face à d’innombrables obstacles, a vécu la naissance de ses enfants, petits-enfants… Autant d’expériences que l’on n’a pas forcément (encore) vécues et dont on peut certainement se nourrir et s’inspirer. Sans devoir y consacrer des heures, on peut partager des petits moments privilégiés : écouter ensemble une chanson, regarder un match de foot, feuilleter un album photo et découvrir des anecdotes sur la famille, apprendre quelques points de tricot ou la recette de la « fameuse  tarte à la rhubarbe » de sa grand-mère… Autant d’occasions de passer un bon moment ensemble, transmettre un savoir et évoquer des souvenirs encore là, malgré la maladie.  Je ne peux qu’encourager les jeunes à envisager autrement les relations entre générations, celles qui permettent à chacun de « grandir jusqu’au bout »…

Business Tips: Et si on passait au coworking ?

Business Tips: Et si on passait au coworking ?

Vous avez probablement déjà eu vent du succès du phénomène « coworking », en feuilletant un magazine, au détour d’un blog, en écoutant le journal télévisé, ou que sais-je encore… Et pour cause, le moins que l’on puisse dire, c’est que son arrivée dans nos contrées a eu le même effet qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines : certains sautent sur l’opportunité de casser les codes, puis de recoller les morceaux pour en créer de nouveaux, quand d’autres préfèrent observer le phénomène à distance raisonnable, de crainte de se couper avec quelque éclat au passage. Pourtant, l’image qui en est véhiculée dans les médias verse abondamment dans des stéréotypes qui ne lui rendent pas justice. À tel point qu’aujourd’hui encore, nombre de freelances ignorent tout de la plus-value que représente le coworking, ou que d’autres se basent sur de faux espoirs. Et si on se posait avec une tasse de café pour faire le point ?

Quelles sont les promesses du coworking ?

Le coworking est à la mode et, conséquence directe de son succès, se trouve mis à toutes les sauces. Maintenant, on taxe même de « coworking » un simple bureau partagé ou un open-space. Mais dans les faits, le principe va bien au-delà du partage de l’espace.

Un environnement dédié au travail

Le problème le plus fréquemment décrié par les indépendants, c’est l’isolement inhérent à leur activité professionnelle. Le traditionnel travail à domicile les emprisonne dans une situation délicate : les frontières entre vie privée et business deviennent poreuses, et l’environnement n’est que peu propice aux échanges porteurs avec d’autres indépendants.

Intégrer un espace de coworking permet de décloisonner leur activité, de rétablir une séparation nette avec leur vie privée et de rompre avec l’isolement en échangeant quotidiennement avec des freelances issus d’autres domaines d’activité. Il s’agit également d’un enjeu crucial pour soigner l’image de son entreprise auprès de prospects ou clients : les recevoir dans un espace professionnel est bien plus crédible que de leur ouvrir les portes de son nid douillet…

Des économies en perspective

En début d’activité, la question pécuniaire est particulièrement sensible du côté des freelances. Les fonds sont précieux, hors de question de les disséminer à vau-l’eau. Alors, lorsque l’on souhaite un bureau à soi pour exercer son activité dans un cadre propice au travail, la solution la plus courante semble de louer ou d’acheter un local, avec tous les frais qui s’ensuivent (loyer, prêt, matériel, etc.).

Sur la base d’un abonnement journalier, hebdomadaire ou mensuel (compter en moyenne de 30€ HT la journée à 300€ HT le mois), le coworker a le droit d’investir les lieux comme son propre espace de travail, à la différence qu’il le partage avec d’autres professionnels. Le matériel est fourni (poste de travail, ordinateur, réseau wifi sécurisé, imprimante, casier personnel, etc.), et son utilisation est incluse dans le forfait. Dans une grande ville où le prix du m2 prend des proportions astronomiques, le calcul est vite fait : sans compter que l’abonnement ne se réduit pas aux quelques mètres carrés de l’espace de travail, et comprend toutes les zones communes, à savoir la cuisine, les espaces de détente, un accès au jardin le cas échéant, etc. Des services complémentaires sont généralement envisageables, comme la réservation d’une salle de réunion ou de réception (si vous résidez en France, vous pouvez par exemple louer une salle de réception à Lyon pour satisfaire un besoin ponctuel, sans nécessairement passer par un abonnement).

