Business Tips : Comment se démarquer dans sa stratégie édito sur les RS ?

Business Tips : Comment se démarquer dans sa stratégie édito sur les RS ?

Nous sommes tous bombardés d’informations et de contenus surtout via le web. Entre les articles, les images, les vidéos, les montages, les insta/snap-stories, les messageries instantanées comment faire pour ne pas se noyer ? Comment garder une stratégie éditoriale qui a du sens et quels types de contenus sont encore utile de partager ?!

La qualité avant la quantité

Finalement, on revient aux valeurs issues de l’ancienne génération, moi qui a été élevée par mes grands-parents, j’ai grandi avec le sens de “valeur” des choses au niveau de la qualité. Ils me disaient toujours : il vaut mieux avoir moins de choses mais de belles choses.

Pour le contenu digital, c’est pareil surtout en 2019 où nous courrons sans cesse après le temps, l’argent, la rentabilité, le succès bref nous n’avons plus le temps pour lire, traiter et comprendre l’information qui nous passe sous le nez. Il est donc important de partager un contenu intéressant, pertinent pour votre cœur de cible et de préférence quelque chose de “joli” et agréable à regarder/lire parce que la nouvelle génération quand elle a été élevée avec la TV donc le ZAPPING on connaît, c’est-à-dire, tu n’aimes pas alors tu zappes.

Ce que je conseille à mes clients: Il vaut mieux publier 1x par semaine au min ou 2x par mois, parce que vous n’avez pas plus de temps disponible à consacrer pour la communication digitale de votre business, mais avoir des publications d’une qualité suprême que l’inverse !

Contenu : concret, précis et concis

Les utilisateurs veulent avoir accès à de l’information rapide, précise, concise mais qui fait aussi appelle à leur sensibilité et leur parcours de vie. (Welcome, l’effet d’identification et bonjour, l’effet je me sens donc concerné.e). Oui il n’y a pas de secret, vous serez de suite plus touché.es et vous vous sentirez concerné par ce que  vous lisez/voyez quand cela fait écho en vous par rapport à une expérience de votre vie ou d’un de vos proches.

La vidéo

Depuis 2, 3 ans la vidéo s’est démocratisée, plus uniquement réservée au secteur de la production-cinématographique. Celle-ci est devenu un outil privilégié pour partager des moments de vie dans l’instantanéité.

Il suffit de voir les canaux de communication comme Facebook Live, IGTV, InstaStories, Snapachat, Tik Tok et bien d’autres. Toutes les applications même de messageries ont inclus la vidéo comme moyen de communiquer facilement et rapidement surtout pour un effet en toute transparence en général car ces vidéos de l’instant de demande quasi aucun montage !

YouTube reste en tête comme plateforme qui regroupe toutes les vidéos et propose également une option “live” à ses youtubeurs pro et novice.

La vidéo n’est plus seulement un “face camera” c’est aussi des montages avec des visuels et des effets animés.

Des “posts” au format “minis-articles”

Si tu es présent sur Instagram et Facebook, tu n’a pas dû rater cette nouvelle tendance de partager un visuel/une image avec un long texte en légende. Ces textes sont généralement claires et précis (comme expliqué au point 2 de cet article) et ils sont là pour partager une histoire, un conseil, une expérience.

Les utilisateurs commencent à être éduqué de “lire” ces textes et à répondre en donnant leurs avis par rapport au post publié.

C’est un excellent moyen de partager du contenu et des infos sans passer par la case rédactionnelle avec un article de fond.

Sélection des préférences

Au niveau des utilisateurs se dessinent 2 grands groupes :

  • Ceux que je nommerais “les joyeux” dans le sens où ils veulent et apprécient suivre, dans leur “fil d’actu” sur les réseaux sociaux, des contenus de type humoristique avec des vidéos/visuels où il y’a des anecdotes etc. Vous voyez de quoi je parle et vous avez sans doute déjà tagué quelqu’un ou avez été tagué.e par quelqu’un.

 

  • Ceux que je nommerais “les pointilleux” qui eux souhaitent suivre que ce qui les intéressent en fonction de leurs affinités/goûts. (exemple: J’apprécie suivre sur Instagram des entrepreneur(e)s ou encore sur Facebook, je ne suis que les pages d’infos et pas l’actualité de mes contacts ou bien uniquement l’inverse.)

Ces sélections de préférences doivent être prise en compte par les community manager et stratégistes. Parce qu’en fonction des communautés, les réactions et comportements donc les codes de langage utilisé ne seront pas les mêmes.

Et la publicité feat les influenceurs dans tout cela ?!

Lors de ma formation en pub, on nous apprend la base : la pub sert à vendre. Ni plus, ni moins. Mais qu’en est-il actuellement quand les utilisateurs ont compris les rouages de la publicité et que ceux-ci ont été trop bombardé pendant des années et de tous les côtés de pub via tous les supports de communication (TV, ciné, magazine, internet, brochure publicitaire, newsletter, les pubs dans les boites au lettre, etc).

Le fondateur du Slip Français Guillaume Gibault qui explique cela très bien dans la vidéo suivante :

Dernièrement Garance Doré (fondatrice de Atelier Doré, illustratrice et storyteller) dans le podcast Vlan nous donnait aussi son avis sur les influenceurs et le lien avec les marques. Selon elle, les influenceurs n’ont plus la même crédibilité qu’à leur début et il sont devenus des panneaux publicitaires en personne. Ils sont ce que les magazines de modes étaient, il y’a 10 ans, un support de communication digitale pour les annonceurs.

