Orientation: Connaître l’univers de la musique classique avec Val

Orientation: Connaître l’univers de la musique classique avec Val

Valentine alias “Val so Classic” est une jeune entrepreneuse bruxelloise qui vit à Paris. Elle a fondé une chaine Youtube dédiée à la musique classique dans le but de vulgariser et familiariser ce domaine très élitiste et niche. Elle a accepté de se livrer au jeu des questions de Mademoiselle ERGO dans un portrait exclusif :

Photo réalisé par Elisabeth Van Hecke – tous droits réservés

 

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “Val So Classic Channel” ?

Valentine Jongen – Val so Classic est une chaîne YouTube dédiée à la musique classique. L’idée est de rendre accessible ce monde plein d’à priori grâce à différentes vidéos. Il y a des vidéos qui présentent les instruments de musique avec de jeunes musiciens, des vidéos qui comparent des tubes d’aujourd’hui inspirés de grands compositeurs d’hier, mais Val so Classic c’est aussi des vlogs (France, Italie, Allemagne, Norvège, Japon…) afin de découvrir la place de la musique classique dans d’autres cultures. Val so Classic parle de musique classique mais aussi d’opéra et de musique de film tout en surfant sur l’actualité culturelle.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

En décembre 2015, j’étais en Erasmus au Québec. L’hiver étant rude, je passais pas mal de temps à l’intérieur et, surtout, sur Internet. J’ai eu l’occasion là-bas de rencontrer des YouTubeurs canadiens et c’est ce qui m’a donné envie de trouver une chaîne dédiée à la musique classique. Comme je n’ai pas vraiment trouvé de chaîne à la fois qui parlait de musique classique, d’opéra, d’actualité sans se prendre la tête, j’ai décidé de la créer moi-même !

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

Je suis comédienne depuis plus de 10 ans ! Communiquer avec un public a toujours été une passion pour moi ! À 18 ans, j’ai commencé des études d’histoire de l’art, d’archéologie et de musicologie. Après 6 ans à d’université en Belgique et au Québec, je suis partie à Paris où j’étudie depuis 2 ans le théâtre et le cinéma.

Quel est le business model que vous proposez  ?

C’est difficile pour moi de parler de business. Je pense que je propose plus un « art model » qu’un « business model » : je crée et je partage sans chercher de sens économique. C’est un peu mon côté artiste qui veut avant tout s’exprimer sans chercher une quelconque rentabilité. Je crée mes vidéos au fil de mes envies, selon l’actualité et en fonction des opportunités et des rencontres.

Comment vivez-vous le fait d’être Youtubeuse ?

À vrai dire, je ne me considère pas vraiment comme « YouTubeuse ». YouTube est une télévision géante avec des milliards de chaînes, c’est une des plateformes qui me permet de m’exprimer mais je ne m’arrête pas à cela. Par exemple, je suis également journaliste freelance pour la RTBF. Alors, pour reprendre l’expression de Tintin, je dirais plutôt que « je suis reporter ».

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Alors là, c’est une excellente question ! Je ne pense pas avoir de semaine type ! Les jours se suivent et ne se ressemblent jamais à vrai dire. Mais c’est ça qui est génial, je ne tombe jamais dans une routine.

Je vis entre Paris et la Belgique. Au moins une fois par mois, je pars un peu plus loin : en Italie, en Autriche, au Liban, au Japon …

J’ai reçu un mail de la SNCF le mois dernier m’informant que j’avais parcouru plus de 24 000 km en France cette année.

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

Ce qui m’anime c’est ma passion ! J’ai vu mon premier opéra à l’âge de 2 ans et, depuis, j’en ai vu plus de 150 ! J’adore ça et j’aime le partager. J’aime aussi découvrir car je suis loin de tout connaître. Ce qui est génial aussi c’est que je suis quasiment la seule à faire ça donc il y a tout à inventer !

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down » ?

Je suis quelqu’un d’ultra positif donc les moments « down » sont rares. Mais, ça m’arrive comme tout le monde. Je pense que le mieux c’est d’accepter ce qui arrive et de se dire que demain ne peut pas être pire !

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

Quand on se lance dans quoi que ce soit, le out c’est d’être passionné. Parce que la passion qui nous anime, si elle est sincère, elle ne s’éteint jamais !

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

J’ai beaucoup de projets en préparation ! Certains sont encore des rêves mais d’autres sont sur le point de se réaliser. Par exemple, je prépare un vlog au Liban, un autre à Salzbourg (la ville de Mozart) et j’ai quelques vidéos qui arrivent où j’emmène des stars à l’opéra.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s

Tout un tas de choses : j’aime le sport (la randonnée, la course à pied,  l’équitation), j’aime visiter et découvrir ce qui m’entoure et, bien sûr, je fais de la musique !

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Lifestyle: GEMMYO la marque française innovante dans le secteur de la joaillerie

Lifestyle: GEMMYO la marque française innovante dans le secteur de la joaillerie

Pauline Laigneau est une multi-entrepreneure française, co-fondatrice de la marque de joaillerie GEMMYO. Elle a également créé des séries de podcasts inspirants avec sous le nom de GRATIN et Chalalove by GEMMYO. Cette passionnée touche à tout combine d’une main de maître sa vie d’entrepreneure, de sa vie de couple et arrive encore à trouver du temps pour lire ainsi que faire ses séances de sport. Pauline a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle Ergo pour en entretien exclusif :

Photo: Pauline Laigneau de GEMMYO – Tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de GEMMYO ?

