Lifestyle: Merci à eux pour m’être retrouvée chaque fois davantage…

Lifestyle: Merci à eux pour m’être retrouvée chaque fois davantage…

Cette année pour la Saint-Valentin, j’avais envie de partager un article particulier dans lequel, j’allais dire merci à mes précédentes relations amoureuses pour tout ce qu’elles m’ont apporté. La société et les règles renvoient toujours une image négative des ex, des ruptures et de la séparation mais nous pouvons aussi apprendre à n’en garder que le positif pour avancer vers le meilleur de notre vie. Je m’explique :

La première histoire d’amour

Je n’ai jamais été une nana à mecs, à vrai dire, pendant mes années collèges et lycées, les garçons n’étaient que mes copains de classe et rien de plus. J’étais sans doute trop plongée le nez dans mes cours à essayer de réussir mes années scolaires. Malgré cela, j’étais quand même déjà une petite fleure bleue, amoureuse de l’Amour et des amoureux.

C’est à l’âge de 20 ans que j’ai connu ma première histoire d’amour, mon premier copain avec qui nous avons vécu sous le même toit ou plutôt “grandit” ensemble comme j’aime le dire encore aujourd’hui sauf que comme le dit le livre de Beigbeder, l’Amour dure 3 ans. Ce que j’ai appris de cette relation et qu’est-ce que j’en ai tiré comme leçons :  

  • La confiance dans un couple = la base

Sans elle, c’est mort et perdu d’avance. Vous aurez beau faire tous les efforts du monde, si vous n’avez pas confiance en l’autre ou que vous l’avez perdue en cours de route, il sera très difficile de la récupérer.

  • Le mensonge n’est pas pardonnable

Je ne parle pas de petits mensonges sans importance et quoi que si cela commence par un petit, cela peut terminer par des gros. Mentir ne sert à rien et surtout que tout fini par se savoir un jour l’autre.

  • Non l’autre ne changera pas

Quand on est jeune et idéaliste, on pense qu’il est possible que la personne qu’on aime change et fasse des efforts. Sauf que NON, elle ne changera pas, surtout si ce n’est pas une décision prise pour et avec elle-même.

  • La suspicion de tromperie n’est pas vivable

Vivre avec des intuitions et des doutes que l’autre n’est pas à 100% dans votre couple parce qu’il garde toujours une porte ouverte pour les autres personnes. N’est pas vivable.

  • Quitter un amour qui ne vous respecte pas n’est pas une fuite ou une défaite

J’ai découvert cette phrase de l’une des pages du roman d’Agnès Ledig – “Pars avec lui” et cette phrase disait ceci : “L’amour sans respect n’est pas de l’amour. En prendre conscience et le fuir ne consiste, ni un échec, ni même une défaite mais une grande victoire, une très grande victoire.”

Et d’aventures en aventures

Après 3 ans dans un couple, il m’a fallu du temps pour réapprendre à vivre pour moi même. J’ai trouvé mon petit nid douillet et j’ai apprécié davantage mon célibat. J’ai rencontré des hommes plus mûrs que moi mais cela m’a appris à mûrir et à m’affranchir davantage. Ce que j’en ai retenu des ces petites amourettes :

  • Apprendre à s’amuser et profiter de l’instant

Oui cela fait du bien de ressentir les effets “amoureux” sans pour autant ne pas se prendre la tête dans un couple, le quotidien etc. Simplement pouvoir faire des sorties, s’amuser, flirter aussi cela fait du bien.

  • Faire l’amour et pas la guerre

Les petites âmes prudes qui me lisent, ça va, on va pas se mentir et chacun fait ce qu’il veut par contre on n’oublie pas de se protéger hein (contre les MST + les bébés)  !!! 😉

Les moments de ruptures

Et oui quand on a le cœur d’artichaut et le côté fleur bleu. Eh bien l’Amour nous rattrape souvent en route et parfois l’on croit naïvement qu’il pouvait y avoir plus… et c’est là que ça fait mal, même très mal. Cependant,  ma nature créative a appris à aimer ces phases-là aussi. Ces moments de grande tristesse, de froideur, de cœur lourd, de gorge nouée, de réveil vaseux, d’insomnies amères et puis ma créativité s’est épanouie et elle a pu reprendre le contrôle en me plongeant corps et âmes dans mes créations, mes écrits, mes lectures. J’ai été nourrie et je me suis retrouvée davantage. J’ai appris à apprivoiser ces phases-là, je n’irai pas jusqu’à dire que je finis par les aimer autant que les périodes des débuts mais elles m’ont nourries.

