Orientation: SOUKI, la déco d’intérieur 100% fait main.

Orientation: SOUKI, la déco d’intérieur 100% fait main.

Zineb est la co-fondatrice de SOUKI STORE (e-shop de décoration d’intérieur 100% fait main) ainsi qu’une slasheuse new generation en tant que PR Freelance. Zineb incarne la chaleur du Sud avec une bonne dose de bonne humeurs, de pep’s, de franc-parlé ! Elle a accepté de livrer dans un portrait exclusif pour le mag’ de Mademoiselle ERGO.

Photo : Zineb, co-fondatrice de SOUKI – tous droits réservés.

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “SOUKI STORE” ?

Zineb IDRISSISOUKI est une marque solidaire qui crée et propose des produits artisanaux dénichés aux quatre coins du monde. Les créations sont imaginées à Paris ou dénichées sur place et 100% faites main par des artisans locaux au savoir-faire ancestral.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

L’artisanat est un savoir-faire précieux qui anime plusieurs pays à travers le monde. De plus en plus d’artisans talentueux peinent à boucler leurs fins de mois à cause de l’industrialisation, ou par manque de moyens et de transmission des savoirs.

Lors de plusieurs voyages en Asie, en Europe, en Afrique, et en Amérique Latine, mon associée Lamia et moi avons discuté avec des populations dotées d’un réel talent et savoir-faire artisanal, et nous avons constaté qu’il existe un réel besoin d’accompagnement et de mise en avant.

Nous avons donc décidé de plaquer nos CDI et de créer SOUKI pour les aider à sublimer leur artisanat et de le rendre accessible à tous.

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

J’ai un master en Marketing et communication.

Quel est le business model que vous proposez  ?

Nous avons un engagement fort et solidaire, qui est de créer des partenariats durables qui apportent un impact local, un coup de pouce, et de rémunérer nos artisans partenaires (que nous sourçons personnellement) directement sans intermédiaires et au juste prix. Nous n’achetons pas des produits aux souks aux bazaristes, nous travaillons avec la source.

On les accompagne également à travers des actions concrètes qui permettent l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.

De ce fait, le business modèle est simple et transparent :

– Les créations sont imaginées par nous ou en collaboration avec eux pour ne pas freiner leur créativité

– Elles sont ensuite réalisées à la main par leurs soins à partir de matières de très bonne qualité

– Nous commercialisons ces créations sur notre e-shop et lors d’événements éphémères (Pop-Up et Concept-Stores).

– La répartition des bénéfices est à peu près la suivante : 1/3 pour eux, 1/3 pour nous, 1/3 pour frais et charges de l’entreprise.

Comment vivez-vous le fait d’être PR Freelance et fondatrice de votre marque ?

Je dirai que c’est à la fois stimulant et fatigant 😃

J’aime accompagner des entreprises et des personnes dans leur communication et Souki bénéficie également des opportunités que le free-lance peut apporter à travers les rencontres, la veille des tendances et le réseau.

Ce n’est pas toujours facile, ça demande une organisation carrée mais aussi une flexibilité et une agilité que seul le free-lance peut offrir puisque je me déplace assez souvent à l’étranger pour SOUKI.

Pour résumer, je suis parfois débordée mais j’adore travailler sur les deux projets et j’espère mener à bien les 2 encore longtemps.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

C’est les montagnes russes ! Ce n’est jamais la même journée ni la même semaine.

Je suis très « to-do » car impossible de tout gérer sans anticipation ni organisation. Généralement le dimanche soir je fais ma to do de la semaine, je jongle entre moments de production derrière mon ordi et rendez-vous/réunions à l’extérieur. Mon téléphone est mon assistant et meilleur ami le reste du temps. J’ai digitalisé la majorité de mes outils, j’essaye d’être nomade et de travailler de partout (grâce aux open spaces j’ai appris à me concentrer dans un métro, un avion, un café, une gare) et j’avance sur tous les sujets simultanément mais en priorisant les challenges de la semaine (méthode SMART).

Vendredi matin je fais le point sur l’avancement, et j’essaye de tout boucler pour m’accorder un petit break le week-end si possible.

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

L’ambition d’être un partenaire solide pour tous ces talentueux artisans et l’envie de partager les savoir-faire.

On aimerait à travers nos créations SOUKI faire voyager les gens, créer un pont entre les continents et les cultures, entre les traditions et les tendances, entre le passé et le futur.

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

Les moments down sont fréquents chez les entrepreneurs car c’est l’ascenseur émotionnel en permanence.

Quand ça m’arrive généralement je ralentis, je médite beaucoup et j’essaye de me changer les idées avec les personnes que j’aime et qui me font rire !!

Je ne perds jamais mes rêves et mes ambitions de vue, je me dis que si certains ont réussi, pourquoi pas moi ! Quand on veut, on peut.

Aussi, je renforce depuis quelques mois mon Mindset et je m’entoure beaucoup de personnalités positives et ambitieuses, entrepreneurs ou non. L’énergie du collectif est un excellent remède anti-downs.

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

Le premier serait de s’écouter ! Si l’envie devient obsessionnelle, il faut foncer !

Il faut d’abord définir ce qu’on a envie de faire (ça demande du temps mais c’est nécessaire), tester l’idée, l’envisager concrètement dans un court/moyen terme et surtout sortir de sa coquille, de sa zone de confort et aller à la rencontre de nouvelles personnes, networker à fond !! C’est essentiel voire vital pour la vie d’une entreprise.

Une fois qu’on est sûr de nous, on creuse le projet de manière réaliste en élaborant un business plan qui permet de se projeter et de savoir où on met les pieds et puis on prend son courage à deux mains ☺ Au pire, ce ne sera pas un échec mais une belle expérience enrichissante qui fait sacrément grandir.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

J’ai deux rêves : Celui de faire le tour du monde, et d’ouvrir mon propre restaurant. Il va falloir encore un peu de temps et beaucoup d’argent, mais je suis une fan de cuisine et une vraie foodie. J’aime cuisiner en intégrant des saveurs nouvelles, en mélangeant deux cultures ou en testant des spécialités de différents pays, de nouveaux modes de consommation sains et responsables. Le voyage et la cuisine ont toujours été liés et j’aimerai un jour pouvoir les partager avec plus de monde.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

J’essaye de me détendre : Yoga, Méditation, Piscine, marche.

Je lis des livres, e-books, etc

Je pars en escapade quelque part pour m’évader

Je regarde des séries US

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Orientation: Dans l’oreille d’une psy

Orientation: Dans l’oreille d’une psy

Line Mourey est psychologue clinicienne et “rédactrice web” pour son site. Elle réalise des articles sur les thématiques/problématiques que peuvent rencontrer ses patients. Elle a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle ERGO dans un portrait exclusif :

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “cabinet” ?