Pauline LaigneauGemmyo est une marque de joaillerie créée en 2011 qui vise à rendre la joaillerie de qualité, fabriquée en France, plus accessible. Pour nous, le monde de la joaillerie est une belle endormie : un milieu  souvent intimidant, cher, peu accessible au grand public. Nous voulons apporter audace, amour et sincérité dans le monde trop étriqué et refléter la singularité de chacun de nos clients. C’est pourquoi nous avons privilégié internet comme moyen de distribuer nos bijoux, et laissons la possibilité à nos clients de choisir la pierre et le métal du bijou qu’ils désirent… ensuite le bijou est fabriqué pour eux dans nos ateliers en France, en un peu plus de 2 semaines.

Pourquoi vous-êtes vous lancer et quel a été le déclic dans la création de ce projet ?

J’avais envie d’entreprendre mais n’avais pas d’idée précise… et c’est quand mon copain de l’époque m’a demandé de l’épouser que le déclic a eu lieu ! Nous avons été faire le tour de nombreuses joailleries et ce que nous espérons être une expérience inoubliable s’est révélé très décevant. Cher, intimidant, souvent plus à vocation des riches touristes que des français, nous avons été très déçus. En discutant autour de nous, nous nous sommes rendus compte qu’il n’y avait pas de marque qui proposait notre vision du monde de la joaillerie : un monde plein d’audace et d’amour où chacun serait libre d’avoir un bijou qui lui ressemble ! Alors on s’est lancés 🙂

Quelle est votre cursus académique en supérieur ?

J’ai eu un parcours étudiant assez alambiqué… quand j’étais petite j’étais assez forte dans les matières littéraires et assez nulle en maths, donc je me suis assez rapidement orientée vers une voie littéraire. Après une prépa je suis entrée à l’école normale supérieure. Mais très rapidement je me suis rendue compte que je ne voulais pas enseigner ou faire de la recherche (les deux carrières vers lesquelles on s’orienter à la fin de Normale). Du coup, j’ai décidé de complètement changer mon fusil d’épaule et suis partie faire des études de commerce, cette fois à HEC… et c’est à la fin de HEC que j’ai créé Gemmyo !

Pourquoi vous êtes-vous lancer dans le podcating avec “Le Gratin” ?

Je crois à quelque chose: l’énergie appelle l’énergie et les projets appellent les projets. Gemmyo c’est mon entreprise, elle me passionne et je suis toujours heureuse d’aller au bureau le matin. Mais mon métier, c’est d’avoir des idées. Et discuter avec des personnes que j’admire me stimule. Avec ce podcast, je veux permettre à mes auditeurs d’entendre de précieux conseils et les inspirer.  Du coup, le fil rouge du Gratin  est de décrypter les clés du succès d’une personne. Mes invités font partie du Gratin dans leur domaine 😉 J’ai par exemple invité Roxanne Varza qui dirige Station F, l’incubateur de start-up de Xavier Niel, Guillaume Gibault du Slip Français, Lucile Woodward pour parler sport et nutrition et bien d’autres… Ils évoluent dans des milieux très variés. J’aime aussi leur faire parler des moments pénibles, montrer l’envers du décor. Quand quelqu’un a du succès, on a souvent l’impression que ça a été facile alors que non. C’est aussi enrichissant.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans ce genre de format ?

Le podcast est un média très intime. Il a encore de beaux jours devant lui car c’est un format qui permet d’avoir de la liberté et d’exploiter les sujets en profondeur. Mes émissions durent parfois une heure car je ne fais aucun montage. J’aime que l’auditeur puisse entendre toute la conversation. J’aime cette authenticité. Ceci dit le podcast est aussi pour moi le meilleur format pour apprendre : même quand on est bien occupé comme moi, on a toujours des moments un peu “inutiles” où on peut mettre ses écouteurs et écouter un podcast inspirant : que ce soit en faisant du sport, dans les transports, en voiture, ou en faisant la cuisine ! Ça doit être mon passé dans le monde de l’enseignement qui me rattrape!

Comment se passe une journée ou une semaine type avec vous ?

J’ai des semaines plutôt cadrées, j’aime bien avoir des routines, pas parce que je suis routinière, mais parce que pour moi se créer une routine c’est un moyen de décider en amont de ce qu’on va faire dans une journée… et pas de se laisser porter ! Du coup, ma matinée ressemble à ça : je me lève 3 fois par semaine à 6h30, le reste du temps à 7h30 (weekend inclus), les jours où je me lève plus tôt, je fais du sport (course à pieds et renforcement musculaire), je médite 15mn (ça c’est tous les jours), petit-dej, note et préparation de la journée puis je file au bureau. J’y arrive entre 8h30 et 9h. Le matin je me consacre à des tâches de travaux de fonds (réflexion, nouveaux contenus). Je déjeune souvent dehors, puis quand je rentre l’après-midi est plutôt dédié à des rdv : avec les équipes, séance de branstorm, partenaires, presse etc. Je finis ma journée de boulot vers 19h-20h en général puis retour à maison avec mon mari.

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Quels sont vos projets et rêves futurs ?