Il est préférable selon moi, d’investir dans une bonne stratégie de communication dès le départ en terme d’identité visuelle, d’image de marque, de storytelling pour son business. Faire appel à des professionnels qui vont penser de A à Z votre produit/service et faire attention à chaque détail.  Au lieu d’aller investir des sommes énormes dans des campagnes de pub qui ne vous garantissent pas à 100% de résultats et même si vous en avez, n’oubliez pas de penser sur du long terme et pas court terme.

En conclusion, il est préférable de publier du contenu de qualité avec des visuels impactant, esthétiquement joli en suivant une stratégie éditoriale précise et en adéquation avec votre business ! Il n’est plus nécessaire de publier pour publier dans le sens d’être présent partout et tout le temps ou encore de dupliquer le même contenu identique sur tous les réseaux sociaux. Il y’a plus de 10 ans dans une interview pour la Madame Figaro, un intervenant disait : “on se fera remarquer sur les réseaux sociaux par notre absentéisme” et pas l’inverse.

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Business Tips : Quels réseaux sociaux choisir en fonction de son business ?

Business Tips : Quels réseaux sociaux choisir en fonction de son business ?

Lors de mes coachings clients, je me rends compte de deux choses : soit le client est déjà inscrit sur tous les réseaux sociaux qui existent, soit le client n’est présent sur aucun. Dans les deux cas, il est nécessaire de bien choisir  sur quels réseaux sociaux, vous souhaitez que votre business soit présent. A mon sens,  être présent sur maximum 3 réseaux sociaux est suffisant surtout quand on lance un nouveau concept, une nouvelle marque. Débrief des différents réseaux :

Photo: Rachel Nething – tous droits réservés

La première étape, avant de sélectionner le réseau social adéquat de votre business, est de connaitre votre cible (=target) et surtout votre client idéal (=persona). Dès que vous connaissez ces deux éléments de base, il sera plus facile pour vous de choisir les réseaux sociaux et surtout la manière de communiquer (⚠ pas uniquement liée à votre target/persona mais surtout aux codes de communications propres aux réseaux sociaux choisis).

FACEBOOK

Facebook est aujourd’hui le N°1 des réseaux sociaux avec ses 2,2 milliards d’utilisateurs. Ne pas être présent sur Facebook diminue considérablement la visibilité de votre business :

Chiffres:

– 349 millions utilisateur en Europe – 1,74 milliard utilisateurs actifs sur mobile – 1,23 milliard utilisateurs actifs quotidiens – 40% du temps passé sur fil d’actualité de FB – 46% des membres se rendent sur Facebook pendant leur shopping – 6h45 est le temps passé en moyenne par mois

– 22 ans est l’âge moyen des utilisateurs – Pages Facebook populaires en France: Coca-Cola (3,29 millions de fans locaux), Oasis BeFruit (2,79 millions), M&M’s France (2,60 millions), Nutella (2,38 millions)

Cependant, l’algorithme Facebook réduit au maximum la visibilité dite “organique” (c’est-à-dire la visibilité naturelle, non sponsorisée de vos publications avec la publicité payante de Facebook).

Si vous souhaitez que vos publications Facebook soient vues davantage, sans forcément passer l’étape du sponsoring/pub payante. Il est nécessaire de comprendre les nouveaux codes de langages utilisés par les utilisateurs Facebook.

Les publications vidéos et “humoristiques” ont davantage de succès que les simples publications “photos+légendes” ou les “statuts”. Vous devez créer de l’interaction entre les internautes  et dans ce cas, si vous les incitez à suivre une action comme un concours, répondre à une blague, ou une vidéo sur un sujet qui interpelle, vous aurez plus facilement des utilisateurs qui vont mentionner dans votre publication d’autres membres de leur réseau Facebook.

Je vous recommande Facebook pour créer une page business surtout si vous êtes dans des secteurs comme horeca, les commerces, entreprises, agences, établissements, etc. Les utilisateurs ont l’habitude de rechercher sur Facebook pour les horaires, les avis, recommandations, etc.

Article lié: Comment utiliser Facebook pour son business ?

INSTAGRAM

Instagram est le 2e réseau social préféré et le plus utilisé après Facebook. Il compte 1 milliard d’utilisateurs. Il offre à ses utilisateurs une vitrine d’image qui rappelle les albums photos souvenirs de nos grands-mères pour les particuliers ou les belles vitrines des enseignes de luxe.

Chiffres:

– 600 millions d’utilisateurs par mois – 300 millions d’utilisateurs par jour – 95 millions de photos et vidéos partagés chaque jour – 55% des utilisateurs de 18 à 29 ans utilisent  Instagram – 500 000 entreprises ont déjà opté pour de la publicité sur Instagram – les marques les plus suivies : Nike, National Geographic et Victoria’s Secret.

Instagram est un véritable outil en matière de développement de votre image de marque. Les utilisateurs Instagram trouvent rapidement les images grâce aux hastags et ils sont devenus très exigent par rapport à la qualité et à l’esthétisme des photos.

