Orientation : Devenir un agent immobilier new génération avec We Invest

Orientation : Devenir un agent immobilier new génération avec We Invest

Laurent Braem est agent immobilier chez “We Invest”, une agence immobilière à Bruxelles. Cette agence nouvelle génération propose une nouvelle formule du service commercial dans le secteur immobilier. Laurent a a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle ERGO pour une interview exclusive: 

Photo : Laurent Braem pour We Invest – tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “We Invest”?

Laurent Braem : Une Agence 2.0 nouvelle génération, moderne et dynamique, au service des agents (et non l’inverse dans les modèles classiques). Une Agence qui repose sur 4 piliers:

  • Marketing
  • Technologie
  • Formations
  • Communauté

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

Une rencontre avec un conseiller en orientation à la suite de ma renonciation à continuer l’ICHEC.

Le fait de pouvoir allier ma passion pour la brique / les plans / l’immobilier et mon savoir-faire pour la vente. Le fait d’aimer le contact humain et de bouger tous les jours en faisant quelque chose de différent à chaque fois. Loin du bureau toute la journée !

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

EPHEC: Bac en Marketing avec spécialisation en vente.

Quel est le business model que vous proposez  ?

Être l’Agence Marketing et Technologique de référence. Permettre à l’Agent de développer son propre business en étant encadré et stimulé par une équipe de professionnel dans le marketing et les nouvelles technologies mais aussi des Business Développeur et Coach.

Offrir le plus haut niveau de service, de formations et d’encadrement aux agents afin de leur permettre d’être les plus performant auprès des clients.

Une plus grand rétribution aux agents en terme de commissionnement, une plus grande liberté de mouvement et d’entrepreneuriat pour chacun.

Une agence basée sur des Valeurs fortes où l’humain prime.

Comment vivez-vous le fait d’être agent immobilier  ?

Épanouissement total.

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

A 200 à l’heure. Sans une minute pour voir le temps passer. Entre des rdv de recrutement, des estimations de biens, des rentrées de contrat, des shooting de mise en valeur de biens, des conseils à l’investissement / l’achat, des suivis de dossiers, des formations en interne et en externe, des Drinks / Event pro, du Networking du matin tôt ou du soir tard, des Team Meeting, des analyses de projets, beaucoup de travail sur le business à développer les process et standards, à améliorer les outils de gestions commerciales, des rendez-vous en one-to-one avec les agents, des centaines d’appels téléphoniques, des centaines d’e-mails traités, de la recherche de bureau pour les développements futurs et l’aménagement de ceux-ci, ….. Une cinquantaine d’activités variées et prenantes qui ne me laissent pas une minute…

Et d’un autre côté, le challenge d’aménager tout cela afin d’avoir du temps pour ma famille et mes deux adorables filles + un peu de sport aussi dès que je peux (je devrais + !)

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre métier?

Le fait de pouvoir accompagner des gens au travers d’un des projets les plus importants de leur vie. Pouvoir leur apporter un réel savoir-faire et une force qu’ils ne soupçonnaient pas avant d’avoir vécu l’expérience. Apporter une plus-value à leur transaction. Être un réel guide au travers de leur projet.

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down” ?

“La patience est un arbre dont les racines sont amères mais les fruits délicieux”

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

OSER.Bien budgétiser, connaître les paramètres, ses forces et ses faiblesses. AVOIR UN PLAN. Ambitieux mais bien ficeler. Et surtout s’y tenir. Sans plan B. Seul le PLAN A COMPTE.

S’entourer des bonnes personnes pour nous aider à nous élever au plus haut et prendre exemple sur les meilleurs qui ont déjà parcouru ce chemin.

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

Ne plus DEVOIR travailler. Mais le faire uniquement parce que c’est mon plus grand plaisir de réaliser ce que je fais. Et donc, cela revient à dire, avoir plus de temps pour profiter des miens et voyager.

Mais avant tout: créer une société incroyable que tous rêvent de rejoindre ! Et surtout qui permet à chacun de s’épanouir et de concrétiser ses rêves. Clients ou collaborateurs.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s)

Profiter de ma famille, voir mes amis, faire la fête, décompresser. J’aime le ski, le football, le cinéma et voyager.

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Orientation: Connaître l’univers de la musique classique avec Val

Orientation: Connaître l’univers de la musique classique avec Val

Valentine alias “Val so Classic” est une jeune entrepreneuse bruxelloise qui vit à Paris. Elle a fondé une chaine Youtube dédiée à la musique classique dans le but de vulgariser et familiariser ce domaine très élitiste et niche. Elle a accepté de se livrer au jeu des questions de Mademoiselle ERGO dans un portrait exclusif :

Photo réalisé par Elisabeth Van Hecke – tous droits réservés

 

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de “Val So Classic Channel” ?