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[LA DURÉE DE VIE D'UN AMOUR] Jacques Salomé explique dans plusieurs de ses ouvrages qu'on ne connaît pas la durée de vie d'un amour. . . Je n'ai jamais fait partie de la catégorie de gens qui pense qu'on rencontre une personne et qu'on va faire toute sa vie avec elle. Je crois plutôt à la possibilité d'avoir plusieurs amours au court de sa vie. Cependant ce qui me fascine et me questionne à la fois, c'est qu'est-ce qui fait qu'un jour, on "tombe" amoureux de l'autre et qu'un autre jour, on ne l'aime plus ? . . Comment 2 êtres peuvent du jour au lendemain passer d'un statut en couple avec une intimité partagée à un statut d'étranger. Mais que ce passe-t-il dans le coeur des gens ? J'ai aussi cette impression que ce n'est pas possible pour tout le monde de garder une forme de respect par rapport à la relation initiale surtout au moment de la rupture et ensuite de la séparation. . . Bien-sûr il existe 1000 raisons pour lesquelles on vient à terminer une histoire d'amour mais n'oubliez jamais pourquoi nous sommes tombé.es amoureux/euse de l'autre. . . #mademoiselleergo#lemagazine#lifestyleblogger#businessblogger#frenchblogger#belgianblogger#microblogger#instablogger#freelancerlife#entrepreneurship#instadaily#january2019#followme#pint#pinterest

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Se sentir prête à rencontrer quelqu’un

Quelques jours avant mon départ en vacances d’été, voilà qu’un soir, seule dans ma voiture, ma pensée, mon cœur et mon intuition se mettent d’accord : je suis prête à rencontrer quelqu’un. Mais qui ? Moi je ne savais pas par contre l’univers, lui le savait ! Cinq jours après mon 25e anniversaire, je rencontre l’homme (je vais pas dire de ma vie – je ne crois pas trop en cette expression -) mais je rencontre ce quelqu’un, ce pourquoi, j’étais prête. J’ai vécu une histoire d’amour sans définition tellement c’était intense et elle m’a appris des choses :

  • Avoir confiance en l’autre directement et spontanément

Je ne parle pas seulement de la confiance qui s’installe au sein d’un couple, je parle aussi de cette confiance qui s’installe spontanément entre 2 étrangers qui se connaissent à peine mais pour qui tout paraît évident.

  • Apprendre à être soi

Pas de tricherie, pas de mensonge, pas de faux-semblant, simplement être soi-même. Accepter l’autre dans son entièreté avec ses défauts/faiblesses et ses qualités/forces.

  • Rire avec l’autre

Pouvoir rire sans cesse avec l’autre, faire des minis sketchs, avoir de la répartie, faire des blagues, avoir des fous rires pour des choses sans importances, des privates jokes.

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[ RIRE TOUS LES DEUX ] Je me suis habituée à nos rires et de ne plus les entendre, me fait un vide immense. Parfois je ferme les yeux et j'essaie de me remémorer "nos moments de rires" mais plus les semaines passent, plus j'ai l'impression qu'ils se perdent. Moi je veux pas les perdre, jamais. Je pensais que nos fous rires allaient grandir jusqu'aux étoiles, que ce ciel en serait la limite. Mais non, la limite ce n'était pas le ciel mais nous. Je me dis que ça va passer et que le temps va faire son "effet", que mon coeur va cicatricer, qu'un autre viendra te remplacer mais nos rires, eux ils ne reviendront jamais. Je pensais pas qu'on pouvait s'habituer autant à ces petits moments de bonheurs et de complicité partagés. Je me demande souvent si toi aussi, ces petites choses là te manquent ou alors tu n'y penses même pas/plus pour ne pas dire que tu as remplacé ces rires là avec quelqu'un d'autre parce que je suis convaincue qu'on ne rit pas de la meme manière avec tout le monde surtout dans l'intimité. D'autre fois, je me dis, que ça doit te faire la même chose qu'à moi et que tu repenses à nos moments de rires et qu'en faisant cela, eux vivent pour l'éternité en hommage de toute la tendresse, l'Amour, la bienveillance qu'on a pu se porter à un moment donné. . . . #quotesofnight#textespersonnel#mademoiselleergo#lifestyleblogger#amoursolidaires#happyus#couplegoals#brandgelina#brokenheart#lovestory#sweetheart

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  • Travailler sur soi-même

Être en relation ce n’est pas uniquement pour du positif et parfois il est nécessaire d’apprendre au travers du regard de l’autre, ce que nous avons encore à améliorer chez nous.