Un espace stimulant

La plupart des espaces de coworking ont des partis pris design très osés : les ambiances varient d’une pièce à l’autre, on joue sur les styles, on travaille l’apparence des espaces pour permettre à chacun de se laisser aller à la créativité et de booster son inspiration. Le bien-être des membres est au centre des stratégies d’aménagement de l’espace. Nous sommes très loin de l’image classique du petit bureau froid et impersonnel, bien que les entreprises se modernisent et tendent de plus en plus à évoluer dans le bon sens.

L’effervescence des professionnels qui mènent leurs affaires tout autour a pareillement quelque chose de stimulant et d’intensément porteur. Le revers de la médaille, c’est que certains trouveront à se lamenter du bruit généré, bien que cela dépende grandement des espaces fréquentés. À noter que dans nombre d’espaces de coworking, il est possible de participer régulièrement à des formations : l’occasion de faire reconnaître son expertise, ou d’accroître ses compétences.

La part belle au réseautage

Le networking est une pratique indispensable pour favoriser la pérennité de l’entreprise d’un freelance. Et c’est pourtant ce qui lui fait cruellement défaut lorsqu’il choisit d’établir son activité à domicile ou de louer un local indépendant.

C’est là qu’intervient l’argument choc du coworking : côtoyer d’autres indépendants permet de créer des liens, de favoriser les synergies, de mettre sur pied des projets collaboratifs, d’acquérir de nouvelles compétences, de trouver de nouvelles idées et opportunités professionnelles, et donc de tirer son activité vers le haut. Des équipes sont généralement présentes dans les espaces de coworking pour repérer les freelances susceptibles de matcher, les introduire l’un à l’autre et ainsi les soutenir dans leur croissance.

Le coworking est-il fait pour tout le monde ?

Oui…

Le coworking s’adresse majoritairement aux indépendants, bien que les entreprises se délocalisent de plus en plus dans ce type d’espace et que les salariés y trouvent leur bonheur. Globalement, tout le monde peut donc songer à fréquenter un espace de coworking.

Le seul frein à déplorer concerne le type d’activité déclaré. Par exemple, les artisans ont besoin d’un matériel spécifique et coûteux pour mener à bien leurs projets, ainsi que d’installations dédiées, chose à laquelle ils ne pourront pas prétendre dans un espace de coworking « classique », qui trouve davantage à satisfaire les professions dématérialisées. Néanmoins, on voit progressivement émerger des coworkings « de niche », réservés à des domaines particuliers (les métiers de bouche, par exemple) et disposant de toutes les ressources matérielles et logistiques nécessaires à leur exercice.

… et non

Bien sûr, tout n’est pas rose, et force est de constater que ce nouveau mode de travail, s’il n’est pas sans avantages, ne conviendra pas à tous les profils.

Devenir coworker implique d’être dans une logique de partage : pour espérer recevoir, il faut d’abord apprendre à donner aux autres. Demeurer dans l’inactivité et la passivité en attendant que les résultats tombent comme par magie du ciel est une posture stérile : il faut être sûr de soi, de son projet, oser prendre les devants et interagir régulièrement avec les autres pour laisser le temps aux opportunités professionnelles de macérer. En ce sens, les personnalités les plus réservées, qui se sentent plus à l’aise dans le travail solitaire, pourraient être déçues de ne pas obtenir les résultats escomptés… Soit vous vous sentez prêt à faire un travail un travail sur vous-même, soit vous optez pour une autre stratégie pour éviter les pertes de temps… et les désillusions. Après tout, le plus important, c’est que nos choix concourent à notre épanouissement personnel (oui, parce qu’il n’y pas que le travail dans la vie) !

J’espère vous en avoir appris un peu plus sur le coworking aujourd’hui ! Cela vous a-t-il donné envie de vous y mettre ? Ou peut-être avez-vous d’ores et déjà tenté l’expérience ?

Lifestyle: Nouvelle routine de soins avec les produits Cinq Mondes

Lifestyle: Nouvelle routine de soins avec les produits Cinq Mondes

Cinq Mondes…quand les produits de Spa s’installent chez vous ! Les produits naturels de la marque Cinq Mondes sont connus partout dans les centres de bien-être et spa. Aujourd’hui grâce à leur boutique en ligne, il est possible d’avoir vos produits de soins préférés à la maison. J’ai découvert la marque grâce à une collaboration*** pour le webzine. Je vous en parle de suite.