Valentine Jongen – Val so Classic est une chaîne YouTube dédiée à la musique classique. L’idée est de rendre accessible ce monde plein d’à priori grâce à différentes vidéos. Il y a des vidéos qui présentent les instruments de musique avec de jeunes musiciens, des vidéos qui comparent des tubes d’aujourd’hui inspirés de grands compositeurs d’hier, mais Val so Classic c’est aussi des vlogs (France, Italie, Allemagne, Norvège, Japon…) afin de découvrir la place de la musique classique dans d’autres cultures. Val so Classic parle de musique classique mais aussi d’opéra et de musique de film tout en surfant sur l’actualité culturelle.

Quel a été le déclic pour vous lancer ce domaine ?

En décembre 2015, j’étais en Erasmus au Québec. L’hiver étant rude, je passais pas mal de temps à l’intérieur et, surtout, sur Internet. J’ai eu l’occasion là-bas de rencontrer des YouTubeurs canadiens et c’est ce qui m’a donné envie de trouver une chaîne dédiée à la musique classique. Comme je n’ai pas vraiment trouvé de chaîne à la fois qui parlait de musique classique, d’opéra, d’actualité sans se prendre la tête, j’ai décidé de la créer moi-même !

Quelles études/formations avez-vous suivies en supérieur ?

Je suis comédienne depuis plus de 10 ans ! Communiquer avec un public a toujours été une passion pour moi ! À 18 ans, j’ai commencé des études d’histoire de l’art, d’archéologie et de musicologie. Après 6 ans à d’université en Belgique et au Québec, je suis partie à Paris où j’étudie depuis 2 ans le théâtre et le cinéma.

Quel est le business model que vous proposez  ?

C’est difficile pour moi de parler de business. Je pense que je propose plus un « art model » qu’un « business model » : je crée et je partage sans chercher de sens économique. C’est un peu mon côté artiste qui veut avant tout s’exprimer sans chercher une quelconque rentabilité. Je crée mes vidéos au fil de mes envies, selon l’actualité et en fonction des opportunités et des rencontres.

Comment vivez-vous le fait d’être Youtubeuse ?

À vrai dire, je ne me considère pas vraiment comme « YouTubeuse ». YouTube est une télévision géante avec des milliards de chaînes, c’est une des plateformes qui me permet de m’exprimer mais je ne m’arrête pas à cela. Par exemple, je suis également journaliste freelance pour la RTBF. Alors, pour reprendre l’expression de Tintin, je dirais plutôt que « je suis reporter ».

Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Alors là, c’est une excellente question ! Je ne pense pas avoir de semaine type ! Les jours se suivent et ne se ressemblent jamais à vrai dire. Mais c’est ça qui est génial, je ne tombe jamais dans une routine.

Je vis entre Paris et la Belgique. Au moins une fois par mois, je pars un peu plus loin : en Italie, en Autriche, au Liban, au Japon …

J’ai reçu un mail de la SNCF le mois dernier m’informant que j’avais parcouru plus de 24 000 km en France cette année.

Qu’est-ce qui vous anime le plus dans votre projet ?

Ce qui m’anime c’est ma passion ! J’ai vu mon premier opéra à l’âge de 2 ans et, depuis, j’en ai vu plus de 150 ! J’adore ça et j’aime le partager. J’aime aussi découvrir car je suis loin de tout connaître. Ce qui est génial aussi c’est que je suis quasiment la seule à faire ça donc il y a tout à inventer !

Quel est votre recette ou mantra des les moments “down » ?

Je suis quelqu’un d’ultra positif donc les moments « down » sont rares. Mais, ça m’arrive comme tout le monde. Je pense que le mieux c’est d’accepter ce qui arrive et de se dire que demain ne peut pas être pire !

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?!

Quand on se lance dans quoi que ce soit, le out c’est d’être passionné. Parce que la passion qui nous anime, si elle est sincère, elle ne s’éteint jamais !

Quels sont vos rêves ou projets futurs ?

J’ai beaucoup de projets en préparation ! Certains sont encore des rêves mais d’autres sont sur le point de se réaliser. Par exemple, je prépare un vlog au Liban, un autre à Salzbourg (la ville de Mozart) et j’ai quelques vidéos qui arrivent où j’emmène des stars à l’opéra.

Qu’est-ce que vous faîtes quand vous ne travaillez pas ? (activités/hobby’s

Tout un tas de choses : j’aime le sport (la randonnée, la course à pied,  l’équitation), j’aime visiter et découvrir ce qui m’entoure et, bien sûr, je fais de la musique !

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Lifestyle: GEMMYO la marque française innovante dans le secteur de la joaillerie

Lifestyle: GEMMYO la marque française innovante dans le secteur de la joaillerie

Pauline Laigneau est une multi-entrepreneure française, co-fondatrice de la marque de joaillerie GEMMYO. Elle a également créé des séries de podcasts inspirants avec sous le nom de GRATIN et Chalalove by GEMMYO. Cette passionnée touche à tout combine d’une main de maître sa vie d’entrepreneure, de sa vie de couple et arrive encore à trouver du temps pour lire ainsi que faire ses séances de sport. Pauline a accepté de répondre aux questions de Mademoiselle Ergo pour en entretien exclusif :

Photo: Pauline Laigneau de GEMMYO – Tous droits réservés

«MADEMOISELLE ERGO» – Pouvez-vous nous décrire le concept de GEMMYO ?

