Business Tips: Et si on passait au coworking ?

Business Tips: Et si on passait au coworking ?

Vous avez probablement déjà eu vent du succès du phénomène « coworking », en feuilletant un magazine, au détour d’un blog, en écoutant le journal télévisé, ou que sais-je encore… Et pour cause, le moins que l’on puisse dire, c’est que son arrivée dans nos contrées a eu le même effet qu’un éléphant dans un magasin de porcelaines : certains sautent sur l’opportunité de casser les codes, puis de recoller les morceaux pour en créer de nouveaux, quand d’autres préfèrent observer le phénomène à distance raisonnable, de crainte de se couper avec quelque éclat au passage. Pourtant, l’image qui en est véhiculée dans les médias verse abondamment dans des stéréotypes qui ne lui rendent pas justice. À tel point qu’aujourd’hui encore, nombre de freelances ignorent tout de la plus-value que représente le coworking, ou que d’autres se basent sur de faux espoirs. Et si on se posait avec une tasse de café pour faire le point ?

Quelles sont les promesses du coworking ?

Le coworking est à la mode et, conséquence directe de son succès, se trouve mis à toutes les sauces. Maintenant, on taxe même de « coworking » un simple bureau partagé ou un open-space. Mais dans les faits, le principe va bien au-delà du partage de l’espace.

Un environnement dédié au travail

Le problème le plus fréquemment décrié par les indépendants, c’est l’isolement inhérent à leur activité professionnelle. Le traditionnel travail à domicile les emprisonne dans une situation délicate : les frontières entre vie privée et business deviennent poreuses, et l’environnement n’est que peu propice aux échanges porteurs avec d’autres indépendants.

Intégrer un espace de coworking permet de décloisonner leur activité, de rétablir une séparation nette avec leur vie privée et de rompre avec l’isolement en échangeant quotidiennement avec des freelances issus d’autres domaines d’activité. Il s’agit également d’un enjeu crucial pour soigner l’image de son entreprise auprès de prospects ou clients : les recevoir dans un espace professionnel est bien plus crédible que de leur ouvrir les portes de son nid douillet…

Des économies en perspective

En début d’activité, la question pécuniaire est particulièrement sensible du côté des freelances. Les fonds sont précieux, hors de question de les disséminer à vau-l’eau. Alors, lorsque l’on souhaite un bureau à soi pour exercer son activité dans un cadre propice au travail, la solution la plus courante semble de louer ou d’acheter un local, avec tous les frais qui s’ensuivent (loyer, prêt, matériel, etc.).

Sur la base d’un abonnement journalier, hebdomadaire ou mensuel (compter en moyenne de 30€ HT la journée à 300€ HT le mois), le coworker a le droit d’investir les lieux comme son propre espace de travail, à la différence qu’il le partage avec d’autres professionnels. Le matériel est fourni (poste de travail, ordinateur, réseau wifi sécurisé, imprimante, casier personnel, etc.), et son utilisation est incluse dans le forfait. Dans une grande ville où le prix du m2 prend des proportions astronomiques, le calcul est vite fait : sans compter que l’abonnement ne se réduit pas aux quelques mètres carrés de l’espace de travail, et comprend toutes les zones communes, à savoir la cuisine, les espaces de détente, un accès au jardin le cas échéant, etc. Des services complémentaires sont généralement envisageables, comme la réservation d’une salle de réunion ou de réception (si vous résidez en France, vous pouvez par exemple louer une salle de réception à Lyon pour satisfaire un besoin ponctuel, sans nécessairement passer par un abonnement).

Un espace stimulant

La plupart des espaces de coworking ont des partis pris design très osés : les ambiances varient d’une pièce à l’autre, on joue sur les styles, on travaille l’apparence des espaces pour permettre à chacun de se laisser aller à la créativité et de booster son inspiration. Le bien-être des membres est au centre des stratégies d’aménagement de l’espace. Nous sommes très loin de l’image classique du petit bureau froid et impersonnel, bien que les entreprises se modernisent et tendent de plus en plus à évoluer dans le bon sens.