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Mon produit chouchou: le masque hydratation intense

J’utilise une fois par semaine le masque pour le visage de la gamme “MASQUE HYDRATATION INTENSE AUX 7 PLANTES CHINOISES” inspiré par Wu Zetian et ses Rituels de Beauté. Les Laboratoires Cinq Mondes ont mis en œuvre une cosmétologie de pointe pour offrir à la peau un shot d’hydratation repulpant. Le masque est la nouvelle source d’hydratation pour toutes les peaux associées. Les agents hydratants de la formule infusent l’épiderme et s’y installent durablement pour un confort de peau absolu.

Conseils d’utilisation : Facile d’utilisation sur le visage humidifié, il suffit d’utiliser une noix du masque de l’étaler partout sur le visage. On profite de laisser poser le masque pendant qu’on prend sa douche. Une fois rincé, le visage est moins terne et fatigué. La peau est hydratée, douce et prête pour le maquillage par la suite.

Prix: 49€/60 ml

Des soins ayurvédiques pour mes cheveux

Pour mes cheveux, j’utilise la gamme “Soins capillaires aux plantes ayurvédiques”. La marque Cinq Monde propose une première gamme capillaire à la puissance de la Pharmacopée traditionnelle Ayurvédique au sein d’une formulation particulièrement « green and clean » conformément à leur philosophie qui conjuguent efficacité réparatrice et grande innocuité pour le cuir chevelu et le cheveu.». J’emploie donc le shampooing crème et le masque réparateur. Ce shampoing est une véritable crème de soin au cœur de sa formule, l’association d’amla et d’huile d’amarante qui infuse les cheveux d’un bain de nutrition intense, sans les alourdir. Sa formule sans sulfate, ni silicone nettoie en douceur et respecte les cheveux secs et abimés.

Conseils d’utilisation : Appliquer sur cheveux mouillés et répartir uniformément de la racine jusqu’aux pointes et masser le cuir chevelu. Ensuite, rincer abondamment à l’eau tiède. Un shampoing suffit et usage quotidien ou en cure.

Prix: 25€/200 ml

Ensuite, j’applique le “masque réparateur aux plantes ayurvédiques” après mon shampoing sur mes longueurs en évitant les racines du cuir chevelu sinon celui-ci devient vite gras. Je laisse poser 5 min et je rince abondamment.

Conseils d’utilisation :  Après le shampooing, sur cheveux essorés, appliquez une grosse noisette de Masque Réparateur aux Plantes Ayurvédiques sur les longueurs et les pointes. Laissez poser 3 minutes puis rincez abondamment à l’eau tiède. Pour une réparation intense, lavez vos cheveux avec la Crème de Shampooing Réparatrice aux Plantes Ayurvédiques et laissez poser le Masque Réparateur 5 minutes sous une serviette chaude.

Prix: 39€/200 ml

Les laboratoires cinq Mondes ont privilégié des formules naturelles, enrichies en actifs végétaux pour protéger et réparer durablement la fibre capillaire.Toujours sans huiles minérales, ni colorants artificiels, la crème de Shampoing réparatrice et le Masque réparateur aux plantes ayurvédiques respectent la Charte laboratoire du naturel® et ont été travaillés afin de répondre aux besoins des cheveux les plus exigeants. leurs formules courtes sont sans sulfate, sans silicone, sans parabène, leurs textures crèmes, riches et confortables, nourrissent intensément les cheveux secs et abimés.

Le bonus: La bougie phyto-aromatiques

Enfin pour terminer le rituel des soins en beauté, j’allume la bougie phyto-aromatiques aux senteurs de vanille et de l’huile essentielle de cardamone dans la salle de bain pour un moment de détente garantie!  Cette bougie composées de cire 100% végétale et sans huile de palme, elles parfument délicatement et permettent de recréer l’expérience du Spa à la maison.

*** J’ai reçu les produits l’an dernier en 2017 mais je souhaitais les utiliser sur plusieurs mois avant de vous en parler. Ce sont des produits et une marque que je ne connaissais pas (même de nom) donc c’est une très belle découverte et je vous recommande les produits cités ci-dessus les yeux fermés. Les produits de la marque Cinq Mondes sont des produits de qualités et testés sous contrôle très strict qui respectent plusieurs chartes d’un point de vue cosmétologique, dermatologique et écologique.

SHOP ↓

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Dites moi en commentaire quels sont vos produits de soins favoris ?