Pauline LaigneauGemmyo est une marque de joaillerie créée en 2011 qui vise à rendre la joaillerie de qualité, fabriquée en France, plus accessible. Pour nous, le monde de la joaillerie est une belle endormie : un milieu  souvent intimidant, cher, peu accessible au grand public. Nous voulons apporter audace, amour et sincérité dans le monde trop étriqué et refléter la singularité de chacun de nos clients. C’est pourquoi nous avons privilégié internet comme moyen de distribuer nos bijoux, et laissons la possibilité à nos clients de choisir la pierre et le métal du bijou qu’ils désirent… ensuite le bijou est fabriqué pour eux dans nos ateliers en France, en un peu plus de 2 semaines.

Pourquoi vous-êtes vous lancer et quel a été le déclic dans la création de ce projet ?

J’avais envie d’entreprendre mais n’avais pas d’idée précise… et c’est quand mon copain de l’époque m’a demandé de l’épouser que le déclic a eu lieu ! Nous avons été faire le tour de nombreuses joailleries et ce que nous espérons être une expérience inoubliable s’est révélé très décevant. Cher, intimidant, souvent plus à vocation des riches touristes que des français, nous avons été très déçus. En discutant autour de nous, nous nous sommes rendus compte qu’il n’y avait pas de marque qui proposait notre vision du monde de la joaillerie : un monde plein d’audace et d’amour où chacun serait libre d’avoir un bijou qui lui ressemble ! Alors on s’est lancés 🙂

Quelle est votre cursus académique en supérieur ?

J’ai eu un parcours étudiant assez alambiqué… quand j’étais petite j’étais assez forte dans les matières littéraires et assez nulle en maths, donc je me suis assez rapidement orientée vers une voie littéraire. Après une prépa je suis entrée à l’école normale supérieure. Mais très rapidement je me suis rendue compte que je ne voulais pas enseigner ou faire de la recherche (les deux carrières vers lesquelles on s’orienter à la fin de Normale). Du coup, j’ai décidé de complètement changer mon fusil d’épaule et suis partie faire des études de commerce, cette fois à HEC… et c’est à la fin de HEC que j’ai créé Gemmyo !

Pourquoi vous êtes-vous lancer dans le podcating avec “Le Gratin” ?

Je crois à quelque chose: l’énergie appelle l’énergie et les projets appellent les projets. Gemmyo c’est mon entreprise, elle me passionne et je suis toujours heureuse d’aller au bureau le matin. Mais mon métier, c’est d’avoir des idées. Et discuter avec des personnes que j’admire me stimule. Avec ce podcast, je veux permettre à mes auditeurs d’entendre de précieux conseils et les inspirer.  Du coup, le fil rouge du Gratin  est de décrypter les clés du succès d’une personne. Mes invités font partie du Gratin dans leur domaine 😉 J’ai par exemple invité Roxanne Varza qui dirige Station F, l’incubateur de start-up de Xavier Niel, Guillaume Gibault du Slip Français, Lucile Woodward pour parler sport et nutrition et bien d’autres… Ils évoluent dans des milieux très variés. J’aime aussi leur faire parler des moments pénibles, montrer l’envers du décor. Quand quelqu’un a du succès, on a souvent l’impression que ça a été facile alors que non. C’est aussi enrichissant.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans ce genre de format ?

Le podcast est un média très intime. Il a encore de beaux jours devant lui car c’est un format qui permet d’avoir de la liberté et d’exploiter les sujets en profondeur. Mes émissions durent parfois une heure car je ne fais aucun montage. J’aime que l’auditeur puisse entendre toute la conversation. J’aime cette authenticité. Ceci dit le podcast est aussi pour moi le meilleur format pour apprendre : même quand on est bien occupé comme moi, on a toujours des moments un peu “inutiles” où on peut mettre ses écouteurs et écouter un podcast inspirant : que ce soit en faisant du sport, dans les transports, en voiture, ou en faisant la cuisine ! Ça doit être mon passé dans le monde de l’enseignement qui me rattrape!

Comment se passe une journée ou une semaine type avec vous ?