Au niveau des codes de langages sur Instagram, c’est que 80% du message se situe déjà dans l’image et les 20% sont accompagnés par la légende texte ainsi que le choix des hastags. C’est dernier temps, les utilisateurs commencent à prendre le temps pour lire davantage les légendes qui se situent en dessous des photos, mais ça reste encore faible, car les utilisateurs scrollent sur leur téléphone et n’ont pas forcément le temps ou l’envie de lire. Les utilisateurs regardent aussi beaucoup les Instastories, les lives et depuis fin du printemps 2018, Instagram a lancé son Instagram TV pour concurrencer YouTube. (c’est-à-dire des vidéos courtes, en direct et au format plus travaillé grâce à IGTV).

Je vous recommande Instagram, si vous avez un business en rapport avec l’image (photographie, mariage, culinaire, mode, etc).

Article lié: Comment j’utilise Instagram pour mon business ?

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YOUTUBE

YouTube fait partie du groupe Google et donc il n’est pas le meilleur ami de Facebook. YouTube est la plateforme n°1 pour les vidéos musicales and co compte 1,5 milliard. La grande force de YouTube est l’ouverture d’une chaine, c’est-à-dire un profil où vous publiez toutes vos vidéos. C’est très intéressant si vous souhaitez créer un contenu vidéo ciblé et y développer une communauté autour de votre business.

Toutefois si vous ne souhaitez pas créer des vidéos dans un but régulier autour d’une thématique spécifique et interagir avec une communauté. Je vous conseille de créer des vidéos, car c’est un format très utile pour le SEO mais dans ce cas, téléchargez-les directement sur votre page Facebook ou sur votre compte Instagram.

Je vous recommande YouTube, si vous souhaitez ouvrir une chaine spécifique et lié à votre business dans les domaines de la santé, du bien-être, du voyage, du lifestyle, automobile, etc.

LINKEDIN

LinkedIn est le réseau social par excellence du réseautage professionnel, il vous permet de vous mettre en relation avec d’autres personnes de votre secteur ou d’élargir vos horizons. Il existe aussi une fonctionnalité comme sur Facebook de créer une page “entreprise” et de l’alimenter dans ce sens. C’est intéressant si vous avez déjà une base de “relations” qui vous suivent sur cette page, si pas, je vous recommande d’utiliser votre profil LinkedIn comme canal de communication pour partager, avec vos relations, les nouveautés liées à votre business.

LinkedIn comptabilise 260 millions d’utilisateurs et il est très utilisé par nos voisins anglo-saxons ou encore au Canada. Cet outil très puissant est basé sur une recherche par mots-clés, ce qui facilite la recherche des utilisateurs dans le cas d’une recherche d’emplois, de collaborateurs, ou d’un concept.

Je vous recommande d’être sur LinkedIn déjà à titre personnel et de manière professionnelle, ensuite c’est en fonction de votre business, qu’il soit nécessaire de juger utile ou non d’ouvrir une page d’entreprise.

Article lié: Comment avoir un profil LinkedIn attractif ?

TWITTER

Le petit oiseau bleu a-t-il encore de beaux jours devant lui ?  Twitter compte 335 millions, mais reste un réseau social très niche. C’est-à-dire que si vous ne faites pas de politique, du journalisme, people, influenceurs, vous ne risquez pas forcément d’être présents sur le réseau.

Twitter fonctionne aussi avec des hastags et il demande d’être synthétique dans sa manière de parler avec les 140 caractères.

Je recommande Twitter, si vous y êtes très actif et que votre domaine vous le demande. Sinon dans le cadre de la création d’une jeune marque de vêtements par exemple, je ne vais pas recommander à mon client de se créer un compte Twitter pour son business, car son public cible ne s’y trouve pas.

Photo: Rachel Nething – tous droits réservés

PINTEREST

Pinterest, c’est le réseau social n°1 pour l’inspiration de belles images. J’adore flâner des heures dessus à la recherche de nouvelles inspirations et il est d’ailleurs très utile pour les moodboards/brandboards clients. Pinterest comptabilise plus de 200 millions d’utilisateurs. Cet outil fonctionne aussi par système mots-clés, vous recherchez ce qui vous intéresse grâce à un mot-clé. Pinterest propose également un profil professionnel qui vous permet de mesurer la portée de votre “épingle” (c’est-à-dire votre image qui se trouve dans des tableaux à thèmes).

Je vous recommande Pinterest, dans le même contexte que l’utilisation d’Instagram, si vous êtes dans des secteurs liés à l’image de marque.

Article externe lié: Utiliser Pinterest pour son business

SNAPCHAT

Le petit fantôme n’a plus tellement de beaux jours devant lui, depuis qu’il a refusé de se faire racheter par le géant Facebook. Celui-ci qui avait déjà racheté Instagram n’en a fait qu’une bouchée en copiant le business modèle de Snapchat pour l’installer sur Instagram et Facebook.

Ce réseau social, très en “mode” chez les jeunes ados, a perdu en popularité pour l’utilisation des instastories sur Instagram. Je ne vous recommande donc plus l’utilisation de Snapchat.

MESSENGER VS WHATSAPP

Les messageries instantanées ont quant à elle encore de beaux jours devant elles. Ces deux outils vous permettent d’appeler en vidéo-conférence ou non, d’envoyer des fichiers, d’écrire, d’envoyer des notes vocales, des emojis, des GIFS animés, etc. Il est aussi possible d’utiliser sur des deux canaux des systèmes de chatbots. Ils sont très utiles si vous avez des business dans le secteur du tourisme, des transports, de l’horeca, etc. Les chatsbots vous permettent de répondre à votre clientèle de manière automatisée et personnalisée.