  • Aimer, juste ça “Aimer”

Aimer l’autre, être attentif à lui, à ses besoins et envies. Donner de son temps, de sa présence, de son écoute, de son énergie, de sa vie. Parce qu’il faut simplement “vivre” ses relations et en prendre soin.

La séparation à la rupture

On pense qu’on est blindé mais on ne l’est pas. On se dit, oui ça ira. Oui il me manquera pas. Mais c’est comme prendre un anti-douleur pendant quelques semaines, mois. Puis c’est se réveiller et avoir mal en pleine face. C’est se dire que plus rien n’a de saveurs, que l’autre vous manque mais que vous ne lui manquez peut-être même pas. C’est se retrouver seule encore avec ses états d’âmes, d’amours, de manque, d’angoisses, de cœurs brisés en miette. C’est regarder un quotidien qu’on aura plus. C’est voir des endroits, des lieux, des activités, des gestes du quotidien qu’on ne fera plus. Puis c’est juste se dire: c’est fini, accepte-le, tu cicatrices ensuite. C’est se dire: “I’ll never love again” comme le chante Lady Gaga dans A Star is Born. Et c’est vrai, on aimera plus jamais comme ça, c’est impossible. Mais au moins on l’aura vécu, une fois dans sa vie.

C’est retourner puiser dans sa créativité, c’est peindre, écrire, courir et dessiner. Lire le merveilleux roman de Martin Diwo – “Pour te perdre un peu moins” et comprendre grâce à ce livre que les hommes peuvent morfler autant que nous après une rupture, une histoire d’amour. C’est comprendre qu’on peut se retrouver au plus mal, au plus bas, mais se relever ensuite. C’est accepter que les choses ont pris fin mais que le reste vivra éternellement, l’Amour et toute la tendresse partagés, eux vivent pour toujours. C’est finalement savoir qu’il restera toujours une part de toi avec moi, différente mais toujours là.

Soyons indulgent avec l’Amour parce qu’il ne faut pas oublier que c’est notre but ultime sur cette terre. L’Amour de soi, des autres, des animaux et de notre Terre. L’Amour est la plus belle énergie qu’il puisse exister et la plus noble aussi. C’est la seule chose qui ne s’achète pas mais qui se vit. N’ayez plus peur d’aimer ou d’être aimé, d’être quitté ou de quitter, de construire et de reconstruire, tout ceci fait partie de la VIE. Une vie sans Amour vaut-elle la peine d’être vécue ?

Je n’ai pas encore trouvé de recette ou de solution miracle concernant les histoires d’amours et les couples. Je ne sais pas qu’est-ce qui peut faire durer un amour toute la vie. Mais je sais qu’il est important de continuer d’Aimer et de manière la plus inconditionnelle possible. J’ai surtout appris qu’il est nécessaire d’être bien avec soi pour être heureux avec les autres.

NB: Merci à eux pour m’avoir fait grandir, m’avoir fait devenir davantage une femme, de m’avoir fait revenir à mes essentiels, de m’avoir permise de retrouver la route de mon enfant intérieur et surtout de m’avoir montré que je devais/pouvais m’aimer encore plus moi-même !

Business Tips : Comment se démarquer dans sa stratégie édito sur les RS ?

Business Tips : Comment se démarquer dans sa stratégie édito sur les RS ?

Nous sommes tous bombardés d’informations et de contenus surtout via le web. Entre les articles, les images, les vidéos, les montages, les insta/snap-stories, les messageries instantanées comment faire pour ne pas se noyer ? Comment garder une stratégie éditoriale qui a du sens et quels types de contenus sont encore utile de partager ?!

La qualité avant la quantité

Finalement, on revient aux valeurs issues de l’ancienne génération, moi qui a été élevée par mes grands-parents, j’ai grandi avec le sens de “valeur” des choses au niveau de la qualité. Ils me disaient toujours : il vaut mieux avoir moins de choses mais de belles choses.

Pour le contenu digital, c’est pareil surtout en 2019 où nous courrons sans cesse après le temps, l’argent, la rentabilité, le succès bref nous n’avons plus le temps pour lire, traiter et comprendre l’information qui nous passe sous le nez. Il est donc important de partager un contenu intéressant, pertinent pour votre cœur de cible et de préférence quelque chose de “joli” et agréable à regarder/lire parce que la nouvelle génération quand elle a été élevée avec la TV donc le ZAPPING on connaît, c’est-à-dire, tu n’aimes pas alors tu zappes.