J’ai des semaines plutôt cadrées, j’aime bien avoir des routines, pas parce que je suis routinière, mais parce que pour moi se créer une routine c’est un moyen de décider en amont de ce qu’on va faire dans une journée… et pas de se laisser porter ! Du coup, ma matinée ressemble à ça : je me lève 3 fois par semaine à 6h30, le reste du temps à 7h30 (weekend inclus), les jours où je me lève plus tôt, je fais du sport (course à pieds et renforcement musculaire), je médite 15mn (ça c’est tous les jours), petit-dej, note et préparation de la journée puis je file au bureau. J’y arrive entre 8h30 et 9h. Le matin je me consacre à des tâches de travaux de fonds (réflexion, nouveaux contenus). Je déjeune souvent dehors, puis quand je rentre l’après-midi est plutôt dédié à des rdv : avec les équipes, séance de branstorm, partenaires, presse etc. Je finis ma journée de boulot vers 19h-20h en général puis retour à maison avec mon mari.

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Quels sont vos projets et rêves futurs ?

Nous venons de lancer un podcast pour Gemmyo, qui s’appelle CHALALOVE, et qui m’amuse beaucoup. C’est un podcast qui vise à décrypter l’amour, j’y invite des couples pour me parler de la relation, de leurs petits trucs, de leurs moments difficiles etc. C’est à la fois drôle, émouvant et enrichissant. J’adore ! Nous avons de nombreux autres projets créatifs pour Gemmyo, à la fois au niveau des produits, de la distribution mais aussi des contenus.

En ce qui concerne le podcast le Gratin, j’ai quelques personnes que je rêverai d’avoir : Fabrice Luchini ou Eric-Emmanuel Schmitt par exemple (c’est mon côté littéraire qui ressort). A court terme, j’ai pas mal de projets pour ce podcast mais peu le temps de les exécuter : avoir une newsletter avec mes conseils / trucs de la semaine, mieux utiliser le format vidéo etc.

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes qui souhaitent se lancer ?

Il est difficile de ne donner qu’un seul conseil, surtout sans connaître la personne ou le projet, mais mon conseil principal serait de vous dire : “Lancez-vous dans un domaine qui vous passionne sincèrement” !

J’ai vu beaucoup de personne se lancer pour les “mauvaises raisons” : parce qu’ils pensent que l’entrepreneuriat est cool, que c’est une manière de gagner de l’argent, que cela fait bien sur le CV, que cela permet d’être entièrement libre et de ne jamais avoir de comptes à rendre… Je comprends ces raisons, mais si votre projet ne vous passionne pas profondément, dans les moments difficiles, quand vous ne pourrez pas vous payer, que vous aurez des soucis à ne plus savoir qu’en faire et que vous serez obligé de travailler 15h par jour, vous ne saurez plus pourquoi vous vous battez. C’est quelque chose d’un peu évident, mais que j’ai beaucoup vu autour de moi et je pense qu’il est important d’être sincère avec soi-même et de ne pas s’auto-convaincre de quelque chose pour les mauvaises raisons…

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Lifestyle: Clement et son univers naturel pour prendre soin de vos cheveux

Lifestyle: Clement et son univers naturel pour prendre soin de vos cheveux

Clement Salon est un salon de coiffure situé à 5min du canal  “Tour & Taxis” de Bruxelles. C’est digne d’un petit cocon dans un écrin de verdure que Clement nous reçoit pour chouchouter et sublimer nos cheveux. C’est lors d’une entrevue exclusive accordée à Mademoiselle ERGO que Clement s’est confié sur son parcours de Lille à Mumbai jusqu’à Bruxelles et sur son magnifique métier qu’est le monde de la coiffure.

Photos : Clement Salon – tous droits réservés

Un après-midi de novembre, il fait très beau dehors, je me gare proche de l’adresse indiquée et j’appelle Clement car je ne suis par certaine de trouver. Celui-ci m’accueille dans une ancienne maison bruxelloise quand soudain, j’entre dans l’univers de Clement… une bulle hors du temps, un endroit cosy, un petit cocon de douceurs. L’énergie et la bienveillance qui se dégage de Clement me mettent de suite à l’aise. Nous démarrons l’interview avec un petit thé à la main et je lui pose mes questions.

Directement on ressent toute l’intelligence émotionnelle et l’univers de Clement dans sa manière d’aborder les choses, son parcours et la vie en générale. Je me sens transportée dans une autre dimension dans laquelle on se sent tellement bien.

L’interview touche à sa fin quand Clement m’invite à prendre place et à m’installer confortablement pour découvrir le rituel ayurvédique avec un massage du cuir chevelu d’une quinzaine de minutes avec l’huile “Indian Ayurvedic Hair Oil” de Dayna Paris|India. Ce massage permet de nourrir en profondeur mes cheveux (du cuir chevelu aux pointes) et en même temps de détendre le haut du corps (la tête, la nuque). Pendant ce massage, Clement ne parle pas avec ses clientes pour que celles-ci puissent vivre un moment de détente et de relaxation quasi méditatif. (NDRL: Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez combien, je suis très mauvaise en méditation, relaxation et lâcher prise mais ici l’effet est garanti.)