Je vous recommande l’utilisation des deux réseaux dans le cadre de vos business surtout si vous utilisez des chatbots.

Si vous avez besoin d’autres conseils ou hésitations, n’hésitez pas à me contacter par mail pour une séance de coaching personnalisée. Nous analyserons ensemble vos besoins et j’établirai une stratégie de communication spécifique à votre business sur les réseaux sociaux adéquats.

Business Tips: Et si on passait au coworking ?

Business Tips: Et si on passait au coworking ?

Vous avez probablement déjà eu vent du succès du phénomène « coworking », en feuilletant un magazine, au détour d’un blog, en écoutant le journal télévisé, ou que sais-je encore… Et pour cause, le moins que l’on puisse dire, c’est que son arrivée dans nos contrées a eu le même effet qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines : certains sautent sur l’opportunité de casser les codes, puis de recoller les morceaux pour en créer de nouveaux, quand d’autres préfèrent observer le phénomène à distance raisonnable, de crainte de se couper avec quelque éclat au passage. Pourtant, l’image qui en est véhiculée dans les médias verse abondamment dans des stéréotypes qui ne lui rendent pas justice. À tel point qu’aujourd’hui encore, nombre de freelances ignorent tout de la plus-value que représente le coworking, ou que d’autres se basent sur de faux espoirs. Et si on se posait avec une tasse de café pour faire le point ?

Quelles sont les promesses du coworking ?

Le coworking est à la mode et, conséquence directe de son succès, se trouve mis à toutes les sauces. Maintenant, on taxe même de « coworking » un simple bureau partagé ou un open-space. Mais dans les faits, le principe va bien au-delà du partage de l’espace.

Un environnement dédié au travail

Le problème le plus fréquemment décrié par les indépendants, c’est l’isolement inhérent à leur activité professionnelle. Le traditionnel travail à domicile les emprisonne dans une situation délicate : les frontières entre vie privée et business deviennent poreuses, et l’environnement n’est que peu propice aux échanges porteurs avec d’autres indépendants.

Intégrer un espace de coworking permet de décloisonner leur activité, de rétablir une séparation nette avec leur vie privée et de rompre avec l’isolement en échangeant quotidiennement avec des freelances issus d’autres domaines d’activité. Il s’agit également d’un enjeu crucial pour soigner l’image de son entreprise auprès de prospects ou clients : les recevoir dans un espace professionnel est bien plus crédible que de leur ouvrir les portes de son nid douillet…

Des économies en perspective

En début d’activité, la question pécuniaire est particulièrement sensible du côté des freelances. Les fonds sont précieux, hors de question de les disséminer à vau-l’eau. Alors, lorsque l’on souhaite un bureau à soi pour exercer son activité dans un cadre propice au travail, la solution la plus courante semble de louer ou d’acheter un local, avec tous les frais qui s’ensuivent (loyer, prêt, matériel, etc.).

Sur la base d’un abonnement journalier, hebdomadaire ou mensuel (compter en moyenne de 30€ HT la journée à 300€ HT le mois), le coworker a le droit d’investir les lieux comme son propre espace de travail, à la différence qu’il le partage avec d’autres professionnels. Le matériel est fourni (poste de travail, ordinateur, réseau wifi sécurisé, imprimante, casier personnel, etc.), et son utilisation est incluse dans le forfait. Dans une grande ville où le prix du m2 prend des proportions astronomiques, le calcul est vite fait : sans compter que l’abonnement ne se réduit pas aux quelques mètres carrés de l’espace de travail, et comprend toutes les zones communes, à savoir la cuisine, les espaces de détente, un accès au jardin le cas échéant, etc. Des services complémentaires sont généralement envisageables, comme la réservation d’une salle de réunion ou de réception (si vous résidez en France, vous pouvez par exemple louer une salle de réception à Lyon pour satisfaire un besoin ponctuel, sans nécessairement passer par un abonnement).

Un espace stimulant

La plupart des espaces de coworking ont des partis pris design très osés : les ambiances varient d’une pièce à l’autre, on joue sur les styles, on travaille l’apparence des espaces pour permettre à chacun de se laisser aller à la créativité et de booster son inspiration. Le bien-être des membres est au centre des stratégies d’aménagement de l’espace. Nous sommes très loin de l’image classique du petit bureau froid et impersonnel, bien que les entreprises se modernisent et tendent de plus en plus à évoluer dans le bon sens.

L’effervescence des professionnels qui mènent leurs affaires tout autour a pareillement quelque chose de stimulant et d’intensément porteur. Le revers de la médaille, c’est que certains trouveront à se lamenter du bruit généré, bien que cela dépende grandement des espaces fréquentés. À noter que dans nombre d’espaces de coworking, il est possible de participer régulièrement à des formations : l’occasion de faire reconnaître son expertise, ou d’accroître ses compétences.

La part belle au réseautage

Le networking est une pratique indispensable pour favoriser la pérennité de l’entreprise d’un freelance. Et c’est pourtant ce qui lui fait cruellement défaut lorsqu’il choisit d’établir son activité à domicile ou de louer un local indépendant.

C’est là qu’intervient l’argument choc du coworking : côtoyer d’autres indépendants permet de créer des liens, de favoriser les synergies, de mettre sur pied des projets collaboratifs, d’acquérir de nouvelles compétences, de trouver de nouvelles idées et opportunités professionnelles, et donc de tirer son activité vers le haut. Des équipes sont généralement présentes dans les espaces de coworking pour repérer les freelances susceptibles de matcher, les introduire l’un à l’autre et ainsi les soutenir dans leur croissance.