L’effervescence des professionnels qui mènent leurs affaires tout autour a pareillement quelque chose de stimulant et d’intensément porteur. Le revers de la médaille, c’est que certains trouveront à se lamenter du bruit généré, bien que cela dépende grandement des espaces fréquentés. À noter que dans nombre d’espaces de coworking, il est possible de participer régulièrement à des formations : l’occasion de faire reconnaître son expertise, ou d’accroître ses compétences.

La part belle au réseautage

Le networking est une pratique indispensable pour favoriser la pérennité de l’entreprise d’un freelance. Et c’est pourtant ce qui lui fait cruellement défaut lorsqu’il choisit d’établir son activité à domicile ou de louer un local indépendant.

C’est là qu’intervient l’argument choc du coworking : côtoyer d’autres indépendants permet de créer des liens, de favoriser les synergies, de mettre sur pied des projets collaboratifs, d’acquérir de nouvelles compétences, de trouver de nouvelles idées et opportunités professionnelles, et donc de tirer son activité vers le haut. Des équipes sont généralement présentes dans les espaces de coworking pour repérer les freelances susceptibles de matcher, les introduire l’un à l’autre et ainsi les soutenir dans leur croissance.

Le coworking est-il fait pour tout le monde ?

Oui…

Le coworking s’adresse majoritairement aux indépendants, bien que les entreprises se délocalisent de plus en plus dans ce type d’espace et que les salariés y trouvent leur bonheur. Globalement, tout le monde peut donc songer à fréquenter un espace de coworking.

Le seul frein à déplorer concerne le type d’activité déclaré. Par exemple, les artisans ont besoin d’un matériel spécifique et coûteux pour mener à bien leurs projets, ainsi que d’installations dédiées, chose à laquelle ils ne pourront pas prétendre dans un espace de coworking « classique », qui trouve davantage à satisfaire les professions dématérialisées. Néanmoins, on voit progressivement émerger des coworkings « de niche », réservés à des domaines particuliers (les métiers de bouche, par exemple) et disposant de toutes les ressources matérielles et logistiques nécessaires à leur exercice.

… et non

Bien sûr, tout n’est pas rose, et force est de constater que ce nouveau mode de travail, s’il n’est pas sans avantages, ne conviendra pas à tous les profils.

Devenir coworker implique d’être dans une logique de partage : pour espérer recevoir, il faut d’abord apprendre à donner aux autres. Demeurer dans l’inactivité et la passivité en attendant que les résultats tombent comme par magie du ciel est une posture stérile : il faut être sûr de soi, de son projet, oser prendre les devants et interagir régulièrement avec les autres pour laisser le temps aux opportunités professionnelles de macérer. En ce sens, les personnalités les plus réservées, qui se sentent plus à l’aise dans le travail solitaire, pourraient être déçues de ne pas obtenir les résultats escomptés… Soit vous vous sentez prêt à faire un travail un travail sur vous-même, soit vous optez pour une autre stratégie pour éviter les pertes de temps… et les désillusions. Après tout, le plus important, c’est que nos choix concourent à notre épanouissement personnel (oui, parce qu’il n’y pas que le travail dans la vie) !

J’espère vous en avoir appris un peu plus sur le coworking aujourd’hui ! Cela vous a-t-il donné envie de vous y mettre ? Ou peut-être avez-vous d’ores et déjà tenté l’expérience ?

Orientation: La panique post-diplôme, comment l’éviter ?

Orientation: La panique post-diplôme, comment l’éviter ?

L‘heure de la fin des études a sonné! A cette idée, beaucoup d’étudiants paniquent et se retrouvent embrigader dans un métier qui ne leur convient pas du tout et ils se sentent coincés!

Effectivement, nous prenons la première offre qui se présente pour être sûrs de l’avenir et nous ne prenons pas la peine de regarder toutes les opportunités qui s’offrent à nous. J’ai longtemps eu peur de cette situation et de faire un mauvais choix et puis, j’ai lu un article très intéressant de Rachael Bozsik, créatrice de The Brand Girls. Il m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas être un chercheur d’emploi désespéré mais bien de se mettre dans la peau d’un chercheur d’opportunités.