Line Mourey – Cela fait maintenant trois ans que je suis psychologue et jusqu’à présent, j’ai toujours été une psychologue salariée. Depuis peu, je loue un cabinet tous les lundis de chaque semaine que je consacre à mon activité de psychologue libérale. J’ai donc une micro-entreprise ! Ce cabinet est un espace de travail qui me permet de recevoir des patients tout au long de la journée, de manière indépendante tout en poursuivant mon travail salarial à mi temps.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

C’est depuis toujours que je souhaite partager mon temps de travail entre institution et cabinet privé. Travailler en libéral permet d’avoir son propre bureau, son espace de travail personnel, ses horaires, son salaire et une certaine autonomie puisque nous n’avons pas d’employeur. Pour toutes ces raisons, il est confortable d’être en micro-entreprise ! Petit à petit, je me suis aussi rendu compte des difficultés du marché de l’emploi. Les débouchés pour les psys sont assez difficiles: il faut parfois enchaîner de nombreux et courts CDD, voire même accumuler plusieurs temps partiels, postuler sans cesse et c’est usant. J’ai vite compris que ma sécurité financière, ça serait à moi de la construire. Je me suis donc lancée dans l’aventure de la micro-entreprise plus tôt que prévu…Mais je me sens prête aujourd’hui !

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

Après un Bac général (ES), je suis entrée à l’université pour 5 ans de formation: 3 ans de licence et 2 ans de master. Parallèlement à mon cursus universitaire théorique et pratique (stages), j’ai suivi une formation en hypnose. Le métier de psychologue, comme dans la majorité des métiers je pense, nécessite une formation en continue. C’est pourquoi j’essaye de compléter mes acquis un peu plus chaque année ! J’ai récemment suivi une formation sur les violences faites aux femmes et je vais entamer prochainement une formation sur les Thérapies Cognitivo Comportementale. La psychologie est un univers constamment en mouvement, en perpétuel changement, il faut donc s’adapter et mettre ses connaissances à jour !

Quel est le business model que vous proposez  ?

Je n’ai pas vraiment de business model. Aujourd’hui, j’essaie de trouver un équilibre financier entre mon activité salariale et mon activité libérale. Je n’ai pas pour objectif de monétiser mon blog mais celui-ci me permet de gagner en visibilité !

Comment vivez-vous le fait d’être psychologue et rédactrice  ?

C’est enrichissant en tout point de vue ! Le fait de tenir un blog et de rédiger des articles me permet de communiquer sur des concepts de psychologie, de proposer quelques astuces pour améliorer son quotidien par exemple. C’est un réel plaisir de renseigner les lecteurs et de leurs permettre de prendre soin d’eux.

Tenir un blog en plus d’une activité salariée et une profession libérale est également un investissement. Un investissement financier d’abord car il faut payer le site, son hébergement et sa maintenance. Et aussi un investissement en terme d’énergie ! Cela demande en effet un temps considérable pour se familiariser avec le SEO, le code, pour rédiger des articles, mener des recherches et communiquer sur les différents réseaux sociaux. J’ai la sensation d’être parfois multi-casquette: community manager, développeur, rédactrice et psy ! Heureusement que mon compagnon, qui est chef de projet en web marketing, m’épaule sur ce projet !

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Si vous m’accompagnez toute une semaine, cela donnerait à peu près ça:

  • Lundi, une journée complète au cabinet pour mon activité de psychologue libérale.
  • Le mardi, mercredi et jeudi, journées complètes en tant que psychologue salariée d’une structure médico-sociale publique. Avec bien entendu ma séance de sport du Mercredi soir, pour me détendre !
  • Le vendredi est une journée entièrement consacrée à mon blog : rédaction / promotion d’articles et optimisation du site ! Le tout confortablement installée sur mon canapé, une tasse de thé à la main. Et le soir je décompresse autour d’un verre avec des amis !
  • Le week-end est pour le temps libre uniquement (voyager, retrouver sa famille, prendre soin de soi, etc…).

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

Ce qui m’anime le plus dans ce projet, c’est la liberté qu’il apporte ! Dans mon cabinet, je suis libre d’accueillir les personnes quelque soit leurs âges ou leurs problématiques personnelles. Libre aussi d’utiliser mes outils (hypnose, médiations, …). Ce qui n’est pas forcément le cas dans mon travail de psychologue salariée où je dois suivre le règlement de l’établissement et ses missions spécifiques.

Le travail en institution impose forcément des contraintes mais il est aussi très intéressant d’échanger avec une équipe pluridisciplinaire, ce que je n’ai pas avec mon cabinet. C’est pour cela qu’il est essentiel (pour moi) de combiner libéral et salarié !

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

Mon travail me demande d’être au quotidien au contact de personnes qui ne vont pas forcément bien et qu’il faut soutenir. Cela nécessite de la patience, de l’écoute, de l’adaptabilité et une grande disponibilité psychique.

De nature plutôt solitaire, j’ai besoin d’être seule pour me ressourcer. Il est donc indispensable à mon équilibre d’avoir de petits moments rien qu’à soi : se balader, prendre soin de soi, bouquiner sur le canapé en silence et de se couper le temps de quelques heures de toutes interactions sociales. Il est important dans mon métier de ne pas trop tirer sur la corde et de connaître ses limites au risque de « craquer ». Je suis mon propre outil de travail (du moins, mes oreilles et mon cerveau), et je dois m’écouter aussi.

C’est aussi pour cela que je ne rédige qu’un article par mois sur le blog et que je n’ai qu’une journée par semaine au cabinet en plus de mon mi-temps. Ce rythme me permet de garder du temps pour moi, mes proches et de garder le plaisir d’écrire et d’accueillir sereinement les personnes dans la durée sans brûler toute mon énergie.

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

Pour se lancer à son compte, je dirai qu’il faut dans un premier temps un projet concret et être débrouillard. Le statut d’auto-entrepreneur offre en apparence beaucoup d’avantages: de faibles charges et une certaine autonomie. Mais il faut souvent aller pêcher des informations à droites à gauches car les lois évoluent, se renseigner sur les charges, s’il y a une demande, les impôts, la retraite, les arrêts maladies, les assurances, mutuelles, etc… Cela demande de l’autonomie et des responsabilités.

Dans ma branche, il me semble nécessaire d’être aussi « solide ». Travailler en libéral, c’est généralement travailler seul, sans collègues, et c’est parfois complexe à gérer !

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Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

J’ai pour projet de faire grandir un peu plus chaque année mon blog ! Puis je rêve de créer un jour ma Bande Dessinée sur mon métier de psy. Ça serait sympa d’illustrer certaines situations que j’ai vécu avec une touche humoristique. Le rire permet de dédramatiser et il est vrai que nous rencontrons parfois des situations stressantes, effrayantes ou qui nous mettent en colère.