Le coworking est-il fait pour tout le monde ?

Oui…

Le coworking s’adresse majoritairement aux indépendants, bien que les entreprises se délocalisent de plus en plus dans ce type d’espace et que les salariés y trouvent leur bonheur. Globalement, tout le monde peut donc songer à fréquenter un espace de coworking.

Le seul frein à déplorer concerne le type d’activité déclaré. Par exemple, les artisans ont besoin d’un matériel spécifique et coûteux pour mener à bien leurs projets, ainsi que d’installations dédiées, chose à laquelle ils ne pourront pas prétendre dans un espace de coworking « classique », qui trouve davantage à satisfaire les professions dématérialisées. Néanmoins, on voit progressivement émerger des coworkings « de niche », réservés à des domaines particuliers (les métiers de bouche, par exemple) et disposant de toutes les ressources matérielles et logistiques nécessaires à leur exercice.

… et non

Bien sûr, tout n’est pas rose, et force est de constater que ce nouveau mode de travail, s’il n’est pas sans avantages, ne conviendra pas à tous les profils.

Devenir coworker implique d’être dans une logique de partage : pour espérer recevoir, il faut d’abord apprendre à donner aux autres. Demeurer dans l’inactivité et la passivité en attendant que les résultats tombent comme par magie du ciel est une posture stérile : il faut être sûr de soi, de son projet, oser prendre les devants et interagir régulièrement avec les autres pour laisser le temps aux opportunités professionnelles de macérer. En ce sens, les personnalités les plus réservées, qui se sentent plus à l’aise dans le travail solitaire, pourraient être déçues de ne pas obtenir les résultats escomptés… Soit vous vous sentez prêt à faire un travail un travail sur vous-même, soit vous optez pour une autre stratégie pour éviter les pertes de temps… et les désillusions. Après tout, le plus important, c’est que nos choix concourent à notre épanouissement personnel (oui, parce qu’il n’y pas que le travail dans la vie) !

J’espère vous en avoir appris un peu plus sur le coworking aujourd’hui ! Cela vous a-t-il donné envie de vous y mettre ? Ou peut-être avez-vous d’ores et déjà tenté l’expérience ?

Business Tips: Comment avoir un profil LinkedIn attractif ?

Business Tips: Comment avoir un profil LinkedIn attractif ?

Précédemment lors d’un job coaching, j’ai dû aider un de mes clients à améliorer son profil LinkedIn. Ce réseau social est le réseau professionnel n°1 par excellence compte 106 millions d’utilisateurs actifs! Très en vogue dans les pays anglo-saxons, ce réseau social est même davantage utilisé que Facebook/Instagram. LinkedIn est privilégié par 40 % des entreprises B2B! L’objectif est de réseauter et de recommander son business auprès de son réseau propre et des gens externes qui gravitent autour.

Votre profil LinkedIn c’est votre CV virtuel !

Lorsque vous créez un compte sur LinkedIn, vous avez une page d’accueil avec un fil d’actualité où vous retrouvez les nouvelles des autres membres de votre réseau. Mais le gros avantage de LinkedIn est sans compter l’onglet ‘Emplois’ (⚠ si vous êtes à la recherche d’un job et/ou d’un stage).

Exemple de votre page d’accueil (dès que votre compte est créé).

Ensuite vient la partie avec votre “profil” qui est comparable à un CV virtuel. Ici vous faites le choix de publier ce que vous vous voulez ou alors une partie des jobs/missions freelances les plus importants ! À titre personnel, j’ai décidé de noter que mes expériences dites “publiques” dans le sens où je tiens le webzine suivant et mon activité de freelance. Mes autres expériences se retrouvent dans mon CV papier/numérique que j’envoie de manière personnalisée lors d’une demande ou envoi de candidatures. J’ai choisi de ne pas tout indiquer, car LinkedIn ne permet pas de restreindre les informations mentionnées dans votre profil auprès des autres utilisateurs LinkedIn. C’est-à-dire qu’un recruteur, par exemple, qui est lui-même, un utilisateur sur LinkedIn a accès aux informations mentionnées sur votre profil sans être en relation avec vous. (Oui sur linkedIn, on est en relation avec un utilisateur, ce qu’on est “amis” sur Facebook). C’est une question de choix, si vous souhaitez garder une part de “privée” ou pas 😉

Je note quoi dans mon CV virtuel ?

En-tête :

Votre profil démarre par l’en-tête avec la photo de couverture ( c’est intéressant de mettre le logo de votre business par exemple) et votre photo de profil ( ⚠ une photo avec votre visage de face ou légèrement de profil avec une posture professionnelle est fortement conseillée !)

Ensuite en dessous de votre prénom et nom, la partie clé de votre profil : le titre de votre fonction actuelle. (⚠ Il est possible de noter un autre “titre” que votre dernier poste en date. Je vous conseille de noter des mots-clés comme Freelance/ entrepreneur/ avocat, etc. en fonction de votre domaine d’activité parce que ce sont les titres des fonctions qui sont repris par le moteur de recherche LinkedIn.)

Enfin,  vous trouvez un espace qui sert pour votre description. Il est intéressant de noter une brève description de votre business par exemple ou des services que vous proposez et de donner envie aux utilisateurs de lire la suite de votre profil.