Ce que je conseille à mes clients: Il vaut mieux publier 1x par semaine au min ou 2x par mois, parce que vous n’avez pas plus de temps disponible à consacrer pour la communication digitale de votre business, mais avoir des publications d’une qualité suprême que l’inverse !

Contenu : concret, précis et concis

Les utilisateurs veulent avoir accès à de l’information rapide, précise, concise mais qui fait aussi appelle à leur sensibilité et leur parcours de vie. (Welcome, l’effet d’identification et bonjour, l’effet je me sens donc concerné.e). Oui il n’y a pas de secret, vous serez de suite plus touché.es et vous vous sentirez concerné par ce que  vous lisez/voyez quand cela fait écho en vous par rapport à une expérience de votre vie ou d’un de vos proches.

La vidéo

Depuis 2, 3 ans la vidéo s’est démocratisée, plus uniquement réservée au secteur de la production-cinématographique. Celle-ci est devenu un outil privilégié pour partager des moments de vie dans l’instantanéité.

Il suffit de voir les canaux de communication comme Facebook Live, IGTV, InstaStories, Snapachat, Tik Tok et bien d’autres. Toutes les applications même de messageries ont inclus la vidéo comme moyen de communiquer facilement et rapidement surtout pour un effet en toute transparence en général car ces vidéos de l’instant de demande quasi aucun montage !

YouTube reste en tête comme plateforme qui regroupe toutes les vidéos et propose également une option “live” à ses youtubeurs pro et novice.

La vidéo n’est plus seulement un “face camera” c’est aussi des montages avec des visuels et des effets animés.

Des “posts” au format “minis-articles”

Si tu es présent sur Instagram et Facebook, tu n’a pas dû rater cette nouvelle tendance de partager un visuel/une image avec un long texte en légende. Ces textes sont généralement claires et précis (comme expliqué au point 2 de cet article) et ils sont là pour partager une histoire, un conseil, une expérience.

Les utilisateurs commencent à être éduqué de “lire” ces textes et à répondre en donnant leurs avis par rapport au post publié.

C’est un excellent moyen de partager du contenu et des infos sans passer par la case rédactionnelle avec un article de fond.

Sélection des préférences

Au niveau des utilisateurs se dessinent 2 grands groupes :

  • Ceux que je nommerais “les joyeux” dans le sens où ils veulent et apprécient suivre, dans leur “fil d’actu” sur les réseaux sociaux, des contenus de type humoristique avec des vidéos/visuels où il y’a des anecdotes etc. Vous voyez de quoi je parle et vous avez sans doute déjà tagué quelqu’un ou avez été tagué.e par quelqu’un.

 

  • Ceux que je nommerais “les pointilleux” qui eux souhaitent suivre que ce qui les intéressent en fonction de leurs affinités/goûts. (exemple: J’apprécie suivre sur Instagram des entrepreneur(e)s ou encore sur Facebook, je ne suis que les pages d’infos et pas l’actualité de mes contacts ou bien uniquement l’inverse.)

Ces sélections de préférences doivent être prise en compte par les community manager et stratégistes. Parce qu’en fonction des communautés, les réactions et comportements donc les codes de langage utilisé ne seront pas les mêmes.

Et la publicité feat les influenceurs dans tout cela ?!

Lors de ma formation en pub, on nous apprend la base : la pub sert à vendre. Ni plus, ni moins. Mais qu’en est-il actuellement quand les utilisateurs ont compris les rouages de la publicité et que ceux-ci ont été trop bombardé pendant des années et de tous les côtés de pub via tous les supports de communication (TV, ciné, magazine, internet, brochure publicitaire, newsletter, les pubs dans les boites au lettre, etc).

Le fondateur du Slip Français Guillaume Gibault qui explique cela très bien dans la vidéo suivante :

Dernièrement Garance Doré (fondatrice de Atelier Doré, illustratrice et storyteller) dans le podcast Vlan nous donnait aussi son avis sur les influenceurs et le lien avec les marques. Selon elle, les influenceurs n’ont plus la même crédibilité qu’à leur début et il sont devenus des panneaux publicitaires en personne. Ils sont ce que les magazines de modes étaient, il y’a 10 ans, un support de communication digitale pour les annonceurs.