Alors les transformer en « art », c’est une belle manière de les « digérer » ! Je me souviens d’une fois où une personne sortant de prison s’est présentée sur mon lieu de travail et a menacé avec un couteau ma collègue et moi par exemple !

La BD permettra aussi de désacraliser l’image du psy, métier souvent victime de nombreuses représentations trompeuses !

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Quand je ne travaille pas, je fais de la couture. Cette activité à le mérite de me vider la tête, de me recentrer sur moi même (mes pensées arrêtent de s’éparpiller) et de booster l’estime de soi ! Lorsque je réalise une joli robe ou une gigoteuse pour le bébé d’une de mes amies, je suis fière d’avoir réalisé quelques choses de mes mains et de faire plaisir.

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Orientation: ONG & entrepreneuriat, un autre mode de vie.

Orientation: ONG & entrepreneuriat, un autre mode de vie.

Sofiane Hadine est un jeune homme charismatique, ambitieux et soucieux de l’environnement. Il lutte au quotidien au sein de l’ONG “Surfrider Foundation Europe” pour la protection de l’océan, de la mer, des vagues, du littoral et des personnes qui en jouissent. C’est également un passionné de surf et un entrepreneur new generation comme on les aime chez Mademoiselle ERGO. Découvrez ce nouveau portrait inspirant et rempli de sagesse :

Photo : Sofiane Hadine – tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire ton poste dans une ONG ?

Sofiane Hadine – Je travaille actuellement en tant que Chef de Projet au sein de l’association Surfrider Foundation Europe. Pour ceux qui ne connaissent pas, Surfrider Foundation est une association internationale qui a été créée en 1983 à Malibu par 3 surfeurs inquiets à l’idée de voir leur terrain de jeu, l’océan, disparaître. En 1991 est créée la section européenne, ici, à Biarritz. La mission de l’association est la protection de l’océan, de la mer, des vagues, du littoral et des personnes qui en jouissent. En tant que surfeur, c’est un travail passion qui me permet au quotidien d’œuvrer pour la protection du plus grand amour de ma vie : l’océan.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

Mon père étant marocain, j’ai découvert les joies du surf pendant ma jeunesse à Mehdia. Chaque été, je passais quelques semaines au Boomy Surf Camp sur les hauteurs de cette ville côtière. Si les surfeurs sont souvent considérés comme les « baromètres de la pollution des océans », c’est bien pour une raison. Nous sommes en première ligne, aux premières loges de ce spectacle affligeant : soupes de plastiques, filets de pêche qui flottent, eaux usées directement rejetées dans notre milieu, laisse de mer infestée de matière plastique multicolores. Vous savez, 8 millions de tonnes de déchets plastique sont déversées dans les océans chaque année. Je mets quiconque au défi de ne pas ressentir de l’indignation face à ce que nous infligeons à nos océans. Pour ma part, cette indignation s’est transformé en action et de là est né mon engagement pour la cause environnementale qui m’a poussé à rejoindre le crew de Surfrider Foundation Europe.

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Ce wkend, c’était la 3ème manifestation de « Rame pour ta planète » 🏄🏼‍♂️ 一 Partout dans le monde, les surfeurs sont les témoins privilégiés de la fragilité des océans et de la dégradation accélérée de l’environnement : ils sont considérés comme les « baromètres de la pollution ». C’est dans cet esprit qu’est né le mouvement d’initiative citoyenne #RamePourTaPlanète : agir, ensemble, pour rendre à l’océan toute l’énergie qui nous donne 🌊 一 A l’approche du sommet du G7 à Biarritz fin août 2019, faut qu’on soit de plus en plus nombreux(ses) à ramer/se rassembler chaque premier samedi du mois – que ça soit à la Grande Plage de Biarritz, en France ou dans le monde entier – pour témoigner de l’urgence de la situation 🌍 一 Alors surfeurs, surfeuses et tous ceux qui partagent les valeurs de protection de nos océans, saisis-toi de cette initiative, fais-la grandir, partage-la, grossis les rangs et portons ensemble notre message jusqu’au Groupe des 7 ! ⚡️ 一 Qui se sent concerné par la protection des océans ? 🙋🏼‍♂️

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Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

Je suis titulaire d’un master en Développement Économique et Coopération Internationale que j’ai effectué à Sciences Po, à Toulouse. Le master a pour but de nous former au monde des ONG, des institutions publiques ou privés que ce soit pour de la coopération décentralisée, de la gestion de crise ou de la protection environnementale.

Quel est le business model que vous proposez ?

En parallèle de mon premier job, je monte mon business bien-être international en ligne et j’aide notamment qui le souhaite à faire de même pour générer un revenu complémentaire ou se lancer dans une nouvelle activité. Les caractéristiques sont les suivants :

* Aucune compétences spécifiques nécessaires

* 0€ d’investissement donc 0 risque financier

* Liberté totale : pas d’horaire, de bureau ou de boss

* 0 obligations : un business que te développe quand tu veux et comme tu veux selon tes envies

* 0 engagement : tu commences et arrête quand tu veux

* Une équipe pour t’accompagner

* Quel que soit ton activité/inactivité actuelle

* Quel que soit le temps que tu es prêt à investir

* Quelque soient tes objectifs ou tes rêves 📈

Le seul prérequis est que tu sois bouillant.e pour les réaliser (et accessoirement que t’aies envie de bosser avec moi) !

Je croise beaucoup de gens qui aimeraient gagner quelques billets de plus par mois mais qui manquent de solutions concrètes pour les générer, c’est la beauté de l’opportunité. Si vous avez une destination, des rêves, on peut construire ensemble un véhicule pour vous y amener.

Comment vivez-vous le fait d’être freelance avec votre activité complémentaire ?

