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Brand Story: Bernina, la Rolls des machines à coudre

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ors du week-end des DS Brussels Fashion Days, Mademoiselle Ergo faisait la connaissance de deux grands noms de l’industrie du textile: Textilia et Bernina. Découvrez l’univers de la marque Bernina et de leur machine à coudre. Olivier Bruynincx , gérant de la boutique Bernina à Bruxelles, a accepté de répondre aux questions pour une interview exceptionnelle.

«MADEMOISELLE ERGO»Pouvez-vous nous décrire la marque Bernina?

Olivier Bruynincx – Bernina est une marque suisse qui existe depuis plus de 120 ans. Le nom Bernina vient de la montagne “Piz Bernina” qui se situe en Suisse, toute proche la frontière italienne. Ce qui donne au nom “Bernina” sa consonne italienne. Bernina Center Brussels est un magasin de machine à coudre, d’entretien et de réparation, pour Bernina et d’autres marques. Bernina Center est le revendeur officiel à Bruxelles depuis 45 ans.  C’est aussi une histoire de famille, car ce sont mes parents qui tenaient le magasin.

Bernina s’adresse à quel type de public?                                                             

Bernina s’adresse au grand public. Ce sont des machines dites de hobby, ménagères, ce ne sont pas des machines dites industrielles. Cependant, nous vendons des machines Bernina aux secteurs industriels, car le marché du privé-loisir se réduit. Ces dernières années, il y a eu un retour en force vers l’envie de créer des choses soi-même. La machine à coudre est redevenue à la mode, par une passion, un hobby. Les gens le font par besoin de se décontracter ou se déconnecter du monde qui nous entoure.

Pouvez-vous nous décrire votre cursus en supérieur?

J’ai un parcours qui n’a rien avoir avec mon métier d’aujourd’hui. J’ai commencé en photographie où j’ai étudié à l’école supérieure en photographie à la ville de Bruxelles. Puis, j’ai fait un graduat en tourisme. J’ai exercé mon métier de photographe le week-end pour des reportages et la semaine, je travaillais dans un magasin de photo. Puis un jour, mon père est arrivé avec une machine à broder relié à un ordinateur. A la base, ça ne me disait rien de reprendre le magasin, car je me disais que la machine à coudre, c’était pour les femmes ou les grands-mères et certainement pas pour moi. Il est arrivé avec l’ordinateur et il m’a montré ce qu’on pouvait faire grâce à l’ordinateur et la machine à coudre et là ça m’a intéressé beaucoup plus. Et c’est ça qui m’a donné envie de reprendre le magasin. La partie technique de vente et le service après-vente avec les réparations me sont venus par la suite. J’ai appris beaucoup sur le tas et par la pratique.

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans votre métier de commerçant dans le textile?

Ce qui me plait dans mon métier, c’est la diversification de la clientèle. Le contact régulier avec la clientèle et les fournisseurs. On apprend tous les jours dans ce métier et on est en perpétuelle progression et innovation que ce soit au niveau technique et humain. Nous ne vendons par sur internet, car nous voulons avoir le contact avec la clientèle avec le conseil et le test des machines. Les clients ont la possibilité d’essayer les machines avant leur achat, car ils doivent entendre le bruit de la machine. C’est un peu comme lorsqu’on achète une voiture, il faut l’essayer et voir si elle nous convient parfaitement ou pas. Bernina est la Rolls des machines à coudre. Ce sont des machines qui tiennent 25 ans facilement, il n’y a pas d’obsolescence programmée sur nos machines, ce qui est de plus en plus rare aujourd’hui. Enfin, la machine à coudre reste un objet très sentimental et qui a une histoire pour les clients. Souvent, ils ont hérité cette machine de leurs mères, ou de leurs grands-mères.

Comment se passe une journée ou une semaine type avec vous au sein de Bernina?

Tous les jours sont différents, le magasin est ouvert tous les jours du lundi au samedi de 10h à 18h non-stop. On offre 3h de cours à l’achat d’une Bernina qui se donne les samedis. Sinon, le reste du temps, je suis soit dans la partie magasin avec le service à la clientèle, soit dans l’atelier de réparation et d’entretien des machines. Je passe aussi du temps dans la partie d’administrative avec les commandes auprès des fournisseurs.

Comment voyez-vous Bernina dans 5 ans?

Bernina est tenue à l’évolution et à la technologie des machines. Les gens ont cette demande de suivre des cours ou des workshops sur la couture. Ils suivent aussi des émissions sur la couture comme cousu main. Tout ceci dans le sens d’être satisfait d’avoir créé quelque chose soi-même.

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes qui souhaitent se lancer?

C’est un métier qui fait souvent rêver au niveau de la mode, mais qui est difficile. On constate beaucoup de jeunes qui font des écoles de stylisme-modélisme, mais très peu  sortent du lot, car c’est un métier difficile où il y a peu de place. La couture c’est bien, mais que ça reste un loisir, mais d’en faire un métier, c’est très difficile.

Bernina Brussels

143 Chaussée d’Ixelles

1050 Ixelles

02 511 92 59

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