Il est préférable selon moi, d’investir dans une bonne stratégie de communication dès le départ en terme d’identité visuelle, d’image de marque, de storytelling pour son business. Faire appel à des professionnels qui vont penser de A à Z votre produit/service et faire attention à chaque détail.  Au lieu d’aller investir des sommes énormes dans des campagnes de pub qui ne vous garantissent pas à 100% de résultats et même si vous en avez, n’oubliez pas de penser sur du long terme et pas court terme.

En conclusion, il est préférable de publier du contenu de qualité avec des visuels impactant, esthétiquement joli en suivant une stratégie éditoriale précise et en adéquation avec votre business ! Il n’est plus nécessaire de publier pour publier dans le sens d’être présent partout et tout le temps ou encore de dupliquer le même contenu identique sur tous les réseaux sociaux. Il y’a plus de 10 ans dans une interview pour la Madame Figaro, un intervenant disait : “on se fera remarquer sur les réseaux sociaux par notre absentéisme” et pas l’inverse.

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Orientation : Devenir un agent immobilier new génération avec We Invest

Orientation : Devenir un agent immobilier new génération avec We Invest

Laurent Braem est agent immobilier chez “We Invest”, une agence immobilière à Bruxelles. Cette agence nouvelle génération propose une nouvelle formule du service commercial dans le secteur immobilier. Laurent a a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle ERGO pour une interview exclusive: 

Photo : Laurent Braem pour We Invest – tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “We Invest”?

Laurent Braem : Une Agence 2.0 nouvelle génération, moderne et dynamique, au service des agents (et non l’inverse dans les modèles classiques). Une Agence qui repose sur 4 piliers:

  • Marketing
  • Technologie
  • Formations
  • Communauté

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

Une rencontre avec un conseiller en orientation à la suite de ma renonciation à continuer l’ICHEC.

Le fait de pouvoir allier ma passion pour la brique / les plans / l’immobilier et mon savoir-faire pour la vente. Le fait d’aimer le contact humain et de bouger tous les jours en faisant quelque chose de différent à chaque fois. Loin du bureau toute la journée !

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

EPHEC: Bac en Marketing avec spécialisation en vente.

Quel est le business model que vous proposez  ?

Être l’Agence Marketing et Technologique de référence. Permettre à l’Agent de développer son propre business en étant encadré et stimulé par une équipe de professionnel dans le marketing et les nouvelles technologies mais aussi des Business Développeur et Coach.

Offrir le plus haut niveau de service, de formations et d’encadrement aux agents afin de leur permettre d’être les plus performant auprès des clients.

Une plus grand rétribution aux agents en terme de commissionnement, une plus grande liberté de mouvement et d’entrepreneuriat pour chacun.

Une agence basée sur des Valeurs fortes où l’humain prime.

Comment vivez-vous le fait d’être agent immobilier  ?

Épanouissement total.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

A 200 à l’heure. Sans une minute pour voir le temps passer. Entre des rdv de recrutement, des estimations de biens, des rentrées de contrat, des shooting de mise en valeur de biens, des conseils à l’investissement / l’achat, des suivis de dossiers, des formations en interne et en externe, des Drinks / Event pro, du Networking du matin tôt ou du soir tard, des Team Meeting, des analyses de projets, beaucoup de travail sur le business à développer les process et standards, à améliorer les outils de gestions commerciales, des rendez-vous en one-to-one avec les agents, des centaines d’appels téléphoniques, des centaines d’e-mails traités, de la recherche de bureau pour les développements futurs et l’aménagement de ceux-ci, ….. Une cinquantaine d’activités variées et prenantes qui ne me laissent pas une minute…

Et d’un autre côté, le challenge d’aménager tout cela afin d’avoir du temps pour ma famille et mes deux adorables filles + un peu de sport aussi dès que je peux (je devrais + !)

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre métier?

Le fait de pouvoir accompagner des gens au travers d’un des projets les plus importants de leur vie. Pouvoir leur apporter un réel savoir-faire et une force qu’ils ne soupçonnaient pas avant d’avoir vécu l’expérience. Apporter une plus-value à leur transaction. Être un réel guide au travers de leur projet.

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

“La patience est un arbre dont les racines sont amères mais les fruits délicieux”

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

OSER.Bien budgétiser, connaître les paramètres, ses forces et ses faiblesses. AVOIR UN PLAN. Ambitieux mais bien ficeler. Et surtout s’y tenir. Sans plan B. Seul le PLAN A COMPTE.