C’est un pli à prendre, une organisation à mettre en place. Disons qu’en rentrant du travail le soir, tu recommences à travailler en quelque sorte. Le premier avantage de ce business freelance c’est que je n’ai aucune contrainte en termes de temps, donc je m’organise vraiment librement, je ne dépends pas financièrement de ça, ça a quelque chose de confortable. Le second avantage est que c’est quelque chose qui me plait, dans lequel je m’éclate donc je ne le vois pas vraiment comme un « travail » dans le sens « obligatoire du terme ». Si un soir je sens que j’ai plus envie d’évasion, je ne m’interdis pas de faire ce dont j’ai envie. Du fait de mes objectifs, j’ai généralement tendance à me tenir à un rythme de travail assez régulier. Mais au final, l’important est de se construire un rythme qui match nos ambitions.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Ma journée type commence avec un réveil à 5h30 et ma Morning Routine. Ça fait maintenant plus de 2 ans que je l’applique quasiment tous les matins et aucun doute qu’une grande partie de mes accomplissements d’aujourd’hui lui soit du. Je vois 3 avantages à cette pratique :

  1. Créer un moment pour toi quand tout le monde dort encore : pas d’interruptions ni de sollicitations extérieures, grande qualité de connexion avec toi-même, prise de hauteur ; il y a quelque chose de sacré dans les premières heures de la journée.
  2. Créer un espace de non-décision : tout est programmé, c’est le but d’une routine, donc tu n’épuises pas tes ressources décisionnelles dès le réveil
.
  3. Je me suis rendu compte que, pour progresser, de nombreuses disciplines demandaient 30min par jour plutôt que 4H d’un bloc : la musique, le sport, la lecture, la méditation, les pages du matin, etc. La MR te permet de créer cet espace quotidien de progression avant de te lancer tête baissée dans ta journée
.

C’est un moment sacré pour me mettre dans le meilleur état possible, physiquement et mentalement, pour commencer la journée. La voici (elle reste flexible par ailleurs) :

  1. Réveil à 5H30
  2. Grand verre d’eau avec du MSM (on est souvent très déshydratés pendant la nuit)
 3. Méditation/Respiration 10 min (j’utilise la méthode Wim Hof)
  3. Douche (eau froide pendant 1 min) : aide au reset du système nerveux
  4. Préparation du repas du jour en écoutant podcast
  5. Etirements
 7. Bulletproof Café
  6. Pages du matin
  7. Prise de compléments alimentaires et probiotiques : le ventre est notre 2ème cerveau, il possède un nombre incroyable de cellules nerveuses, je m’assure de les nourrir
  8. Lecture
  9. Définition de l’objectif de la journée
  10. Aller voir l’Océan
  11. Départ à 8H15

Ensuite je travaille jusqu’à 12h30 à Surfrider Foundation Europe. Heure à laquelle je pars soit pour un surf, soit à la salle de sport jusqu’à la reprise du travail à 14h.

Je finis à 17h30 et, dépendamment du jour, j’ai plusieurs choses de prévues. Généralement je travaille un bon moment sur mon business en ligne, je pratique la batterie, je prépare le repas, je lis à nouveau et je décompresse.

Je vais généralement me coucher aux alentours de 22H30.

Alors bien évidemment tout ça fluctue en fonction de mon énergie, des imprévus, etc. Mais c’est une sorte de ligne directrice qui a pour but d’être suivi 80% du temps.

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

C’est définitivement le fait de pouvoir avoir un impact positive dans la vie des gens. Je crois profondément qu’aucune vie ne vaut la peine d’être vécu si elle n’inclut pas la réalisation de ses rêves. Pour moi, nos rêves sont des indices du destin – des indications qui pointent vers notre réalisation personnelle – et à mon avis ce qui fait que si peu de gens les réalisent c’est que quand on regarde au loin on a souvent du mal à comprendre comment on peut faire pour les atteindre. Quelle route prendre ? Quelles frontières passer ? Quel véhicule utiliser ? Quel rythme adopter ?

La force de ce métier, c’est de donner la chance à tout le monde, de tendre une main, d’être cette opportunité. La vie ne vous doit rien, si ce n’est une opportunité. Et cette opportunité, elle n’a pas de limite, vous en faites ce que vous en voulez, de 100€ par mois en activité complémentaire à 10-20-30k€ par mois en activité principale.

Votre rythme, vos objectifs, vos rêves, votre business.

Pouvoir faire découvrir au plus grand nombre une opportunité qui, demain, pourra changer leur vie, c’est mon fuel, ce qui m’anime jour après jour. Influencer positivement des existences, donnez-moi une chose plus addictive que ça ?

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Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

Mon montra c’est la perspective. C’est dingue le pouvoir de cette pratique ! Je vous invite à essayer, quand quelque chose ne va pas, développer ce réflexe de dé-focus de votre problème et de se concentrer sur ce pour quoi vous éprouvez de la gratitude. L’autre jour je lisais le livre 13 Things Mentally Strong People Don’t Do de Amy Morin. Cette femme nous explique sur une dizaine de pages avec un niveau de détails presque gênant – et du coup forcément très entraînant – comment, lorsqu’elle avait la 20aine, elle a perdu sa mère. 3 ans après, alors qu’elle s’en remettait à peine, elle perd son mari. Ce genre de perspective qui te fait fermer un bouquin, réfléchir 10 secondes et te dire « Ok, ça n’est peut-être pas si grave si je suis cloué au lit, malade, et que je ne vais pas pouvoir avancer de la journée » ? Je veux dire, il se passe tellement d’événements traumatisants autour de nous, tellement de pertes dévastatrices. Et l’espace d’un instant on se laisse emporter parce qu’on a renversé du café sur notre tapis.

Pour moi, la clé est d’exercer son cerveau à se focaliser sur la gratitude et non sur le négatif. Le seul fait que ça soit si dur pour la plupart des gens me fait dire qu’on en a grandement besoin. Les neurones que tu stimules quotidiennement dans ton cerveau sont celles qui s’expriment par défaut au bout du bout. Si ton cerveau est un ordinateur, tes habitudes sont les programmes que tu installes.

C’est un combat quotidien pour quelqu’un comme moi qui a tendance à très vite être contrarié quand les choses ne se déroule pas comme prévue. Cette pratique m’apaise, bien que j’aie encore énormément de progrès à faire.

Je vous conseille de vous entraîner chaque matin en vous levant ou chaque soir en vous couchant en écrivant 3 choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant aujourd’hui.

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

M’envoyer un mail ! Plus sérieusement, je pense que si on se pose la question c’est que l’on en a envie. Si on a cette envie au fond de nous, la première étape est de se rendre compte qu’elle ne disparaîtra pas. Partant de là, il faut réaliser que l’on a pas le choix : on ne va quand même pas passer notre quotidien à vivre à côté de notre vie. Et même si on y arrive quelques années, qu’est-ce que vous pensez qui se passera quand les regrets commenceront à pointer le bout de leur nez ?

Une des activités les plus intéressantes est de discuter avec des personnes âgées et leur demander qu’est-ce qu’ils feraient autrement aujourd’hui s’ils avaient à nouveau 20 ans. Observez le flux ininterrompu de regrets. Je vous mets au défi de trouver un octogénaire qui regrette plus ce qu’il a fait que ce qu’il n’a pas fait.

Quand vous avez passé cette première étape qui est de réaliser que vous n’avez pas le choix et que vous ne pouvez pas vous permettre de passer à côté de votre vie trop longtemps, vous pouvez choisir de vous lancer dans une activité qui limite les risques. Si vous voulez être à votre compte pour la liberté et le potentiel illimité sans être arrêté à une activité particulière, contactez-moi, j’ai ce qu’il vous faut !