Ensuite, Clement rince et lave mes cheveux avec un shampoing naturel de la gamme “This Green by Hairborist” et après nous passons à la partie coupe. J’avais besoin de changement et je me suis donc laissée couper une frange après une petite réflexion mutuelle pour s’assurer que ça irait bien avec la morphologie de mon visage et un bref rafraichissement de mes pointes. Un séchage et voici ma nouvelle coupe :

Je suis ULTRA satisfaite de ma nouvelle coupe et des soins prodigués par Clement. Au-delà d’un simple passage chez le coiffeur, il y’a aussi une belle rencontre humaine. Nous avons discuté de sujets liés à l’ayurvéda, aux doshas, à l’environnement, l’écologie, la médecine alternative, des voyages.. la liste est longue tellement les sujets étaient passionnants. Je vous recommande le salon de Clement les yeux fermés.

L’interview :

«MADEMOISELLE ERGO» – Pourquoi êtes-vous devenu coiffeur ?  

Clement Vannoye – J’ai démarré mes études de coiffure à 22 ans après un premier cursus d’architecture du paysage à Lille en France d’où je suis originaire. Je voulais déjà être coiffeur depuis l’âge de mes dix ans, mais mes parents, à l’époque, préféraient que je m’oriente vers d’autres types d’études. En France, les études de coiffure se déroulent sur 3 ans en alternance. J’ai été en apprentissage chez Philippe Gonay à Lille où je suis resté quelque temps. Ensuite je suis allé travailler à Paris comme coiffeur studio avant de venir travailler dans un salon bruxellois connu.

Je suis ensuite parti en Inde pour le travail en juillet 2015. L’Oréal India m’a proposé de partir à Mumbai pour une mission d’un an afin d’encadrer les futurs formateurs de l’Académie. Petit à petit et en plus de ma mission pour l’Oréal, j’ai commencé à collaborer avec Bollywood. Grâce à la découverte de cet univers et de nouveaux contacts, je me suis initié et formé aux soins ayurvédiques. En rentrant, je ne me voyais plus exercer dans des salons traditionnels, utiliser les mêmes produits qu’avant. Je n’étais plus dans ce mood-là. Je voulais attirer les gens autrement qu’avec une vitrine. Je voulais proposer un nouveau concept qui me ressemble. « Clement, coiffure & soins naturels » est né.

Et en quoi consiste votre métier ?

Accueillir, écouter, conseiller ! En tant que coiffeur, ce que j’aime le plus, c’est l’effet “avant/après”. J’aime le fait de m’occuper de quelqu’un, d’en prendre soin, d’égayer un peu sa journée, de l’écouter, de lui permettre un moment de détente. Le fait aussi de l’embellir évidemment. C’est fou comme une nouvelle perception de soi peut changer complètement l’énergie d’une personne.

J’ai déjà eu des questions comme: “ce n’est pas embêtant de faire tout le temps la même chose?” et je réponds : Non, car chaque client étant unique, je vis des expériences nouvelles chaque jour.

C’est un métier qui évolue sans cesse, je n’exerce plus mon métier de coiffeur comme je l’ai appris, il y’a 10 ans. Aujourd’hui, je travaille davantage dans le sur-mesure avec ce côté “exclusif” , ce qui ne veut pas dire que mon salon n’est pas accessible à tous, simplement  j’ai envie de pouvoir prendre le temps de m’occuper des clients et d’être à l’écoute de leurs besoins et leurs envies.

Quels sont les services que vous proposez au salon ?

–       Les forfaits coupe/séchage : soin sur cheveux secs-shampoing-coupe-brushing.

–        Les soins bien-être : le rituel ayurvédique, la détox à l’argile verte, la crème de karité et le masque de henné neutre.

–        La coloration alternative sans ammoniaque ni PPD. Les huiles essentielles ont remplacés les substances allergisantes.

–        La coloration 100% naturelle composée de poudre très fines de pétales, de pistils de fleur, d’épices et de plantes pour colorer le cheveux tout en le soignant.

–        Le balayage alternatif sans ammoniaque, à base d’argile, de maïs et de protéines de soie.

–        La mise en beauté : chignon, coiffage, formule mariage.

–        Il y a également un espace boutique qui met en avant des marques éthiques comme This Green by Hairborist (Belgique), Daynà Paris India (France) et bien sûr « Clement les produits », gamme ayurvédique sur-mesure développée à la main dans le salon.

Comment vivez-vous le fait d’être indépendant avec votre propre salon ?

Je suis quelqu’un d’assez indépendant déjà dans mon tempérament et je pense que c’est aussi pour cela que je l’ai fait. Dans mes précédents postes, j’ai démarré comme apprentis jusqu’à devenir manager d’équipe. Mes différentes expériences ont été très formatrices. Cependant faire du management était devenu un peu frustrant car je n’avais pas la satisfaction de faire tourner ma propre entreprise.