Nous venons de lancer un podcast pour Gemmyo, qui s’appelle CHALALOVE, et qui m’amuse beaucoup. C’est un podcast qui vise à décrypter l’amour, j’y invite des couples pour me parler de la relation, de leurs petits trucs, de leurs moments difficiles etc. C’est à la fois drôle, émouvant et enrichissant. J’adore ! Nous avons de nombreux autres projets créatifs pour Gemmyo, à la fois au niveau des produits, de la distribution mais aussi des contenus.

En ce qui concerne le podcast le Gratin, j’ai quelques personnes que je rêverai d’avoir : Fabrice Luchini ou Eric-Emmanuel Schmitt par exemple (c’est mon côté littéraire qui ressort). A court terme, j’ai pas mal de projets pour ce podcast mais peu le temps de les exécuter : avoir une newsletter avec mes conseils / trucs de la semaine, mieux utiliser le format vidéo etc.

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes qui souhaitent se lancer ?

Il est difficile de ne donner qu’un seul conseil, surtout sans connaître la personne ou le projet, mais mon conseil principal serait de vous dire : “Lancez-vous dans un domaine qui vous passionne sincèrement” !

J’ai vu beaucoup de personne se lancer pour les “mauvaises raisons” : parce qu’ils pensent que l’entrepreneuriat est cool, que c’est une manière de gagner de l’argent, que cela fait bien sur le CV, que cela permet d’être entièrement libre et de ne jamais avoir de comptes à rendre… Je comprends ces raisons, mais si votre projet ne vous passionne pas profondément, dans les moments difficiles, quand vous ne pourrez pas vous payer, que vous aurez des soucis à ne plus savoir qu’en faire et que vous serez obligé de travailler 15h par jour, vous ne saurez plus pourquoi vous vous battez. C’est quelque chose d’un peu évident, mais que j’ai beaucoup vu autour de moi et je pense qu’il est important d’être sincère avec soi-même et de ne pas s’auto-convaincre de quelque chose pour les mauvaises raisons…

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Lifestyle: Clement et son univers naturel pour prendre soin de vos cheveux

Lifestyle: Clement et son univers naturel pour prendre soin de vos cheveux

Clement Salon est un salon de coiffure situé à 5min du canal  “Tour & Taxis” de Bruxelles. C’est digne d’un petit cocon dans un écrin de verdure que Clement nous reçoit pour chouchouter et sublimer nos cheveux. C’est lors d’une entrevue exclusive accordée à Mademoiselle ERGO que Clement s’est confié sur son parcours de Lille à Mumbai jusqu’à Bruxelles et sur son magnifique métier qu’est le monde de la coiffure.

Photos : Clement Salon – tous droits réservés

Un après-midi de novembre, il fait très beau dehors, je me gare proche de l’adresse indiquée et j’appelle Clement car je ne suis par certaine de trouver. Celui-ci m’accueille dans une ancienne maison bruxelloise quand soudain, j’entre dans l’univers de Clement… une bulle hors du temps, un endroit cosy, un petit cocon de douceurs. L’énergie et la bienveillance qui se dégage de Clement me mettent de suite à l’aise. Nous démarrons l’interview avec un petit thé à la main et je lui pose mes questions.

Directement on ressent toute l’intelligence émotionnelle et l’univers de Clement dans sa manière d’aborder les choses, son parcours et la vie en générale. Je me sens transportée dans une autre dimension dans laquelle on se sent tellement bien.

L’interview touche à sa fin quand Clement m’invite à prendre place et à m’installer confortablement pour découvrir le rituel ayurvédique avec un massage du cuir chevelu d’une quinzaine de minutes avec l’huile “Indian Ayurvedic Hair Oil” de Dayna Paris|India. Ce massage permet de nourrir en profondeur mes cheveux (du cuir chevelu aux pointes) et en même temps de détendre le haut du corps (la tête, la nuque). Pendant ce massage, Clement ne parle pas avec ses clientes pour que celles-ci puissent vivre un moment de détente et de relaxation quasi méditatif. (NDRL: Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez combien, je suis très mauvaise en méditation, relaxation et lâcher prise mais ici l’effet est garanti.)

Ensuite, Clement rince et lave mes cheveux avec un shampoing naturel de la gamme “This Green by Hairborist” et après nous passons à la partie coupe. J’avais besoin de changement et je me suis donc laissée couper une frange après une petite réflexion mutuelle pour s’assurer que ça irait bien avec la morphologie de mon visage et un bref rafraichissement de mes pointes. Un séchage et voici ma nouvelle coupe :

Je suis ULTRA satisfaite de ma nouvelle coupe et des soins prodigués par Clement. Au-delà d’un simple passage chez le coiffeur, il y’a aussi une belle rencontre humaine. Nous avons discuté de sujets liés à l’ayurvéda, aux doshas, à l’environnement, l’écologie, la médecine alternative, des voyages.. la liste est longue tellement les sujets étaient passionnants. Je vous recommande le salon de Clement les yeux fermés.

L’interview :

«MADEMOISELLE ERGO» – Pourquoi êtes-vous devenu coiffeur ?  

Clement Vannoye – J’ai démarré mes études de coiffure à 22 ans après un premier cursus d’architecture du paysage à Lille en France d’où je suis originaire. Je voulais déjà être coiffeur depuis l’âge de mes dix ans, mais mes parents, à l’époque, préféraient que je m’oriente vers d’autres types d’études. En France, les études de coiffure se déroulent sur 3 ans en alternance. J’ai été en apprentissage chez Philippe Gonay à Lille où je suis resté quelque temps. Ensuite je suis allé travailler à Paris comme coiffeur studio avant de venir travailler dans un salon bruxellois connu.