Si vous voulez vous lancer à votre compte dans votre domaine de compétence, prenez votre courage à deux mains, entourez-vous de quelques personnes qui vous tirent vers le haut, soyez prêt à donner le maximum et sautez dans le vide. Le mantra de Julia Cameron dans son livre Libérez votre Créativité est : « Sauté et le filet apparaîtra ». C’est tellement ça. Lorsque l’on fait les choix qui nous rapproche de qui on est, on finit toujours par y arriver.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

Mon projet à l’heure où j’écris c’est l’indépendance financière. Mon rêve, demain, c’est de pouvoir faire ce que je veux où je veux au quotidien sans avoir de contraintes financières. Tu veux travailler dans une ONG parce que tu crois en la cause ? Tu peux le faire tout en élevant

une famille, en partant en voyage et en profitant de la vie. Tu veux partir faire un tour du monde ? Tu peux le faire tout en continuant à faire tourner ton business en ligne H24 pendant cette année-là. Tu veux t’installer à Hawaii ? Tu peux quitter ton travail et tranquillement prendre le temps d’en retrouver un là-bas. Quand on y réfléchit, on a tous des rêves que l’on n’arrive pas à atteindre par fautes de moyen ou de liberté calendaire. L’argent pour l’argent ne sert à rien. Le seul avantage de l’argent, c’est qu’il crée de la liberté, il lubrifie la mécanique de la vie. L’argent crée le choix. Mon objectif est d’avoir le choix dans ma vie, et de pouvoir le donner à mes proches, prendre soin d’eux.

Cette indépendance financière est une première étape. La seconde c’est de permettre également aux gens d’avoir le choix. Leur ouvrir la voix, leur montrer qu’un autre chemin est possible, qu’on est toujours à une décision d’avoir une vie complètement différente.

Pour moi il n’y a qu’un indicateur de réussite dans la vie : le nombre de personnes impactées positivement. C’est votre héritage.

A côté de cet objectif de vie, j’ai plein d’autres projets en cours évidemment : je prévois d’acheter une moto, je travaille un concert de musique pour la mi-année, je prépare un voyage d’un mois pour rejoindre ma sœur en Colombie, etc. Ce sont des projets plus court-termistes on va dire !

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Quand je ne travaille pas j’ai tendance à lire sur les sujets qui m’intéressent particulièrement toutes les questions de médecine holistique, de bio-hacking, d’alimentation, de performance, de développement personnel. Je suis passionné par l’apprentissage, par constamment essayer d’atteindre le niveau suivant, développer mes armes pour explorer la richesse de la vie. Quand on y pense, un livre c’est quand même formidable. Il y a des personnes qui passent des années à développer une expérience pointue sur un sujet en particulier, qui décide de devenir expert sur ce sujet et toi, en quelques jours, tu peux t’approprier une partie de sa connaissance. C’est un gain de temps extraordinaire !

À côté de ça je fais de la musique, je prends des cours de batterie et je m’entraine avec le groupe de l’école de rock de l’Atabal à Biarritz. Je fais également beaucoup de sport, environ 5-6 fois par semaine en salle ou en extérieur. J’ai évidemment une grande passion par le surf, raison pour laquelle je me suis installé dans le Pays-Basque. Je suis donc à l’eau dès que je peux.

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Ce matin j’ai écouté un podcast qui m’a amené à réfléchir sur la notion d’objectif. La question de fond que le speaker invitait à se poser était la suivante « Est-ce que tu es intéressé.e à l’idée d’atteindre tes objectifs ? Ou est-ce que tu es déterminé.e ? » ⚡️ 一 A la lecture de cette phrase, on est beaucoup à se demander quelle est la différence entre les deux. On a un objectif, on veut l’atteindre, pourquoi aller plus loin dans la réflexion ? 🤷🏼‍♂️ 一 Voilà pourquoi : si tu es intéressé.e à l’idée d’atteindre tes objectifs, tu feras ce qui est pratique, ce que est simple à faire. Tu trouveras pleins d’histoires, d’excuses et de raisons justifiant le fait que tu ne peux pas faire les choses compliquées et éprouvantes. Tu utiliseras ton éducation comme excuse. Tu utiliseras ton histoire personnelle comme excuse : le fait que ton père est conducteur de taxi ou joueur compulsif et qu’il n’a jamais vraiment eu d’argent. Le fait que t’aies des journées chargées et que quand tu rentres du boulot t’es fatigué.e, tu peux pas te remettre à travailler. Le fait que tu es jeune et que tu veux profiter. Tu utiliseras sans cesse toutes ces raisons – qui peuvent être vraies – pour justifier ton inaction 👎🏾 一 Mais si tu es engagé.e à l’idée d’atteindre tes objectifs, tu feras tout ce qu’il faudra, tu abandonneras ton histoire personnelle, tu abandonneras tes excuses. Tu te détacheras de toutes ces raisons qui font que tu es qui tu es aujourd’hui. Tu accepteras ton passé, tu l’assimileras et tu tourneras la page. Tu ne trouveras plus aucun intérêt à énumérer les raisons pour lesquelles tu ne peux pas. Tu sauras que tu n’as pas le choix, que c’est soit tu gagnes soit tu meures en essayant. Et tu apprendras à te focaliser sur ce que tu peux faire pour devenir la personne que tu es destiné.e à être 🙏🏾 一 C’est un mindset super puissant, celui de se dire que de toute façon tu n’as pas d’alternatives donc tu n’as aucun intérêt à justifier le fait que tu ne peux pas. 100% responsable de tes choix, 100% responsables de ta vie. Tes pensées mènent à tes sentiments, tes sentiments à tes actions, tes actions à tes résultats 🔥 一 T’es plutôt du genre intéressé.e ou engagé.e ? 🤔

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Business :  Web-design et conception avec Mus’Graph

Business : Web-design et conception avec Mus’Graph

Hafida aka Mus’Graph sur le web est une entrepreneure de longue date. Cette web designer-concepteur accompagne ses clients pour entreprendre avec bienveillance. C’est dans les tons jaunes, dorés comme qu’elle nous fait voyager dans son univers. Hafida a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle ERGO dans une interview exclusive : 

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “Mus’Graph” ?