S’entourer des bonnes personnes pour nous aider à nous élever au plus haut et prendre exemple sur les meilleurs qui ont déjà parcouru ce chemin.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

Ne plus DEVOIR travailler. Mais le faire uniquement parce que c’est mon plus grand plaisir de réaliser ce que je fais. Et donc, cela revient à dire, avoir plus de temps pour profiter des miens et voyager.

Mais avant tout: créer une société incroyable que tous rêvent de rejoindre ! Et surtout qui permet à chacun de s’épanouir et de concrétiser ses rêves. Clients ou collaborateurs.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Profiter de ma famille, voir mes amis, faire la fête, décompresser. J’aime le ski, le football, le cinéma et voyager.

Retrouver We Invest  :

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Orientation: Connaître l’univers de la musique classique avec Val

Orientation: Connaître l’univers de la musique classique avec Val

Valentine alias “Val so Classic” est une jeune entrepreneuse bruxelloise qui vit à Paris. Elle a fondé une chaine Youtube dédiée à la musique classique dans le but de vulgariser et familiariser ce domaine très élitiste et niche. Elle a accepté de se livrer au jeu des questions de Mademoiselle ERGO dans un portrait exclusif :

Photo réalisé par Elisabeth Van Hecke – tous droits réservés

 

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “Val So Classic Channel” ?

Valentine Jongen – Val so Classic est une chaîne YouTube dédiée à la musique classique. L’idée est de rendre accessible ce monde plein d’à priori grâce à différentes vidéos. Il y a des vidéos qui présentent les instruments de musique avec de jeunes musiciens, des vidéos qui comparent des tubes d’aujourd’hui inspirés de grands compositeurs d’hier, mais Val so Classic c’est aussi des vlogs (France, Italie, Allemagne, Norvège, Japon…) afin de découvrir la place de la musique classique dans d’autres cultures. Val so Classic parle de musique classique mais aussi d’opéra et de musique de film tout en surfant sur l’actualité culturelle.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

En décembre 2015, j’étais en Erasmus au Québec. L’hiver étant rude, je passais pas mal de temps à l’intérieur et, surtout, sur Internet. J’ai eu l’occasion là-bas de rencontrer des YouTubeurs canadiens et c’est ce qui m’a donné envie de trouver une chaîne dédiée à la musique classique. Comme je n’ai pas vraiment trouvé de chaîne à la fois qui parlait de musique classique, d’opéra, d’actualité sans se prendre la tête, j’ai décidé de la créer moi-même !

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

Je suis comédienne depuis plus de 10 ans ! Communiquer avec un public a toujours été une passion pour moi ! À 18 ans, j’ai commencé des études d’histoire de l’art, d’archéologie et de musicologie. Après 6 ans à d’université en Belgique et au Québec, je suis partie à Paris où j’étudie depuis 2 ans le théâtre et le cinéma.

Quel est le business model que vous proposez  ?

C’est difficile pour moi de parler de business. Je pense que je propose plus un « art model » qu’un « business model » : je crée et je partage sans chercher de sens économique. C’est un peu mon côté artiste qui veut avant tout s’exprimer sans chercher une quelconque rentabilité. Je crée mes vidéos au fil de mes envies, selon l’actualité et en fonction des opportunités et des rencontres.

Comment vivez-vous le fait d’être Youtubeuse ?

À vrai dire, je ne me considère pas vraiment comme « YouTubeuse ». YouTube est une télévision géante avec des milliards de chaînes, c’est une des plateformes qui me permet de m’exprimer mais je ne m’arrête pas à cela. Par exemple, je suis également journaliste freelance pour la RTBF. Alors, pour reprendre l’expression de Tintin, je dirais plutôt que « je suis reporter ».

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Alors là, c’est une excellente question ! Je ne pense pas avoir de semaine type ! Les jours se suivent et ne se ressemblent jamais à vrai dire. Mais c’est ça qui est génial, je ne tombe jamais dans une routine.

Je vis entre Paris et la Belgique. Au moins une fois par mois, je pars un peu plus loin : en Italie, en Autriche, au Liban, au Japon …

J’ai reçu un mail de la SNCF le mois dernier m’informant que j’avais parcouru plus de 24 000 km en France cette année.

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

Ce qui m’anime c’est ma passion ! J’ai vu mon premier opéra à l’âge de 2 ans et, depuis, j’en ai vu plus de 150 ! J’adore ça et j’aime le partager. J’aime aussi découvrir car je suis loin de tout connaître. Ce qui est génial aussi c’est que je suis quasiment la seule à faire ça donc il y a tout à inventer !