Bloc 1 – Expériences :

Ce bloc “expériences” sert à noter toutes vos expériences professionnelles. Il vous suffit d’encoder votre fonction, le nom de l’entreprise, le temps que vous êtes resté à dans cette fonction. Il est possible aussi de détailler votre poste en question et je vous recommande vivement de noter une petite phrase explicative de votre fonction et les compétences/tâches que vous avez effectuées.

Bloc 2 – Formations :

Ce bloc “formations” sert à indiquer vos formations ou cursus académiques ainsi que vos diplômes et/ou distinctions.

Photo du bloc “formation” du profil LinkedIn de Anna Bassano, branding coach

Bloc 3 – Les compétences  / recommandations :

Ce bloc “compétences/recommandations” permet aux autres utilisateurs de “recommander” vos compétences grâce à un système de “vote”. Ce système permet à vos relations d’approuver vos compétences.

Photo du bloc “compétences et recommandations” du profil LinkedIn de Anna Bassano, branding coach

Il est aussi possible de laisser des recommandations écrites comme anciennement les lettres/mails de recommandation.

Bloc 4 – Réalisations :

Ce bloc indique vos connaissances en langues ou encore des projets/activités que vous avez réalisé par exemple.

Photo du bloc “Réalisations” du profil LinkedIn de Anna Bassano, branding coach

Bloc 5 – Centres d’intérêt :

Ce bloc regroupe toutes les pages “entreprises” que vous suivez sur LinkedIn.

 

Avoir un profil au top, cela passe aussi par :

  • La personnalisation de l’URL de votre profil exemple: https://www.linkedin.com/in/nomprénom/ cette modification rend le partage de votre profil plus facile et surtout plus pro qu’avec l’URL par défaut. Vous pouvez personnaliser l’URL de votre profil public ici, en la modifiant avec l’option présente sur la droite.

 

  • Dans le bloc “en-tête”,  il est aussi possible et fortement recommandé d’ajouter votre site web, portfolio ou votre blog personnel. Ce système permet de mettre en avant votre business. Il vous suffit d’y ajouter un badge qui redirigera directement vers votre profil public LinkedIn. Vous pouvez même configurer le vôtre ici.

 

  • LinkedIn permet d’ajouter, dans la description de votre en-tête ou encore dans les blocs 1, 2  (voir plus haut dans l’article) des liens externes comme des vidéos, images, URL de site web, documents PDF. Vous pouvez ainsi présenter différents projets, fournir des exemples de votre travail et optimiser encore plus votre profil LinkedIn.

 

  • Transformer votre profil LinkedIn en CV grâce à un clic, il vous suffit de cliquer sur le côté droit de votre profil et de cliquer sur la case “enregistrer au format PDF” et voilà votre CV virtuel en format numérique.

 

Voici un aperçu des différentes fonctionnalités du réseau social pro “LinkedIn”, si vous souhaitez aller plus loin, je vous dirige vers cet article. (cliquez ici) et si vous souhaitez réaliser un job coaching ensemble pour évaluer votre CV papier + lettre de motivation + profil LikedIn. (Plus d’infos ici ou contactez-moi directement ici)

Business tips: L’importance de se créer un bon réseau

Business tips: L’importance de se créer un bon réseau

Être entrepreneur(e) n’est pas une aventure facile tous les jours et savoir bien s’entourer est capital dans la réussite d’un business. Ne pas être seul(e) face à la difficulté ou l’adversité, c’est primordial. Toutes ces raisons font qu’il y’a une semaine, j’ai rencontré sur Bruxelles plusieurs entrepreneures qui sont de vrais Girlsboss du digital ! Je partage avec vous dans cet article, cette expérience unique:

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La création de micro-groupes autour d’une thématique

Plusieurs groupes se sont formés ces derniers mois sur Facebook avec des thématiques différentes. Le groupe de Lauriane fondatrice du blogzine Make It Now sur la thématique des “Slasheuses” ou encore le groupe d’Aurélie fondatrice de Digital Women sur la thématique “des femmes culottées“. Ces deux jeunes femmes entrepreneures ont voulu créer autour d’une thématique une communauté de femmes actives et qui partage le même état d’esprit qu’elles. L’une sur Paris pour Lauriane et l’autre sur Lille pour Aurélie font que grâce à leur localisation, elles touchent un large public de femmes actives.

Puis en parlant autour de moi, je me suis demandée: Et sur Bruxelles ? Qu’est-ce qu’il existe ?! Pas grand-chose, si ce n’est que des cercles d’affaires féminins qui restent quand même très élitistes au niveau de l’adhésion. Ces cercles ne sont pas toujours bienveillants, francs et n’ont pas le même dynamisme que j’ai pu retrouver dans les groupes des filles en France ! Mais je n’ai pas trop osé en parler ouvertement. Jusqu’au jour, où mon binôme freelancer Anna me soumet l’idée de réaliser des “business breakfast” pro mais relax et sans chichi ! Je lui dis oui directement et je regarde dans mon réseau, quelles nanas puis-je contacter et inviter.

La première rencontre entre Girlsboss

Le jeudi 15 mars dernier avec Anna nous avons organisé une première rencontre entre femmes entrepreneures dans un café bruxellois. Ces entrepreneures sont des femmes actives et créatives. Elles ont toutes un univers bien à elle avec leur personnalité.