Hafida – Disons que mon métier se divise en 2 catégories :

  • Je suis freelance en tant que Graphic Designer et Web Conceptrice : J’exécute donc des projets pour les petites entreprises, les entrepreneurs et les associations.
  • Je suis accompagnatrice en création ou développement de business : J’accompagne les femmes à entreprendre sur le web en travaillant avec elle sur leur offre de produits ou de services, leur image de marque tout en étant un support dans leur stratégie de communication et dans l’aspect technique. De par mes compétences techniques, je peux donc facilement les décharger de cette partie pour qu’elles puissent se consacrer à 100% à leur cœur de métier.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

Tout a démarré en 2014 quand je me suis lancée dans le bénévolat auprès d’une asso humanitaire : LVD. Je les ai accompagné dans la création de leur image et développé leur présence sur le web. A l’époque, j’étais autodidacte. J’ai appris via des tutos sur le web. Quand j’ai vu que ces petites compétences acquises sur le tas apporteraient de réels résultats, j’ai décidé de me perfectionner pour leur apporter le meilleur. L’idée n’était pas de me mettre à mon compte au départ mais c’est venu naturellement après avoir fait ma formation intensive. Au fur et à mesure de mon évolution dans mon métier de freelance, j’ai ressenti le besoin de redéfinir mon avatar client ! L’idée d’accompagner les femmes a été une évidence parce que je les comprends, j’ai vécu les obstacles qu’elles vivent et je peux leur apporter mon expertise.

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

J’ai un parcours vraiment atypique. Après un Bac Littéraire, j’ai fait un DEUG d’Anglais. Issue d’une famille nombreuse, 11 enfants, il était hors de questions pour moi de demander quoi que ce soit à mes parents qui se donnaient tant pour nous élever. Pour financer mes études, j’ai pris un job étudiant dans un centre d’appels. J’y travaillais le soir et tous les week-ends. Quand j’ai obtenu mon diplôme, je n’avais aucune idée de ce que j’avais envie de faire. J’ai donc signé le premier CDI qui me tombait dessus. J’ai commencé comme téléconseillère. J’ai ensuite évolué petit à petit jusqu’à devenir superviseur. J’y suis restée 9 ans. Même si cette expérience m’a beaucoup appris, j’ai tout plaqué quand j’ai senti que ce travail ne me mettait plus en joie. C’était en 2007. Et c’est à ce moment-là qu’a commencé à germer l’idée de vivre mon travail différemment et de ne plus le subir : Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat en 2009.

J’ai testé différentes niches : Secrétariat à distance et E-commerce.

Aujourd’hui, après une formation en Infographie et Web Design, je me suis lancée comme Freelance en 2016 !

Quel est le business model que vous proposez  ?

Un accompagnement sur-mesure, dédié aux femmes, pour se lancer sur le web quelque soit le secteur d’activité :

  • un travail de fond sur le mindset pour établir les bases d’une entrepreneuse qui réussit
  • une image de marque qui ressemble vraiment à mes clientes
  • un ciblage de l’avatar client pour toucher la bonne clientèle
  • un support technique par la création d’un site / blog par moi-même ou mes partenaires
  • une présence optimisée sur les réseaux sociaux
  • une plateforme en ligne pour travailler en collaboration avec mes clientes sur tous les aspects de  leur business

Mon crédo, mon but pour accompagner mes clientes en trois lettres : B . U . T

Bienveillance : Être bienveillante, toujours, envers moi-même et envers mes clientes.

Utilité : Faire en sorte que chacun de mes enseignements soit utile et que nos échanges nous soient utiles à toutes les deux dans notre cheminement entrepreneurial.

Ténacité : Faire preuve de ténacité et de détermination pour mener à bien chaque projet et permettre à mes clientes de devenir autonome & libre.

Comment vivez-vous le fait d’être freelance ?

Je ne pourrais plus m’en passer, vraiment ! J’ai enfin réussi à créer un équilibre entre ma vie de famille, de maman, d’épouse, de femme et d’entrepreneuse. J’arrive à me créer un quotidien qui me permet de faire ce que j’aime tout en étant disponible pour ma famille et pour moi-même. Et surtout, je peux enfin me permettre de voyager quand je le souhaite et non devoir attendre de poser des congés pour le faire. En somme, même si tout n’est pas toujours rose comme les réseaux sociaux nous pousseraient à le croire, j’aime ma vie de freelance et je ne retournerai pas dans le salariat.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Je planifie tout ! Je suis une dingue de l’organisation. J’ai un programme pour tout : mes repas, la gestion des enfants, la maison, mes business…

A la semaine, tout est noté mais je me laisse toujours un créneau d’1 à 3 heures pour les imprévus.

Ma journée type ?

Je me lève avant les enfants pour faire ma séance de sport (pas tous les jours mais au moins 3 fois par semaine)

Je les prépare puis les dépose à l’école

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| FOCUS | N'oublie jamais les raisons qui t'ont poussée à changer la donne ♡ . . . •••••••••• Mus'GRAPH . 🖱 Accompagnatrice en optimisation de business ✏ Graphic Designer 🖥 Web Conceptrice . . . ☎️ Réserve ton appel . . . 🎀 GRATUIT 🎀 pour un DIAGNOSTIC BUSINESS 📙 EBOOK💝 OFFERT 💝 pour un feed Insta qui déchire . . . #musgraph #digitalesentrepreneuses #digitalesentrepreneusesacademy #entreprendreavecbienveillance #entrepreneuse #coachbusiness #webentrepreneuriat #bloggeuse #socialmedia #bienveillance #creative #entrepreneuriat #consultingbusines #instagram #facebook #pinterest #twitter #entreprenariat #musgraph #cartedevisite #logo #graphicdesign #eshop #siteinternet #webconception #blog

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Je rentre et m’enferme dans mon bureau. Je consacre la matinée à tout ce qui demande le plus d’attention. Je suis plus efficace le matin, j’en profite donc pour faire le maximum avec la pause dej !

L’après-midi est consacrée à mes clients : Rendez-vous physique ou Consulting par téléphone.

Je récupère les enfants à 18h et commence ma 2ème journée, celle de maman.

Le soir, souvent, c’est mon moment rien qu’à moi ou en couple !

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

De voir l’évolution des femmes que j’accompagne, leur transformation tant dans le mindset que dans l’exécution.

Les doutes du début laissent place à de la détermination et de la niak, c’est magnifique à voir et à vivre avec elle !

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

Je m’en remets à Dieu, toujours ! Je sais que quand les choses ne se passent pas comme je le souhaite, c’est qu’Il a prévu un meilleur plan pour moi et que je dois faire preuve de patience en trouvant des solutions pour aller de l’avant. Jusqu’ici, ça marche plutôt bien ! Ensuite, me souvenir toujours POURQUOI j’ai commencé ce métier. En général, ça me rebooste.

L’interview te plait ? Épingle-là sur Pinterest 😉

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

D’abord, savoir pourquoi on le fait : C’est cette raison qui aidera à tenir dans la durée.