Je suis ensuite parti en Inde pour le travail en juillet 2015. L’Oréal India m’a proposé de partir à Mumbai pour une mission d’un an afin d’encadrer les futurs formateurs de l’Académie. Petit à petit et en plus de ma mission pour l’Oréal, j’ai commencé à collaborer avec Bollywood. Grâce à la découverte de cet univers et de nouveaux contacts, je me suis initié et formé aux soins ayurvédiques. En rentrant, je ne me voyais plus exercer dans des salons traditionnels, utiliser les mêmes produits qu’avant. Je n’étais plus dans ce mood-là. Je voulais attirer les gens autrement qu’avec une vitrine. Je voulais proposer un nouveau concept qui me ressemble. « Clement, coiffure & soins naturels » est né.

Et en quoi consiste votre métier ?

Accueillir, écouter, conseiller ! En tant que coiffeur, ce que j’aime le plus, c’est l’effet “avant/après”. J’aime le fait de m’occuper de quelqu’un, d’en prendre soin, d’égayer un peu sa journée, de l’écouter, de lui permettre un moment de détente. Le fait aussi de l’embellir évidemment. C’est fou comme une nouvelle perception de soi peut changer complètement l’énergie d’une personne.

J’ai déjà eu des questions comme: “ce n’est pas embêtant de faire tout le temps la même chose?” et je réponds : Non, car chaque client étant unique, je vis des expériences nouvelles chaque jour.

C’est un métier qui évolue sans cesse, je n’exerce plus mon métier de coiffeur comme je l’ai appris, il y’a 10 ans. Aujourd’hui, je travaille davantage dans le sur-mesure avec ce côté “exclusif” , ce qui ne veut pas dire que mon salon n’est pas accessible à tous, simplement  j’ai envie de pouvoir prendre le temps de m’occuper des clients et d’être à l’écoute de leurs besoins et leurs envies.

Quels sont les services que vous proposez au salon ?

–       Les forfaits coupe/séchage : soin sur cheveux secs-shampoing-coupe-brushing.

–        Les soins bien-être : le rituel ayurvédique, la détox à l’argile verte, la crème de karité et le masque de henné neutre.

–        La coloration alternative sans ammoniaque ni PPD. Les huiles essentielles ont remplacés les substances allergisantes.

–        La coloration 100% naturelle composée de poudre très fines de pétales, de pistils de fleur, d’épices et de plantes pour colorer le cheveux tout en le soignant.

–        Le balayage alternatif sans ammoniaque, à base d’argile, de maïs et de protéines de soie.

–        La mise en beauté : chignon, coiffage, formule mariage.

–        Il y a également un espace boutique qui met en avant des marques éthiques comme This Green by Hairborist (Belgique), Daynà Paris India (France) et bien sûr « Clement les produits », gamme ayurvédique sur-mesure développée à la main dans le salon.

Comment vivez-vous le fait d’être indépendant avec votre propre salon ?

Je suis quelqu’un d’assez indépendant déjà dans mon tempérament et je pense que c’est aussi pour cela que je l’ai fait. Dans mes précédents postes, j’ai démarré comme apprentis jusqu’à devenir manager d’équipe. Mes différentes expériences ont été très formatrices. Cependant faire du management était devenu un peu frustrant car je n’avais pas la satisfaction de faire tourner ma propre entreprise.

Actuellement, je travaille seul dans mon salon donc c’est encore un autre état d’esprit et une autre dynamique que si je devais diriger mon propre staff. J’ai acquis de nouvelles compétences.

Il y a évidemment en contrepartie énormément de boulot et on est seul à tout faire. Dans mon cas par exemple, quand je ne suis pas dans le salon, je varie mes activités. Je dois m’occuper de ma comptabilité, réaliser les commandes de produits/soins pour le salon, nettoyer et ranger les serviettes et le reste du matériel du salon, s’occuper de la prise des rendez-vous clients, la com’.

J’ai l’avantage que mon salon se situe dans ma maison où je vis avec mon mari ce qui permet un gain de temps et réduit les charges.

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Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Les journées sont assez variables en fait.  J’accueille les clients et leur propose les différents services : soins, coupes, coloration alternative ou végétale, massages, mise en beauté…

Si mon planning le permet, je crée également des cosmétiques bio mêlant huiles végétales et combinaisons de plantes que je propose à la vente pour des cheveux fortifiés, doux et brillants au naturel. Ma gamme comprend 3 shampoings solides ayurvédiques pour les différents types de cheveux, une poudre désincrustante visage et une huile miraculeuse pour cheveux et corps.

Il m’arrive également de travailler à l’extérieur pour des shootings mode et des défilés.

Mon horaire de travail, c’est du 9h-20h et parfois sur demande, je réalise également des nocturnes en fonction du calendrier lunaire. Ce sont en général des journées très intenses.

Quel est votre recette ou mantra dans les moments “down” ?

Je fais beaucoup de méditation et de la pleine conscience depuis mon année à Mumbai. Je n’ai pas de routine fixe, mais je fais au minimum 3 séances par semaine au feeling. Je m’écoute beaucoup et en fonction du planning et de mes impératifs, je m’octroie toujours du temps pour mes moments de médiation et de Yoga.