Pour cette première rencontre, nous étions 9 Girlboss (et moi-même) :

Nous avons échangé, pendant près de 2 heures, des astuces, des conseils avec bienveillance et encouragement concernant nos projets en cours. Ce genre d’échange est intéressant pas uniquement dans le sens que ça va nous apporter des clients ou des ventes supplémentaires, mais déjà avoir une écoute et un soutien de la part d’autres entrepreneures.

Parce qu’être indépendant, entrepreneure et/ou chef d’entreprise, c’est rencontrer beaucoup moment de doutes et de galères alors pouvoir en parler avec d’autres personnes qui rencontrent les mêmes difficultés que vous, c’est rassurant et surtout encourageant !

Et ensuite dans quel but ?

Lors de cette première rencontre avec Anna, nous avions invité d’autres entrepreneures qui n’ont pas pu être présentes à cause de leur agenda. Nous comptons donc refaire une deuxième rencontre dans les mois qui suivent lorsque tout le monde sera disponible.

Si vous êtes déjà intéressées les filles à nous rejoindre pour la prochaine rencontre, n’hésitez pas à suivre l’actualité sur ma page FB pour être au courant de la prochaine date ! 😉

Le but de ces rencontres, est de mettre en place un réseau de femmes entrepreneures entre 20 et 45 ans qui ont chacune un business à faire fonctionner. Cependant, elles peuvent parfois rencontrer des difficultés ou manquer de compétences pour certaines tâches et si dans le réseau, on peut arriver à mettre nos forces ensemble et à s’échanger des “services” ou encore en fonction des compétences de l’une ou de l’autre de les recommander pour les besoins d’un (futur) projet client. Notre objectif n’est pas de faire de l’argent et de business sur base du réseautage, le but est simplement de mettre en place un réseau basé sur l’échange, l’entraide et le soutien ! Bref la “solidarité féminine” comme on dit 😉

Comment monter un beau réseau ?

Je pense que pour monter un bon réseau, il faut se faire confiance et se fier à  son intuition ! Prenez le temps aussi notamment grâce aux réseaux sociaux d’observer l’autre et suivre ce qu’il fait pendant un certain temps avant de le rencontrer !

Tous les éléments cités ci-dessous vont vous permettre de sentir et d’apprendre à découvrir la personne que vous allez rencontrer. Après lors de la rencontre, c’est important d’être à l’écoute de son interlocuteur et de poser des questions. Grâce à cette écoute et aux questions posées, vous allez en savoir davantage sur la personne qui vous avez en face de vous. Après, il y’a des affinités qui se créent très vite et d’autres moins, mais on ne parle pas de devenir “amis-amis” mais de trouver des partenaires de business, des mentor(e)s, des coéquipiers avec qui vous allez pouvoir avancer ! 😉

Vous verrez que le reste va suivre naturellement, car dès que vous êtes en présence de gens ouverts d’esprit, dynamiques, curieux et positifs alors les synergies vont se créer d’elles-mêmes.

Et vous qu’est-ce que vous pensez de la création de groupes avec des femmes ‘entrepreneures’ ou non ?! Est-ce qu’il en  existe déjà  dans votre ville ? Dites-moi en commentaire 😉

Business Tips: Se lancer à son compte avec la SMart

Business Tips: Se lancer à son compte avec la SMart

Je me présente comme “freelance” et dès que vous dîtes ce terme, plusieurs questions affluent : Es-tu indépendante ou indépendante à titre complémentaire ? Es-tu autoentrepreneur ? Es-tu chef d’entreprise de ton activité ? Je réponds toujours NON à chaque question. Mais alors comment puis-je être freelance ? Parce que je passe par la coopérative SMart(Be) dans mon cas puisque je vis en Belgique. Je vous explique dans cet article comment se lancer à son compte avec la SMart.

 

La SMart, qu’est-ce que c’est ?

La SMart est une coopérative qui regroupe 12 bureaux en Belgique, 85.000 membres et la présence dans 9 autres pays d’Europe (France, Italie, Allemagne, Suède, Espagne, Pays-bas, Autriche). L’organisation propose des conseils, des formations et des outils administratifs, juridiques, fiscaux et financiers pour simplifier et légaliser l’activité professionnelle des travailleurs autonomes.

La SMart permet à ses sociétaires travailleurs “autonomes” de développer leur activité économique dans un cadre sécurisé. Le statut d’entrepreneur-salarié chez SMart permet d’avoir une protection sociale et une vraie dynamique entrepreneuriale.

La SMart comment ça fonctionne concrètement ?

La SMart est l’intermédiaire entre vous et vos clients en ce qui concerne le système de facturation et de gestion. Vous êtes donc considéré comme “freelance” aux yeux de vos clients dans le sens où c’est vous qui fixez vos accords en terme de prix et de la manière de travailler.

Tandis qu’aux yeux de la SMart, vous êtes considérés comme un “employé”. C’est-à-dire que vous avez un contrat à la durée (jour/semaine/mois) entre vous et la SMart(be) donc vous êtes déclarés auprès de la DIMONA et de l’ONSS.