Actuellement, je travaille seul dans mon salon donc c’est encore un autre état d’esprit et une autre dynamique que si je devais diriger mon propre staff. J’ai acquis de nouvelles compétences.

Il y a évidemment en contrepartie énormément de boulot et on est seul à tout faire. Dans mon cas par exemple, quand je ne suis pas dans le salon, je varie mes activités. Je dois m’occuper de ma comptabilité, réaliser les commandes de produits/soins pour le salon, nettoyer et ranger les serviettes et le reste du matériel du salon, s’occuper de la prise des rendez-vous clients, la com’.

J’ai l’avantage que mon salon se situe dans ma maison où je vis avec mon mari ce qui permet un gain de temps et réduit les charges.

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Comment se passe une journée ou semaine type avec vous ?

Les journées sont assez variables en fait.  J’accueille les clients et leur propose les différents services : soins, coupes, coloration alternative ou végétale, massages, mise en beauté…

Si mon planning le permet, je crée également des cosmétiques bio mêlant huiles végétales et combinaisons de plantes que je propose à la vente pour des cheveux fortifiés, doux et brillants au naturel. Ma gamme comprend 3 shampoings solides ayurvédiques pour les différents types de cheveux, une poudre désincrustante visage et une huile miraculeuse pour cheveux et corps.

Il m’arrive également de travailler à l’extérieur pour des shootings mode et des défilés.

Mon horaire de travail, c’est du 9h-20h et parfois sur demande, je réalise également des nocturnes en fonction du calendrier lunaire. Ce sont en général des journées très intenses.

Quel est votre recette ou mantra dans les moments “down” ?

Je fais beaucoup de méditation et de la pleine conscience depuis mon année à Mumbai. Je n’ai pas de routine fixe, mais je fais au minimum 3 séances par semaine au feeling. Je m’écoute beaucoup et en fonction du planning et de mes impératifs, je m’octroie toujours du temps pour mes moments de médiation et de Yoga.

Mon boulot m’aide beaucoup aussi, car j’ai la chance de vivre de ma passion. Je me dois de prendre soin de moi pour pouvoir offrir un accueil chaleureux et relaxant dans une atmosphère zen et cosy. C’est aussi ce que les clients attendent !

Être entouré de mes amis et ma famille aide aussi beaucoup. Je me suis rendu compte de l’impact que ceux-ci avaient dans ma vie lors de mon année à l’étranger. Quand on est seul et loin de tout, ce n’est pas toujours évident.

Selon vous, qu’est-ce qu’il faut faire pour se lancer à son compte ? Avez-vous des conseils ?

J’ai été accompagné par l’incubateur d’entreprise bruxellois “Job Yourself” qui nous forme à tous les aspects de notre futur activité et je le conseille, c’est un excellent apprentissage.

Les incubateurs sont des structures intervenant dans la création d’entreprise. Des professionnels et des experts m’accompagnent dans la concrétisation de mon projet. Je me considère comme un artisan, être bien entouré était pour moi une priorité. J’ai aussi eu la chance de faire des études supérieures avant, ce qui apporte également un autre bagage.

Quand on lance son activité, il faut savoir qu’il y aura énormément de travail, d’aspects administratifs, de sacrifices et de moments de solitudes parfois. Mais quelle satisfaction quand on voit que tout cet investissement porte ses fruits !

Qu’est-ce que vous faites quand vous ne travaillez pas ?

J’aime beaucoup la nature et la forêt en particulier. Je pense que ça se voit dans la déco de mon salon. Les plantes occupent une place importante dans la maison. Nous avons un grand chien et partons régulièrement faire de longues balades pour profiter du calme, de l’air, du paysage et recharger nos batteries.

J’aime aussi cuisiner, le dahl particulièrement… C’est un de mes plats indiens favoris à base de lentilles.  J’ai découvert en Inde une richesse culinaire, une manière pour moi de revivre ma parenthèse indienne depuis ma cuisine.

J’ai aussi besoin de passer du temps en famille et entre amis.

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Rétrospective 2018 : L’année de l’apprentissage

Rétrospective 2018 : L’année de l’apprentissage

Nous sommes le 15 décembre est c’est une bonne date pour réaliser mon bilan de fin d’année concernant l’année 2018 qui touche à sa fin bientôt. L’an dernier, j’avais déjà écrit un article sur ma rétro de 2017  et je vous parlais de mon année de création avec mon activité de freelance. Qu’est-ce que l’année 2018 m’a apprise ?

Premier trimestre

J’ai démarré mon année 2018 avec l’obtention de mon permis B pratique après 4 années d’apprentissage de conduite (très compliquées), j’ai réussi à décrocher le Saint-Graal : mon permis.

Ma première rencontre de l’année (l’une de mes plus belles rencontres entre entrepreneures) et devenue amie aujourd’hui, c’était avec Charlotte de Ekko Studio, une jeune bruxelloise qui est graphiste et traductrice de formation.