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down » ?

Je suis quelqu’un d’ultra positif donc les moments « down » sont rares. Mais, ça m’arrive comme tout le monde. Je pense que le mieux c’est d’accepter ce qui arrive et de se dire que demain ne peut pas être pire !

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

Quand on se lance dans quoi que ce soit, le out c’est d’être passionné. Parce que la passion qui nous anime, si elle est sincère, elle ne s’éteint jamais !

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

J’ai beaucoup de projets en préparation ! Certains sont encore des rêves mais d’autres sont sur le point de se réaliser. Par exemple, je prépare un vlog au Liban, un autre à Salzbourg (la ville de Mozart) et j’ai quelques vidéos qui arrivent où j’emmène des stars à l’opéra.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s

Tout un tas de choses : j’aime le sport (la randonnée, la course à pied,  l’équitation), j’aime visiter et découvrir ce qui m’entoure et, bien sûr, je fais de la musique !

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Lifestyle: GEMMYO la marque française innovante dans le secteur de la joaillerie

Lifestyle: GEMMYO la marque française innovante dans le secteur de la joaillerie

Pauline Laigneau est une multi-entrepreneure française, co-fondatrice de la marque de joaillerie GEMMYO. Elle a également créé des séries de podcasts inspirants avec sous le nom de GRATIN et Chalalove by GEMMYO. Cette passionnée touche à tout combine d’une main de maître sa vie d’entrepreneure, de sa vie de couple et arrive encore à trouver du temps pour lire ainsi que faire ses séances de sport. Pauline a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle Ergo pour en entretien exclusif :

Photo: Pauline Laigneau de GEMMYO – Tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de GEMMYO ?

Pauline LaigneauGemmyo est une marque de joaillerie créée en 2011 qui vise à rendre la joaillerie de qualité, fabriquée en France, plus accessible. Pour nous, le monde de la joaillerie est une belle endormie : un milieu  souvent intimidant, cher, peu accessible au grand public. Nous voulons apporter audace, amour et sincérité dans le monde trop étriqué et refléter la singularité de chacun de nos clients. C’est pourquoi nous avons privilégié internet comme moyen de distribuer nos bijoux, et laissons la possibilité à nos clients de choisir la pierre et le métal du bijou qu’ils désirent… ensuite le bijou est fabriqué pour eux dans nos ateliers en France, en un peu plus de 2 semaines.

Pourquoi vous-êtes vous lancer et quel a été le déclic dans la création de ce projet ?

J’avais envie d’entreprendre mais n’avais pas d’idée précise… et c’est quand mon copain de l’époque m’a demandé de l’épouser que le déclic a eu lieu ! Nous avons été faire le tour de nombreuses joailleries et ce que nous espérons être une expérience inoubliable s’est révélé très décevant. Cher, intimidant, souvent plus à vocation des riches touristes que des français, nous avons été très déçus. En discutant autour de nous, nous nous sommes rendus compte qu’il n’y avait pas de marque qui proposait notre vision du monde de la joaillerie : un monde plein d’audace et d’amour où chacun serait libre d’avoir un bijou qui lui ressemble ! Alors on s’est lancés 🙂

Quelle est votre cursus académique en supérieur ?

J’ai eu un parcours étudiant assez alambiqué… quand j’étais petite j’étais assez forte dans les matières littéraires et assez nulle en maths, donc je me suis assez rapidement orientée vers une voie littéraire. Après une prépa je suis entrée à l’école normale supérieure. Mais très rapidement je me suis rendue compte que je ne voulais pas enseigner ou faire de la recherche (les deux carrières vers lesquelles on s’orienter à la fin de Normale). Du coup, j’ai décidé de complètement changer mon fusil d’épaule et suis partie faire des études de commerce, cette fois à HEC… et c’est à la fin de HEC que j’ai créé Gemmyo !

Pourquoi vous êtes-vous lancer dans le podcating avec “Le Gratin” ?