Mon boulot m’aide beaucoup aussi, car j’ai la chance de vivre de ma passion. Je me dois de prendre soin de moi pour pouvoir offrir un accueil chaleureux et relaxant dans une atmosphère zen et cosy. C’est aussi ce que les clients attendent !

Être entouré de mes amis et ma famille aide aussi beaucoup. Je me suis rendu compte de l’impact que ceux-ci avaient dans ma vie lors de mon année à l’étranger. Quand on est seul et loin de tout, ce n’est pas toujours évident.

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?

J’ai été accompagné par l’incubateur d’entreprise bruxellois “Job Yourself” qui nous forme à tous les aspects de notre futur activité et je le conseille, c’est un excellent apprentissage.

Les incubateurs sont des structures intervenant dans la création d’entreprise. Des professionnels et des experts m’accompagnent dans la concrétisation de mon projet. Je me considère comme un artisan, être bien entouré était pour moi une priorité. J’ai aussi eu la chance de faire des études supérieures avant, ce qui apporte également un autre bagage.

Quand on lance son activité, il faut savoir qu’il y aura énormément de travail, d’aspects administratifs, de sacrifices et de moments de solitudes parfois. Mais quelle satisfaction quand on voit que tout cet investissement porte ses fruits !

Qu’est-ce que vous faites quand vous ne travaillez pas ?

J’aime beaucoup la nature et la forêt en particulier. Je pense que ça se voit dans la déco de mon salon. Les plantes occupent une place importante dans la maison. Nous avons un grand chien et partons régulièrement faire de longues balades pour profiter du calme, de l’air, du paysage et recharger nos batteries.

J’aime aussi cuisiner, le dahl particulièrement… C’est un de mes plats indiens favoris à base de lentilles.  J’ai découvert en Inde une richesse culinaire, une manière pour moi de revivre ma parenthèse indienne depuis ma cuisine.

J’ai aussi besoin de passer du temps en famille et entre amis.

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Orientation: De la mode au web avec Lisa

Orientation: De la mode au web avec Lisa

Lisa de IIWABSTUDIO est graphiste et webdesigner freelance. Elle crée des sites web et une identité graphique à destination des femmes entrepreneures.  Lisa a un bac+3 en communication avant de reprendre des formations sur le tas pour devenir webdesigner notamment. Lisa bossait avant pendant 8 ans dans le retail, c’est suite à un burn-out , qu’elle s’est réorienté dans l’entrepreneuriat. Lisa a accepté de se livrer sur son expérience professionnelle, son activité de freelance ainsi que quelques bribes de sa vie privée. Un très beau portrait une fois de plus :

«MADEMOISELLE ERGO» – Pourquoi êtes-vous devenue Graphiste & Webdesigner Freelance ? Et en quoi consistent ces métiers ?

Lisa Gounon – Je n’ai pas toujours fait ça. J’ai travaillé 8 ans dans le commerce de détail, j’ai toujours été passionné par la mode, je voulais même être styliste quand j’étais plus jeune.

Après 8 ans dans les magasins et un burnout, j’ai eu besoin de changement et surtout de retourner à quelque chose de plus créatif. Je voulais aussi un métier qui me permette d’être indépendante et libre de bouger. L’objectif de départ était de devenir digital nomad. L’objectif a changé mais l’envie d’indépendance n’a pas bougé.

Je voulais un métier qui allie création et digital. J’avais des choses à dire, à partager, notamment sur ma reconversion. J’ai donc ouvert le blog hashtag92.com. Je ne l’ai pas ouvert toute seule, mais avec Nath mon amie qui souhaitait elle aussi se lancer dans une reconversion. Elle a d’ailleurs aujourd’hui repris le site.

L’ouverture de ce blog m’a fait découvrir la magie de WordPress et j’ai commencé à me renseigner sur le webdesign. Je me suis formée au métier de webdesigner et j’ai repris une formation complète de graphisme. Des métiers parfaits qui allie digital et créativité !

Je suis donc devenue graphiste et webdesigner. Je crée des identités visuelles et des sites internet.

Quel a été le déclic pour choisir ces métiers-là ?

Le déclic a vraiment été l’ouverture du premier blog mais aussi les perspectives d’apprentissage. Le digital évolue sans cesse, on peut se former tout le temps à de nouvelles méthodes et on peut aussi créer de nouveaux produits/services. C’est ça qui m’a plu.

Quelles études/formations avez-vous suivies pour pouvoir exercer ?

J’ai un bac+3 en commerce et communication des entreprises. Mais ça c’était il y a 10 ans… A l’époque on n’apprenait pas vraiment à créer un site-:-(

Du coup j’ai fait le choix de reprendre les bases avec la formation « Graphiste en 7 semaines » de Laure Favrat @lauredouceline

Autre choix que j’ai fait, c’est de ne pas retourner à l’école parce que je ne voulais pas perdre de temps. J’ai aussi choisi de ne pas choisir une seule et unique formation. Le monde du digital a besoin de plusieurs sources et surtout il existe 1001 spécialités et je ne me voyais pas  choisir. Je me suis donc formé chez LiveMentor au marketing digital. J’ai approfondi les logiciels (photoshop, Illustrator, Sketch…) avec des formations spécialisées sur Udemy et j’ai suivi des formations en UX design et webdesign sur OpenClassroom.

J’ai complété en lisant des livres et des articles de blog sur des sujets particuliers. Et bien sûr, j’ai surtout expérimenté !

Quels sont les services que vous proposez avec “IIWAB STUDIO » ?