Fin janvier, je suis partie quelques jours à Paris avec une de mes meilleures amies du Collège. Nous avons profité de notre séjour pour nous balader dans tous les coins de la ville et nous avons aussi fait la connaissance d’une autre entrepreneure parisienne: Lauriane du blogzine, Make it Now.

Entre janvier et février, je me suis rendue à deux reprises sur Lille pour rencontrer d’autres entrepreneurs comme Aurélie de Digital Women ou encore Loïs Low, illustrateur et singer.

J’ai bouclé mon premier trimestre de l’année en trouvant (enfin) mon petit nid douillet après 24 ans à vivre avec ses bagages à la main, j’avais enfin trouvé l’endroit idéal pour déposer mes affaires. J’ai emménagé en solo dans mon petit studio.

Deuxième trimestre

Un mois après mon emménagement, j’apprends que ma collaboration avec mon plus gros client régulier prenait fin. Cette annonce a été un peu un choc pour moi tant j’adorais mon job, le lieu de travail et mes chers collègues.

J’ai surtout commencé à comprendre, que j’allais de devoir vivre avec une pression financière pour joindre les deux bouts tous les mois. C’était la première fois que j’étais confrontée à ce genre de problématique. Bienvenue dans la vie d’adulte Florence ! Tu dois payer tes factures, ton loyer et tout le reste. Ma nature angoissée n’a pas vraiment réalisé tout de suite et disons que je me suis mise encore plus dans mon mode “instinct de survie”, ce mode qui est un très vieil ami chez moi. Welcome back my friend !!

Je me souviens ce jour-là avoir pris un café avec mon amie Charlotte et elle m’avait dit : Flo, prends du temps pour toi. Retrouve-toi un job mi-temps (même alimentaire) pour t’alléger la conscience concernant tes charges. Je me suis remise à postuler plus que jamais dans l’espoir de retrouver quelque chose rapidement.

Au printemps, avec mon amie entrepreneure Anna, nous avons mis sur pied des business breakfast sur Bruxelles entre femmes. Ce groupe s’appelle les GirlsBoss Digit Club.

J’ai profité aussi pour passer davantage de temps à m’occuper de ma famille plus agée. J’ai passé beaucoup de temps avec mon meilleur ami avant son grand départ pour le Canada. J’ai retrouvé aussi à cette période, mon amie journaliste d’investigation Laura qui revenait de ses études à Paris et de son stage en Afrique du Sud. Nous nous sommes très fort soutenues à ce moment-là, car on fréquentait au même moment chacune quelqu’un avec qui rien n’était simple notamment parce qu’il y avait des enfants en jeux. Petit à petit, on a fait le deuil de nos histoires d’amour et avec nos bracelets de quartz rose (NDLR: à retrouver chez Nasoha), nous avons vu la chaleur de l’été arrivée.

Le mois de juin est arrivé avec la date échéance du 3e anniversaire de la création du site de Mademoiselle Ergo. Et à cette occasion, j’ai repensé tout le branding, l’identité visuelle, les couleurs du site. Je suis passée du rose petite fille à un jaune solaire et davantage femme, à la veille de mes 25 ans, c’était nécessaire. J’ai été fêtée mes 3 ans le jour J à Lille (ville que j’affectionne) en présence d’un ami de longue date et le même jour, j’ai revu également Aurélie de Digital Women et j’ai rencontré Marie Roé avec d’autres entrepreneures pour un afterwork qui sentait déjà bon l’été.

J’ai fêté le 28 juin avec quelques jours d’avance mes 25 ans en présence de mes amis proches.

Troisième trimestre

Une seconde naissance ? Presque. A quelques jours de mes 25 printemps, je me suis jamais sentie aussi bien avec moi même, j’ai connu quelques déboires avec ma voiture (pot échappement qui tombe, accrochage), mais je suis surtout allée retrouver des copines entrepreneures à la 2e édition des Folle Com afterwork. J’ai adoré l’ambiance décontractée et informelle où recruteurs et stagiaires/juniors se rencontrent autour d’un verre pour réaliser une sorte de job dating.

Au lendemain de mes 25 ans, je suis partie rejoindre mes grands-parents dans le sud de la France pour 3 semaines de vacances bien méritées. La France qui venait de gagner pour la 2e fois, la coupe du monde de football. Autant vous dire, que c’était la fête partout et que ça nous chambrait en tant que Belge ne pas avoir gagné la coupe. Mais on était content pour nos compatriotes. Je suis partie avec le projet de faire : eat.beach.sleep.repeat.

Sauf que j’ai rencontré sur ma route un petit crabe de républicain duquel je suis tombée sous le charme. Et voilà que mon idée de eat.beach.sleep.repeat SOLO se transforme en Summer of love. J’adore la phrase de Salomé qui dit : “il y’a des rencontres qui vous réconcilient avec le meilleur de soi” et c’est ce que cette rencontre m’a apporté.