Pour ce faire, il est essentiel d’établir sa marque personnelle, de savoir clairement ce que nous voulons et de créer une communauté de mentors dans le secteur dans lequel vous souhaitez évoluer.

TROUVER VOS MOTS-CLÉ

Demandez à votre entourage : “Si je devais recevoir un prix, qu’est-ce que ce serait ?” ou “Qu’est-ce qui fait de moi une personne spéciale ?” (Personnellement, je pense qu’ils me répondront “la reine des emmerdeuses” mais bon, au moins, je suis la reine de quelque chose !). Entendre ce que les autres pensent de vous vous fera réfléchir et vous permettra peut-être de trouver de nouvelles opportunités professionnelles auxquelles vous n’auriez pas pensé.

Ensuite, réfléchissez à trois marques que vous aimez et demandez-vous ce qui vous plaît chez elles. Les marques, comme votre marque personnelle, ont des mots-clé qui les décrivent. Inspirez-vous en.

Sur base des commentaires de vos proches et des marques que vous avez identifiées, déterminez quels sont vos mots-clé.

(…)

 

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Lifestyle: Les bonnes adresses à Lisbonne de Cuba Nights

Lifestyle: Les bonnes adresses à Lisbonne de Cuba Nights

Lisbonne ! Je suis tombée amoureuse de cette ville au moment où j’ai posé mon pied sur le tarmac de l’aéroport et mon amour n’a fait que grandir au fur et à mesure de nos balades dans ces rues hors de temps et colorées. Je vous emmène y faire un tour pour découvrir mes endroits favoris !

Que faire ?

Quartier de Baixa
  • Place du Commerce
  • Shopping
Quartier de Bairro Alto
  • Place du Principe Real

Cette place est très vivante et est encadrée par des maisons aux architectures plus surprenantes les unes que les autres. Elle regorge de petites boutiques où pourrez trouver des articles inédits et originaux.

  • Boire un verre
  • Point de vue à l’entrée de la rue Dom Pedro V

 

Quartier du Castelo São Jorge
  • Château São Jorge
Quartier du Rossio
  • Gare du Rossio

L’architecture de cette gare (et de ses alentours) est sublime ! 

  • Théâtre national de Maria II
  • Eglise São Domingos
Belém
Parc des Nations
Sintra
  • Palais de Pena
  • Palais Montserrate
  • Centre-ville

​Sintra est assez proche de la capitale : environ 40 minutes en train (tickets abordables / pas plus de 10€) > Départ depuis la gare du Rossio.
Une fois sur place, des bus touristiques relient les principaux sites : vous pouvez monter et descendre de ce bus à chaque site, tout en respectant le sens giratoire du circuit.
Tous les tickets sont en vente à l’office du Tourisme de Sintra

Où manger ?

​Tous ces endroits sont absolument magnifiques et servent de la cuisine typiquement portugaise.
Pour boire un verre avec un superbe vue sur le Tage, je vous conseille la Pharmacia. Tranquillement assis dans un transat, vous admirerez le coucher du soleil. C’est aussi l’endroit où se retrouvent tous les jeunes pour admirer la vue.

 

Où dormir ?

  • Nous avions loué un studio dans le quartier d’Alfama via une société immobilière.
    Cette société en possède plusieurs de différents standings > Lisbon holiday apartments
  • Autre façon de se loger pas cher désormais bien connue : AirBnb
  • Residencial Florescente

 

Et vous, quelles sont vos bonnes adresses lisboètes ?

 

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Orientation : Bien se préparer pour un entretien

Orientation : Bien se préparer pour un entretien

Le CV et la lettre de motivation, c’est fait !
Autre moment crucial dans la recherche d’un job / d’un stage / d’un job d’étudiant : l’entretien !