Je m’adresse principalement aux femmes qui entreprennent car je suis passionnée d’entrepreneuriat au féminin. Je trouve ça fantastique tous ces réseaux et cette entraide qui se crée autour de cette thématique. Je suis également passionnée de management, c’est d’ailleurs la chose qui me manque le plus de mon ancien métier. J’ai donc décidé de mettre l’accompagnement et la formation au centre de tous mes produits et services.

Je propose les services « classiques » de création de sites internet sur CMS et de création d’identité visuelle. Je ne propose pas de création de logo seul car, pour moi, ça n’a pas de sens de créer un morceau et pas l’autre.

Avec IIWAB, j’ai vraiment envie d’accompagner les jeunes entrepreneurs puisque je pense que l’identité visuelle fait partie intégrante de la base de l’entreprise au même titre que son nom ou ses statuts. Je propose donc un service d’accompagnement en partage d’écran pour la création de site ou l’identité visuelle. Et j’ai aussi créé une formation complète en vidéo pour apprendre aux entrepreneures à créer leur site web seule. Cette formation est conçue pour créer un site pas à pas et elle comprend un accompagnement de 6 mois.

Comment vivez-vous le faît d’être freelance ?

J’adore ! Je suis libre de mon planning, libre de développer mes projets et surtout de choisir les personnes avec qui je souhaite travailler. Même si le rythme de travail est souvent élevé parce que pour l’instant je fais tout, toute seule, je suis libre de travailler comme je veux et de planifier mes moments de repos en pleine semaine si je le souhaite.

Bien sûr, la motivation et l’organisation pour travailler chez moi n’est pas venue d’un coup. J’ai mis du temps à trouver mon rythme et à me motiver chez moi mais aujourd’hui je suis heureuse, passionnée et épanouis !

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Il n’y en a pas vraiment et c’est ça qui est bien ! Je vais quand même essayé de te décrire les grandes lignes. En principe, je travaille quasiment tous les jours de la semaine. Je préfère travailler 7/7 et avoir des demi-journées libres et souvent improvisées. Ce rythme me permet de ne pas dire non à une escapade, à un ciné en plein milieu de l’après-midi…

Dans les choses que je fais chaque semaine, il y a la préparation de mes post instagram et pinterest et l’écriture d’un article de blog.

Ensuite, je prépare mon planning de la semaine en fonction du travail que j’ai à faire pour chacune de mes clientes. J’ai encore du mal à bloquer des créneaux « lecture » ou « formation ». C’est un de mes objectifs !

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre métier ?

Les rencontres ! C’est incroyable le nombre de personnes que j’ai rencontré depuis que je me suis lancée ! Rencontre virtuelle ou réelle, peu importe, il y a vraiment de chouettes liens qui se créent et même des partenariats incroyables.

Quel est votre recette ou mantra dans les moments “down » ?

J’arrête tout ce que je fais. Peu importe que j’ai une deadline ou pas, si ça ne va pas, j’arrête. Je sors de chez moi si j’ai envie ou je m’enfonce sous mon plaid devant Netflix ! En tous cas, je ne force pas les choses, c’est contre-productif !

J’ai la chance de vivre avec quelqu’un qui me comprend et me soutien dans tout ce que j’entreprends. Alors, souvent, c’est elle qui arrive à me faire parler. Ensemble, on résout tout, on dénoue les situations qui coincent dans mon cerveau et en principe, après ça, c’est reparti !

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Vous avez des conseils ?!

Il faut investir sur soi ! Il faut se préparer, se développer, apprendre à se connaître. On est l’acteur principal de notre entreprise, on doit se connaître pour savoir ce que l’on veut réellement. Connaître sa mission de vie et définir ses objectifs et ses valeurs, c’est capital si on veut que l’authenticité transparaisse parfaitement.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

Plein de projets pour 2019 ! De nouveaux services et produits verront le jour ! Mais je ne vais pas spoiler 😉

Mon rêve numéro 1 est de vivre complètement de mon entreprise. Mon rêve numéro 2 est de travailler uniquement pour des femmes qui entreprennent dans les domaines du bien-être, de la spiritualité et de l’ésotérisme !

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Je balade Noa, notre bouledogue 🙂 C’est pas une activité mais ça prend beaucoup de temps chaque jour ! Je regarde des séries : inconditionnelle d’Outlander, Grey’s anatomy et pleins d’autres ! Je peins, bien qu’en l’écrivant je me rend compte que je ne l’ai pas fait depuis longtemps ! Je lis et je me forme à de nouvelles choses.  Je sors avec Nath. Une terrasse, un verre et on peut théoriser toute la soirée 😉

J’aime beaucoup de choses, alors c’est souvent cyclique. Parfois je vais avoir envie de peindre tous les jours, d’autres fois de dévorer des livres ou encore de pratiquer des activités manuelles. Là encore, il n’y a pas de schéma, je suis mes envies et mon intuition.

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Entretien vidéo avec Laurent Nizette : l’explorateur de sa vie

Entretien vidéo avec Laurent Nizette : l’explorateur de sa vie

Laurent Nizette est un explorateur, écrivain et photographe bruxellois. Depuis son enfance, il aime raconter, imaginer, découvrir le monde qui l’entoure. C’est très naturellement, qu’il s’est mis à la photo et à écrire des textes qui deviendront ensuite des livres.  Laurent a accepté de répondre à mes questions dans un entretien vidéo exclusif :

Les questions :

1) Pourquoi êtes-vous devenu photographe et écrivain ?