Ensuite vous utilisez le système de facturation de la SMart, vous avez le choix entre le système de “prestation” à la journée ou demi-journée ou alors le système de “l’activité – productions associées”. En fonction de votre système les procédures vont être différentes :

Le système de “prestation”

C’est ce système que j’utilise avec mes clients. C’est-à-dire que je démarche mes clients et je négocie avec eux le prix ainsi que les conditions de travail (temps de travail, tarif/horaire, etc). Une fois que ces paramètres-là sont ok, je demande leurs coordonnées de facturation. Je me rends ensuite sur mon “espace personnel” (NDLR: un compte personnel qu’il faut se créer 1x sur le site de la SMart(Be) ). Dans mon espace personnel, j’ai donc accès au système d’encodage des prestations de la SMart. Je vais pouvoir encoder le jour et/ou nombres d’heures ainsi que le prix fixé HTVA avec mon client. J’inscris ensuite la description des tâches à effectuer pour le client.  J’ajoute les coordonnées de facturation de mon client. À la fin de du “module” d’encodage, je reçois sous le format PDF le “devis” (NDLR: Ce document reprend les coordonnées de facturation du client et celle de la SMart avec la description des tâches, le(s) jour(s) de la prestation, le budget de la mission et les signatures des 2 parties) pour le client et mon “contrat de travail” (NDLR: Ce document regroupe les détails liés à l’engagement entre le travailleur-indépendant et la SMart).

Le système de “l’activité”

Ce système de “l’activité” est comparable à une mini-entreprise. C’est-à-dire que vous ouvrez une mini-structure virtuelle pour gérer ses projets dans un cadre coopératif de production. Vous pouvez ainsi gérer, facturer et émettre des devis et des contrats, seul ou en équipe.

Une “activité” permet de réaliser et de facturer des projets, de les organiser sur le plan administratif sous le statut de salarié. Vous bénéficiez également de l’écoute et du soutien d’un conseiller SMart.

Pour qui?

  • Vous avez des associés ou vous êtes à la tête d’un projet collectif.
  • Vous avez différents clients.
  • Vous facturez des droits d’auteur ou voisins.
  • Vous avez des frais ou investissements importants.

A priori, la plupart des métiers et des pratiques sont susceptibles d’être gérés dans l’entreprise partagée. Or certaines activités et pratiques ne peuvent être hébergées chez SMart ou feront l’objet d’une évaluation conjointe entre le membre SMart et son conseiller.

La SMart c’est aussi d’autres services

La coopérative propose également un suivi administratif et juridique à tous ses membres avec un accompagnement personnalisé grâce au suivi d’un conseiller-référent. La SMart met également à disposition de ses membres des ressources comme des études et autre documentation ainsi qu’un espace de formation et d’éducation permanente.

La SMart offre des espaces de travail partagés et la mise en place de financement participatif comme le crowfunding.

Pourquoi ai-je choisi de me lancer via la SMart(be) ?

En Belgique pour devenir indépendant, il faut souscrire à un secrétariat social, faire la demande pour avoir son propre n°TVA + payer un fiscaliste voir un comptable X fois par an pour faire vérifier l’état de son business, mais surtout faire le suivi dans sa comptabilité et des déclarations TVA etc. Tout ceci à un coût et pas des moindres quand on démarre à son compte!

Le système de prestation ou d’activité de la SMart permet de se lancer sans débourser un centime (enfin juste une cotisation annuelle de +/- 30€ et 6% de frais gestion SMart(be) qui sont pris sur chaque facture). Mais si vous faîtes le calcul de tous les frais énoncés ci-dessous le choix est vite fait ! 😉

Autres avantages:

C’est que vous êtes couvert d’un point de vue financier, vous avez un revenu “garanti” dès que vous avez fait signé à votre client le devis concernant votre mission. La SMart vous avance votre salaire dans un délai de 7 jours ouvrables après la fin de la prestation donc si votre client ne paye pas ou fait faillite, vous avez été payé.

En cas de désaccord ou de litige, la SMart se chargera d’être l’intermédiaire-médiateur entre vous et votre client. C’est aussi pratique, ce qui évite de faire appel à des frais d’avocat par exemple.

Si vous êtes demandeur d’emploi et que vous percevez des allocations de chômage ou d’insertion, vous pouvez travailler via les systèmes de facturation SMart en déduisant vos jours de travail. Ce qui permet de cumuler avec vos allocations pour les jours où vous n’avez pas de mission.

Si vous êtes étudiant, vous pouvez également passer le système de prestation pour avoir un contrat et être couvert par la DIMONA et les assurances liés au travail.

Vous ne devez pas payer un comptable ou un fiscaliste pour vous aider dans la gestion de votre “activité freelance” car la SMart s’occupe pour vous de la gestion de vos contrats, il déduise directement le montant qui va pour les cotisations et les 6% de frais de gestion de SMart. Il faut donc compter qu’il vous reste, sur le prix brut HTVA négocié avec votre client, -50% comme salaire net (ça c’est comme pour les indépendants).

Vous faites parti d’une communauté d’entrepreneurs, slasheurs avec qui vous pouvez partager vos do et don’t de votre vie de “freelance” et ça c’est capital !

Toutes les raisons évoquées ci-dessous on fait que je n’ai pas réfléchi 100x en faisant le pour et le contre des avantages liés à la SMart contre ceux du statut d’indépendant.

J’espère que cet article*** vous est utile et n’hésitez pas à prendre contact directement avec la SMart(be) ou la SMart dans votre pays comme en France par exemple, car les conseillers se font un plaisir de répondre à vos questions plus spécifiques.

*** Cet article n’est pas sponsorisé et il sert à répondre aux questions que je reçois souvent quand je parle de mon statut de freelance. J’ai essayé d’expliquer le fonctionnement de la SMart sur base de mon expérience et des informations reçue par la SMartBe ainsi que les informations trouvées sur leur site web.