Rester authentique, être soi-même et aligné avec ses valeurs : parfois, on se retrouve à faire des choix par nécessité mais il faut veiller à ce que ces choix ne nous transforment pas en une personne que nous n’aimerons pas.

Être tenace et déterminée : C’est dans les épreuves et l’adversité qu’on évolue et que notre entreprise évolue.

Aussi, être soutenu(e), par un(e) conjoint(e), ami(e), business partenaire, etc… Mais surtout s’entourer de personnes qui nous tirent vers le haut.

Enfin, être bienveillant avec soi et avec les autres, toujours !

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

Continuer à transmettre mon savoir et mon expertise au profit de femmes qui tendent vers un meilleur objectif de vie. Accompagner de plus de plus de femmes à trouver cette voie qui les rendra épanouie et sereine.

Être un modèle pour mes enfants

Mon rêve : m’installer dans un pays chaud avec ma petite famille !

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Je n’aime pas le vide alors, la plupart du temps, je m’occupe avec mes business ou mes loisirs.

J’aime lire, beaucoup lire. Je vais régulièrement à la bibliothèque seule ou avec mes fils.

Je fais du sport pour m’aérer l’esprit et me dépasser.

J’aime passer du temps en cuisine. J’adore pâtisser avec mes deux garçons de 10 et 7 ans.

Je voyage autant que je peux.

Et surtout, passer le maximum de temps avec ma famille.

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Lifestyle: Merci à eux pour m’être retrouvée chaque fois davantage…

Lifestyle: Merci à eux pour m’être retrouvée chaque fois davantage…

Cette année pour la Saint-Valentin, j’avais envie de partager un article particulier dans lequel, j’allais dire merci à mes précédentes relations amoureuses pour tout ce qu’elles m’ont apporté. La société et les règles renvoient toujours une image négative des ex, des ruptures et de la séparation mais nous pouvons aussi apprendre à n’en garder que le positif pour avancer vers le meilleur de notre vie. Je m’explique :

La première histoire d’amour

Je n’ai jamais été une nana à mecs, à vrai dire, pendant mes années collèges et lycées, les garçons n’étaient que mes copains de classe et rien de plus. J’étais sans doute trop plongée le nez dans mes cours à essayer de réussir mes années scolaires. Malgré cela, j’étais quand même déjà une petite fleure bleue, amoureuse de l’Amour et des amoureux.

C’est à l’âge de 20 ans que j’ai connu ma première histoire d’amour, mon premier copain avec qui nous avons vécu sous le même toit ou plutôt “grandit” ensemble comme j’aime le dire encore aujourd’hui sauf que comme le dit le livre de Beigbeder, l’Amour dure 3 ans. Ce que j’ai appris de cette relation et qu’est-ce que j’en ai tiré comme leçons :  

  • La confiance dans un couple = la base

Sans elle, c’est mort et perdu d’avance. Vous aurez beau faire tous les efforts du monde, si vous n’avez pas confiance en l’autre ou que vous l’avez perdue en cours de route, il sera très difficile de la récupérer.

  • Le mensonge n’est pas pardonnable

Je ne parle pas de petits mensonges sans importance et quoi que si cela commence par un petit, cela peut terminer par des gros. Mentir ne sert à rien et surtout que tout fini par se savoir un jour l’autre.

  • Non l’autre ne changera pas

Quand on est jeune et idéaliste, on pense qu’il est possible que la personne qu’on aime change et fasse des efforts. Sauf que NON, elle ne changera pas, surtout si ce n’est pas une décision prise pour et avec elle-même.

  • La suspicion de tromperie n’est pas vivable

Vivre avec des intuitions et des doutes que l’autre n’est pas à 100% dans votre couple parce qu’il garde toujours une porte ouverte pour les autres personnes. N’est pas vivable.

  • Quitter un amour qui ne vous respecte pas n’est pas une fuite ou une défaite

J’ai découvert cette phrase de l’une des pages du roman d’Agnès Ledig – “Pars avec lui” et cette phrase disait ceci : “L’amour sans respect n’est pas de l’amour. En prendre conscience et le fuir ne consiste, ni un échec, ni même une défaite mais une grande victoire, une très grande victoire.”

Et d’aventures en aventures

Après 3 ans dans un couple, il m’a fallu du temps pour réapprendre à vivre pour moi même. J’ai trouvé mon petit nid douillet et j’ai apprécié davantage mon célibat. J’ai rencontré des hommes plus mûrs que moi mais cela m’a appris à mûrir et à m’affranchir davantage. Ce que j’en ai retenu des ces petites amourettes :

  • Apprendre à s’amuser et profiter de l’instant

Oui cela fait du bien de ressentir les effets “amoureux” sans pour autant ne pas se prendre la tête dans un couple, le quotidien etc. Simplement pouvoir faire des sorties, s’amuser, flirter aussi cela fait du bien.

  • Faire l’amour et pas la guerre

Les petites âmes prudes qui me lisent, ça va, on va pas se mentir et chacun fait ce qu’il veut par contre on n’oublie pas de se protéger hein (contre les MST + les bébés)  !!! 😉

Les moments de ruptures

Et oui quand on a le cœur d’artichaut et le côté fleur bleu. Eh bien l’Amour nous rattrape souvent en route et parfois l’on croit naïvement qu’il pouvait y avoir plus… et c’est là que ça fait mal, même très mal. Cependant,  ma nature créative a appris à aimer ces phases-là aussi. Ces moments de grande tristesse, de froideur, de cœur lourd, de gorge nouée, de réveil vaseux, d’insomnies amères et puis ma créativité s’est épanouie et elle a pu reprendre le contrôle en me plongeant corps et âmes dans mes créations, mes écrits, mes lectures. J’ai été nourrie et je me suis retrouvée davantage. J’ai appris à apprivoiser ces phases-là, je n’irai pas jusqu’à dire que je finis par les aimer autant que les périodes des débuts mais elles m’ont nourries.