Je crois à quelque chose: l’énergie appelle l’énergie et les projets appellent les projets. Gemmyo c’est mon entreprise, elle me passionne et je suis toujours heureuse d’aller au bureau le matin. Mais mon métier, c’est d’avoir des idées. Et discuter avec des personnes que j’admire me stimule. Avec ce podcast, je veux permettre à mes auditeurs d’entendre de précieux conseils et les inspirer.  Du coup, le fil rouge du Gratin  est de décrypter les clés du succès d’une personne. Mes invités font partie du Gratin dans leur domaine 😉 J’ai par exemple invité Roxanne Varza qui dirige Station F, l’incubateur de start-up de Xavier Niel, Guillaume Gibault du Slip Français, Lucile Woodward pour parler sport et nutrition et bien d’autres… Ils évoluent dans des milieux très variés. J’aime aussi leur faire parler des moments pénibles, montrer l’envers du décor. Quand quelqu’un a du succès, on a souvent l’impression que ça a été facile alors que non. C’est aussi enrichissant.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans ce genre de format ?

Le podcast est un média très intime. Il a encore de beaux jours devant lui car c’est un format qui permet d’avoir de la liberté et d’exploiter les sujets en profondeur. Mes émissions durent parfois une heure car je ne fais aucun montage. J’aime que l’auditeur puisse entendre toute la conversation. J’aime cette authenticité. Ceci dit le podcast est aussi pour moi le meilleur format pour apprendre : même quand on est bien occupé comme moi, on a toujours des moments un peu “inutiles” où on peut mettre ses écouteurs et écouter un podcast inspirant : que ce soit en faisant du sport, dans les transports, en voiture, ou en faisant la cuisine ! Ça doit être mon passé dans le monde de l’enseignement qui me rattrape!

Comment se passe une journée ou une semaine type avec vous ?

J’ai des semaines plutôt cadrées, j’aime bien avoir des routines, pas parce que je suis routinière, mais parce que pour moi se créer une routine c’est un moyen de décider en amont de ce qu’on va faire dans une journée… et pas de se laisser porter ! Du coup, ma matinée ressemble à ça : je me lève 3 fois par semaine à 6h30, le reste du temps à 7h30 (weekend inclus), les jours où je me lève plus tôt, je fais du sport (course à pieds et renforcement musculaire), je médite 15mn (ça c’est tous les jours), petit-dej, note et préparation de la journée puis je file au bureau. J’y arrive entre 8h30 et 9h. Le matin je me consacre à des tâches de travaux de fonds (réflexion, nouveaux contenus). Je déjeune souvent dehors, puis quand je rentre l’après-midi est plutôt dédié à des rdv : avec les équipes, séance de branstorm, partenaires, presse etc. Je finis ma journée de boulot vers 19h-20h en général puis retour à maison avec mon mari.

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Quels sont vos projets et rêves futurs ?

Nous venons de lancer un podcast pour Gemmyo, qui s’appelle CHALALOVE, et qui m’amuse beaucoup. C’est un podcast qui vise à décrypter l’amour, j’y invite des couples pour me parler de la relation, de leurs petits trucs, de leurs moments difficiles etc. C’est à la fois drôle, émouvant et enrichissant. J’adore ! Nous avons de nombreux autres projets créatifs pour Gemmyo, à la fois au niveau des produits, de la distribution mais aussi des contenus.

En ce qui concerne le podcast le Gratin, j’ai quelques personnes que je rêverai d’avoir : Fabrice Luchini ou Eric-Emmanuel Schmitt par exemple (c’est mon côté littéraire qui ressort). A court terme, j’ai pas mal de projets pour ce podcast mais peu le temps de les exécuter : avoir une newsletter avec mes conseils / trucs de la semaine, mieux utiliser le format vidéo etc.

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes qui souhaitent se lancer ?

Il est difficile de ne donner qu’un seul conseil, surtout sans connaître la personne ou le projet, mais mon conseil principal serait de vous dire : “Lancez-vous dans un domaine qui vous passionne sincèrement” !

J’ai vu beaucoup de personne se lancer pour les “mauvaises raisons” : parce qu’ils pensent que l’entrepreneuriat est cool, que c’est une manière de gagner de l’argent, que cela fait bien sur le CV, que cela permet d’être entièrement libre et de ne jamais avoir de comptes à rendre… Je comprends ces raisons, mais si votre projet ne vous passionne pas profondément, dans les moments difficiles, quand vous ne pourrez pas vous payer, que vous aurez des soucis à ne plus savoir qu’en faire et que vous serez obligé de travailler 15h par jour, vous ne saurez plus pourquoi vous vous battez. C’est quelque chose d’un peu évident, mais que j’ai beaucoup vu autour de moi et je pense qu’il est important d’être sincère avec soi-même et de ne pas s’auto-convaincre de quelque chose pour les mauvaises raisons…

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