Nous connaissons tous cette appréhension, cette boule au ventre qui arrive dès que nous devons nous présenter. Nous essayons tous que l’autre partie nous voit sous notre meilleur jour, de ne pas dire de bêtises. Je ne sais pas vous mais je repense des fois à ce que j’ai pu dire et je voudrais parfois me mettre des claques tellement c’était ridicule ! 😉

Nous allons donc passer en revue les do’s & don’ts des entretiens ainsi que les conseils pour bien se préparer.
Encore une fois, tous les conseils que je me permets de vous donner sont issus de mon expérience personnelle, des recherches que j’ai effectuées mais découlent aussi de mes rendez-vous avec des professeurs et recruteurs qualifiés.

Se préparer à l’entretien

  • Exercez-vous à vous présenter en 1 minute  (Je vous donne quelques pistes un peu plus loin, patience !)
  • Listez vos qualités ainsi que vos défauts et mettez les dans un contexte (avoir des exemples concrets)
  • Collectez des faits sur l’entreprise > quels sont ses revenus ? / combien d’employés y a-t-il ? / qui est le CEO ? / quels sont ses principaux produits ou services ?

Questions types

Avant toute chose, petit conseil : lorsque vous préparerez votre entretien, essayez de répondre à ces questions. Cela vous permettra d’avoir les grandes lignes en tête et de vous sentir parfaitement préparé.

  • Pourquoi avez-vous choisi ces études ? Quels sont vos cours préférés ? Pourquoi ?
  • Si vous deviez vous décrire en quelques mots, que me diriez-vous ?
  • Pourquoi devrait-on vous choisir vous ?
  • Quels sont vos points à développer ? (Sous entendu, vos défauts)
  • Si vous pouviez choisir votre job, quel serait-il ? Pourquoi ?
  • Quel rôle prenez-vous dans un travail de groupe ?
  • Comment réagissez-vous face à un échec ?
  • De quoi êtes-vous le/la plus fier(e) ?
  • Quel est pour vous votre plus grand échec ?
  • Quelles sont les choses négatives que pourraient dire vos proches à votre sujet ?
  • Quelle est votre phrase de mission personnelle ?

A propos de l’entreprise

  • Quels sont vos produits favoris ?
  • Pourquoi choisir cette entreprise ?
  • Pourquoi choisir ce job ?
  • Où pensez-vous pouvoir améliorer l’entreprise ?
  • Quelle est la dernière chose que vous avez lue dans la presse à notre propos ?
  • En quoi est-ce que vos études vous ont préparées pour ce job ?
  • Pourquoi serions-nous une valeur ajoutée ?
  • Quelles sont vos motivations principales au niveau du boulot ?

Conseils

  • Lorsque vous arrivez, n’hésitez pas à serrer la main de votre interlocuteur (d’une poigne ferme hein, pas comme un petit mollusque mal réveillé !)
  • Montrez que vous savez guider l’entretien mais laissez aussi la parole à celui qui le mène (malpoli, va !)
  • Tout est une question d’équilibre, ne soyez ni trop long, ni trop court
  • N’hésitez surtout pas à poser des questions et à prendre des notes, cela montrera votre intérêt pour le poste et l’entreprise
  • Faites attention à donner le même message avec le verbal et le non-verbal
  • Parlez de l’entreprise et dites en quoi elle colle à vos valeurs

Se présenter brièvement

  • Rappelez à votre interlocuteur votre nom ainsi que votre âge (sauf si vous avez oublié sous le coup du stress !)
  • N’hésitez pas à utiliser la méthode du story telling > “j’ai fait ça, ce qui m’a permis d’acquérir telle compétence”
  • Rappelez-vous que vous êtes là pour vous vendre mais ne mentez pas sur la marchandise
  • Présentez votre CV en fonction des étapes clé qu’il contient > études / expériences / hobbys
  • Soyez convaincu de ce que vous avancez
  • Si vous avez un “fun fact” à raconter, n’hésitez pas. A la fin de la journée, la personne se souviendra de vous !

Les étapes sont maintenant toutes complétées, il ne vous reste plus qu’à donner le meilleur de vous même lors de l’entretien. Vous avez toutes les cartes en main !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne chance !

 

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