Laurent nous raconte comment son histoire d’amour avec la photographie et l’écriture a commencé…

2) Quelles études/formations avez-vous suivies pour pouvoir exercer ?

Laurent a suivi des études de photographie à INRACI de Bruxelles mais il a pris le reste sur le tas en observant beaucoup, notamment lors de ses voyages…

3) Quels sont les services que vous proposez ?

Laurent propose plusieurs services et toutes les infos sur son site, cliquez-ici

4) Comment vivez-vous le fait d’être indépendant ?

Laurent nous explique pourquoi il vit très bien le fait d’être indépendant…

5) Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Laurent travaille et crée beaucoup…

6) Quel est votre recette ou mantra dans les moments “down” ?

A découvrir dans la vidéo !! 😉

7) Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

Osez mettre un pied devant l’autre et ne pas avoir peur de beaucoup travailler !

8) Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Laurent travaille tout le temps et comme il aime son métier, il n’a pas l’impression de travailler.

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Orientation: Réussir sa reconversion pro’ avec Élodie

Orientation: Réussir sa reconversion pro’ avec Élodie

Après dix années en tant que fleuriste, Élodie ne sentait plus en adéquation avec son métier. Elle a décidé de se réorienter dans le coaching holistique pour les entrepreneures et les femmes en reconversion professionnelle. Pour elle, guider les autres, c’était une évidence enfouie au plus profond d’elle-même. Élodie a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle Ergo dans une interview exclusive.

Objectif Lune Coaching – tous droits réservés

J’ai découvert le profil d’Élodie Spaak grâce à ma copine entrepreneure Lilloise Laura Gatto pendant mon mois de repositionnement, de lâcher prise par rapport à mon business et à ma vie. C’est donc naturellement que j’ai voulu partager avec vous son parcours au travers d’une interview. J’aime beaucoup l’état d’esprit et l’univers qu’Élodie dégage sur les réseaux sociaux.

«MADEMOISELLE ERGO» – Pourquoi êtes-vous devenue coach holistique pour entrepreneures & femmes en reconversion ? Et en quoi consiste votre métier ?

Élodie Spaak – J’ai été fleuriste pendant presque 10 ans, j’ai adoré ce métier, la beauté, la créativité, donner du bonheur aux autres, leur permettre de s’échapper de leur quotidien. Mais à un moment donné ça ne me comblais plus, je me sentais triste, il me manquait quelque chose. Très tôt j’avais ressenti le besoin et l’envie d’accompagner les autres : après mon bac j’ai tenté une formation pour être éducatrice de jeunes enfants, un an dans une école d’assistante sociale, des écoles d’art, mais rien de tout ça n’était vraiment LE travail dont je rêvais.

Quand j’ai senti que le métier de fleuriste ne me correspondait plus, je me suis sentie désemparée, je n’avais aucune idée de ce que j’allais devenir et faire de ma vie. Alors j’ai cherché, et j’ai découvert le métier de coach. Immédiatement, j’ai su que c’était ça ! En fait j’avais toujours rêvé de ce métier, mais je ne savais pas qu’il existait ! Accompagner les autres à transformer leur vie, à développer et prendre conscience de leurs talents, de leurs potentiels, à retrouver du sens, de la joie, c’était ça mon rêve !

L’approche holistique m’a tout de suite plu : prendre en compte la globalité de l’être. J’accompagne mes coachées dans toutes les dimensions de leur vie: émotionnelle, mentale, physique, spirituelle, professionnelle. Selon moi il est temps de remettre l’Humain au centre des priorités et de comprendre que nous sommes l’alliance d’un corps, d’un cœur et d’un esprit qui, à eux trois, nous offrent des possibilités infinies.

Mon métier consiste à accompagner les femmes en projet de reconversion et les entrepreneures qui veulent se créer une vie sur-mesure, à la hauteur de leur potentiel. A travers le domaine professionnel c’est en réalité un rééquilibrage complet qui s’opère !

Quel a été le déclic pour choisir ce domaine ? 

Je suis tombée sur le blog d’une femme qui était coach. A l’époque, ce blog m’avait beaucoup parlé, j’avais trouvé son témoignage génial ! Dans le fond je savais que j’étais faite pour ça depuis toujours, j’avais juste besoin de mettre un nom dessus ! Du moment où j’ai compris que ça existait, j’ai foncé !

Quelles études/formations avez-vous suivies pour pouvoir exercer ? 

J’ai commencé par une formation de coaching certifiante dans une école parisienne. Très vite j’ai dû me rendre à l’évidence : je ne pouvais pas attendre la fin de la formation pour me lancer professionnellement ! J’adorais tellement ça, je me sentais tellement bien et dans le flow quand je coachais !!! Alors je me suis lancée en auto entrepreneur. J’ai tout de suite eu mes premières clientes et, alors qu’on m’avait dit que je mettrais au moins deux ans pour que ça décolle vraiment et qu’il y avait très peu de chances pour que j’en vive un jour, moins de six mois après je me dégageais un vrai salaire !

Je me forme en continu, pour moi le coaching est une base d’accompagnement à laquelle j’ajoute ma patte personnelle à travers les approches qui m’intéressent !

Quels sont les services que vous proposez avec “Objectif Lune Coaching” ?