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[LA DURÉE DE VIE D'UN AMOUR] Jacques Salomé explique dans plusieurs de ses ouvrages qu'on ne connaît pas la durée de vie d'un amour. . . Je n'ai jamais fait partie de la catégorie de gens qui pense qu'on rencontre une personne et qu'on va faire toute sa vie avec elle. Je crois plutôt à la possibilité d'avoir plusieurs amours au court de sa vie. Cependant ce qui me fascine et me questionne à la fois, c'est qu'est-ce qui fait qu'un jour, on "tombe" amoureux de l'autre et qu'un autre jour, on ne l'aime plus ? . . Comment 2 êtres peuvent du jour au lendemain passer d'un statut en couple avec une intimité partagée à un statut d'étranger. Mais que ce passe-t-il dans le coeur des gens ? J'ai aussi cette impression que ce n'est pas possible pour tout le monde de garder une forme de respect par rapport à la relation initiale surtout au moment de la rupture et ensuite de la séparation. . . Bien-sûr il existe 1000 raisons pour lesquelles on vient à terminer une histoire d'amour mais n'oubliez jamais pourquoi nous sommes tombé.es amoureux/euse de l'autre. . . #mademoiselleergo#lemagazine#lifestyleblogger#businessblogger#frenchblogger#belgianblogger#microblogger#instablogger#freelancerlife#entrepreneurship#instadaily#january2019#followme#pint#pinterest

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Se sentir prête à rencontrer quelqu’un

Quelques jours avant mon départ en vacances d’été, voilà qu’un soir, seule dans ma voiture, ma pensée, mon cœur et mon intuition se mettent d’accord : je suis prête à rencontrer quelqu’un. Mais qui ? Moi je ne savais pas par contre l’univers, lui le savait ! Cinq jours après mon 25e anniversaire, je rencontre l’homme (je vais pas dire de ma vie – je ne crois pas trop en cette expression -) mais je rencontre ce quelqu’un, ce pourquoi, j’étais prête. J’ai vécu une histoire d’amour sans définition tellement c’était intense et elle m’a appris des choses :

  • Avoir confiance en l’autre directement et spontanément

Je ne parle pas seulement de la confiance qui s’installe au sein d’un couple, je parle aussi de cette confiance qui s’installe spontanément entre 2 étrangers qui se connaissent à peine mais pour qui tout paraît évident.

  • Apprendre à être soi

Pas de tricherie, pas de mensonge, pas de faux-semblant, simplement être soi-même. Accepter l’autre dans son entièreté avec ses défauts/faiblesses et ses qualités/forces.

  • Rire avec l’autre

Pouvoir rire sans cesse avec l’autre, faire des minis sketchs, avoir de la répartie, faire des blagues, avoir des fous rires pour des choses sans importances, des privates jokes.

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[ RIRE TOUS LES DEUX ] Je me suis habituée à nos rires et de ne plus les entendre, me fait un vide immense. Parfois je ferme les yeux et j'essaie de me remémorer "nos moments de rires" mais plus les semaines passent, plus j'ai l'impression qu'ils se perdent. Moi je veux pas les perdre, jamais. Je pensais que nos fous rires allaient grandir jusqu'aux étoiles, que ce ciel en serait la limite. Mais non, la limite ce n'était pas le ciel mais nous. Je me dis que ça va passer et que le temps va faire son "effet", que mon coeur va cicatricer, qu'un autre viendra te remplacer mais nos rires, eux ils ne reviendront jamais. Je pensais pas qu'on pouvait s'habituer autant à ces petits moments de bonheurs et de complicité partagés. Je me demande souvent si toi aussi, ces petites choses là te manquent ou alors tu n'y penses même pas/plus pour ne pas dire que tu as remplacé ces rires là avec quelqu'un d'autre parce que je suis convaincue qu'on ne rit pas de la meme manière avec tout le monde surtout dans l'intimité. D'autre fois, je me dis, que ça doit te faire la même chose qu'à moi et que tu repenses à nos moments de rires et qu'en faisant cela, eux vivent pour l'éternité en hommage de toute la tendresse, l'Amour, la bienveillance qu'on a pu se porter à un moment donné. . . . #quotesofnight#textespersonnel#mademoiselleergo#lifestyleblogger#amoursolidaires#happyus#couplegoals#brandgelina#brokenheart#lovestory#sweetheart

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  • Travailler sur soi-même

Être en relation ce n’est pas uniquement pour du positif et parfois il est nécessaire d’apprendre au travers du regard de l’autre, ce que nous avons encore à améliorer chez nous.

  • Aimer, juste ça “Aimer”

Aimer l’autre, être attentif à lui, à ses besoins et envies. Donner de son temps, de sa présence, de son écoute, de son énergie, de sa vie. Parce qu’il faut simplement “vivre” ses relations et en prendre soin.

La séparation à la rupture

On pense qu’on est blindé mais on ne l’est pas. On se dit, oui ça ira. Oui il me manquera pas. Mais c’est comme prendre un anti-douleur pendant quelques semaines, mois. Puis c’est se réveiller et avoir mal en pleine face. C’est se dire que plus rien n’a de saveurs, que l’autre vous manque mais que vous ne lui manquez peut-être même pas. C’est se retrouver seule encore avec ses états d’âmes, d’amours, de manque, d’angoisses, de cœurs brisés en miette. C’est regarder un quotidien qu’on aura plus. C’est voir des endroits, des lieux, des activités, des gestes du quotidien qu’on ne fera plus. Puis c’est juste se dire: c’est fini, accepte-le, tu cicatrices ensuite. C’est se dire: “I’ll never love again” comme le chante Lady Gaga dans A Star is Born. Et c’est vrai, on aimera plus jamais comme ça, c’est impossible. Mais au moins on l’aura vécu, une fois dans sa vie.

C’est retourner puiser dans sa créativité, c’est peindre, écrire, courir et dessiner. Lire le merveilleux roman de Martin Diwo – “Pour te perdre un peu moins” et comprendre grâce à ce livre que les hommes peuvent morfler autant que nous après une rupture, une histoire d’amour. C’est comprendre qu’on peut se retrouver au plus mal, au plus bas, mais se relever ensuite. C’est accepter que les choses ont pris fin mais que le reste vivra éternellement, l’Amour et toute la tendresse partagés, eux vivent pour toujours. C’est finalement savoir qu’il restera toujours une part de toi avec moi, différente mais toujours là.

Soyons indulgent avec l’Amour parce qu’il ne faut pas oublier que c’est notre but ultime sur cette terre. L’Amour de soi, des autres, des animaux et de notre Terre. L’Amour est la plus belle énergie qu’il puisse exister et la plus noble aussi. C’est la seule chose qui ne s’achète pas mais qui se vit. N’ayez plus peur d’aimer ou d’être aimé, d’être quitté ou de quitter, de construire et de reconstruire, tout ceci fait partie de la VIE. Une vie sans Amour vaut-elle la peine d’être vécue ?

Je n’ai pas encore trouvé de recette ou de solution miracle concernant les histoires d’amours et les couples. Je ne sais pas qu’est-ce qui peut faire durer un amour toute la vie. Mais je sais qu’il est important de continuer d’Aimer et de manière la plus inconditionnelle possible. J’ai surtout appris qu’il est nécessaire d’être bien avec soi pour être heureux avec les autres.

NB: Merci à eux pour m’avoir fait grandir, m’avoir fait devenir davantage une femme, de m’avoir fait revenir à mes essentiels, de m’avoir permise de retrouver la route de mon enfant intérieur et surtout de m’avoir montré que je devais/pouvais m’aimer encore plus moi-même !