J’ai deux accompagnements de trois mois chacun:

  • « Sens & Mission » pour les femmes en reconversion qui ne trouvent plus de sens dans leur vie professionnelle
  • « Attraction & Abondance » pour les entrepreneures qui veulent lancer ou développer leur activité en l’amenant au niveau supérieur

Pendant 3 mois nous effectuons une séance d’une heure chaque semaine, suite à laquelle je donne des exercices introspectifs sur lesquels nous débriefons lors de la séance suivante, et ainsi de suite ! Tout est fait sur-mesure pour chaque cliente : je suis disponible pour elle entre deux séances, j’adapte les exercices et les thématiques en fonction des besoins de chacune. Par exemple, certaines ont de vraies difficultés avec l’argent, je consacre donc une ou plusieurs séances à la gestion financière, au rapport à l’argent, au besoin de sécurité, ….

Je propose aussi des coachings guidance, qui sont destinés aux personnes ayant besoin d’un « déblocage  express » par rapport au domaine professionnel. C’est un accompagnement par mail pendant 5 jours lors duquel je pousse à la réflexion, je donne des exercices, bref : ça bosse et ça avance !

Comment vivez-vous le fait d’être freelance ?

A merveille ! Je ne me suis jamais sentie aussi bien, libre et alignée que depuis que je suis à mon compte ! J’adore le fait de pouvoir faire évoluer mon activité au gré de mes envies, de mes nouveaux apprentissages ! Je suis une grande curieuse de nature, j’aime le mouvement, le changement, donc pour moi la vie d’auto entrepreneure est un vrai luxe ! Et puis je me rends compte qu’en fait lorsque j’étais salariée j’avais développé plein de qualités propre aux entrepreneures : grande autonomie, prise d’initiative, gestion et création d’une page Facebook d’un compte Instagram,…. J’avais l’habitude de faire plus que ce qu’on me demandait et de beaucoup m’impliquer dans l’entreprise.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

C’est là tout le charme de mon quotidien : je n’ai pas vraiment de semaine type ! Je coache mes clientes, c’est mon seul « impératif » ! Autrement bien sûr je poste sur les réseaux sociaux, je fais vivre le groupe privé Facebook, je gère l’administratif, la compta, j’écris des articles de blog, mais surtout je m’écoute ! J’ai choisi la liberté, ce n’est pas pour me surcharger derrière ! Je me fixe généralement deux ou trois tâche par jour, en fonction de comment je décide d’articuler ma semaine, mais je fonctionne surtout au feeling ! Il n’y a que deux choses sur lesquelles je ne déroge jamais : mes clientes et ma routine matinale. Le reste peut attendre !

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre métier ?

Tout ! Honnêtement, j’aime tout ce que je fais ! Mais ce que je préfère par-dessus tout bien entendu c’est coacher, ça me met dans un état de flow immédiat, je ne vois plus le temps passer ! Et puis voir mes clientes évoluer, se transformer, se dévoiler au fil des séances, reprendre confiance en elles, c’est magique !

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Quel est votre recette ou mantra dans les moments “down” ?

J’accueille, et j’accepte. Je ne cherche pas à lutter, je lâche-prise, tout en gardant du recul. Je sais que la vie fonctionne par cycle, et je garde toujours en tête que dans un moment « down » je ne peux que remonter 😉 Ce n’est pas un mantra mais une croyance ressource : pour moi l’échec n’existe pas, chaque expérience est là pour m’apprendre quelque chose !

Selon vous, qu’est-ce qui il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?! 

Volonté, passion et détermination. Tout le reste ça se travaille, mais ça c’est la base ! Sans ça la moindre difficulté donnera envie de tout abandonner.

Les conseils que je donnerais sont ceux liés à ce que je vois tous les jours : il n’y a pas de projet irréalisable. J’ai presque tous les jours des femmes au téléphone qui me disent « je ne sais pas si c’est possible ». On peut tout faire si on y croit vraiment. Ce qui fait que certains réalisent leurs rêves, c’est qu’ils y croient. Moi-même j’ai surmonté de nombreux obstacles, on m’a dit que je n’y arriverais pas, j’ai dû faire face à mes peurs, mes croyances limitantes, et aujourd’hui j’en suis exactement là où j’ai toujours rêvé. Pas une seule seconde je n’ai remis mon projet en question, quoi qu’on me dise, quoi qu’on en pense.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ? 

J’ai plusieurs projets pour la suite : écrire un livre, faire des ateliers, des cercles de femmes, des conférences, des stages d’immersion, des programmes en ligne. J’aimerais aussi développer un concept avec mes trois passions : les animaux, l’art et le coaching.

Actuellement je suis une formation certifiante qui va me permettre d’aligner l’énergie de mes clientes avec leurs objectifs, qui va sans doute m’amener à modifier mes accompagnements et ma façon de travailler.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Je me forme, j’apprends ! Tellement de choses m’intéressent, parfois je me dis que je n’aurais jamais assez d’une vie pour faire tout ce que je voudrais ! Là par exemple je suis à fond dans la numérologie et l’énergétique, j’aimerais aussi me former à l’astrologie, au tarot de Marseille, aux fleurs de Bach…. Dès que je n’apprends pas j’ai l’impression de perdre mon temps ! Et l’avantage c’est que je peux agrémenter mes coachings avec mes différents apprentissages !

J’aime aussi faire du yoga, me promener (je peux marcher des heures), la musique, la méditation, …

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