J’ai (ré)appris à vivre ma vie dans la vraie vie, à sortir faire de vraies activités pour moi uniquement et apprendre à être davantage dans la qualité des moments sans être non-stop sur les réseaux sociaux. J’avais oublié combien c’était important, cela m’a rappelé l’époque où je ne bossais pas dans le digital et que même Facebook n’existait pas! Je me suis souvenue de mes vacances en famille l’été dans le sud et l’hiver au ski. Vous vous souvenez quand petit, on avait que nos yeux pour mémoriser tout ce qu’on vivait parce que même le téléphone à l’époque ne servait qu’à téléphoner. Cela m’a fait du bien et pour la petite histoire, j’ai eu une infection à mes yeux qui a duré plusieurs jours, mais maintenant avec le recul, je pense que c’était la seule façon pour mon corps de me dire : STOP FLO ! Stop les écrans (déjà) et apprends à voir la vie sous un autre angle, à regarder ta vie autrement.

J’ai rencontré aussi d’autres entrepreneures de la région comme Rachel Nething ancienne photographe devenue formatrice en marketing digital.

Comme a dit ma grand-mère: elle n’a jamais passé un aussi bel été. Je suis revenue dans le plat pays toute bronzée, souriante, avec un mood puissance 10 en mode : Good Vibes Only. Motivée à bloc pour me pencher sur la rentrée et démarcher pour la première fois de ma vie de nouveaux clients.

La rentrée est arrivée et j’ai décroché mes premières demandes avec des prospects potentiels, j’ai retrouvé aussi mon groupe de copines entrepreneures entre différents networkings. Mais les prospects ne sont pas devenus tout de suite des clients, par contre, ils ont été un excellent labo pour moi, me repositionner dans mon business.

Quatrième trimestre

Profité de l’après-rentrée et de l’été indien pour faire “une vraie pause” et réfléchir à mon repositionnement. Mes services… étais-je toujours en adéquation avec les besoins/demandes du marché et avec moi aussi ? NON. Je me suis retrouvée à un stade où je ne voyais pas que j’étais devenue SUPER à cran et que j’avais accumulé beaucoup trop de choses depuis presque 3 ans concernant ma frustration face à des objectifs non atteints et des non-résultats. Il a fallu que je dise STOP, mais consciemment cette fois ! Je n’étais pas la seule à vivre cela, beaucoup de copines entrepreneures vivaient la même chose que moi dans leur business également.

J’ai profité de ma pause pour vivre à nouveau ma vie. Prendre du temps pour moi, de la distance surtout et puis me protéger émotionnellement sans doute d’une période personnelle, familiale compliquée suite à des problèmes de santé. Ce qui remet beaucoup de choses en question. J’ai senti aussi le besoin de me rattacher davantage au domaine spirituel, médecine alternative et holistique. J’ai même effectué une séance de voyance avec Céline. Elle m’a donné dans les grandes lignes beaucoup de directives concernant la suite de mon avenir pro.

Je me suis remise à travailler et à mon rythme, j’ai relancé une nouvelle version du site web avec des services globaux. Je dois encore continuer à travailler sur pas mal de points d’ailleurs. J’ai repris le chemin des interviews et des articles pour le mag.

J’ai rencontré Clément dans le cadre d’une interview et j’ai pu tester son salon. J’ai coupé mes cheveux avec un léger changement, mais radical : une frange ! Est-ce ma façon à moi, d’amorcer un changement de vie ? un nouveau cap ? une nouvelle direction ? Continuer à retrouver davantage mon enfant intérieur que j’ai commencé à retrouver depuis ce printemps. Tout est possible.  

Enfin, nous sommes arrivés en décembre et les temps sont durs pour beaucoup de monde, 2018 doit se terminer dans une dynamique de mouvement – peut-être pas toujours pacifique – mais il faut que les choses bougent ! J’ai aussi choisi de me mettre un peu en veille sur les réseaux sociaux et j’ai notamment désactivé mon Facebook perso. La page de Mademoiselle Ergo reste active notamment pour la suite du calendrier de l’avent. Ceux, qui me connaissent, savent que je n’ai jamais été très esprit de Noël et que je ne raffole pas des fêtes de fin d’année ou de la fin d’année tout court. J’attends toujours d’être en janvier de l’année suivante, cette fois, pour la première fois, je ne suis pas tout à fait confiante et j’ai du mal à dessiner la suite de mes projets pour l’année à venir. Mais je reste convaincue que nous allons tous nous en sortir et qu’on va trouver le bon chemin, au pire, on change d’itinéraire en cours de route, ce n’est pas dramatique.

Je vous souhaite déjà de belles fêtes de fin d’année ainsi qu’une excellente année pour 2019. Je vous remercie pour votre suivi, vos messages, vos commentaires, votre soutien pendant cette année 2018 qui était riche en apprentissages pour moi. Merci d’être vous et de plus en plus nombreux sur les réseaux sociaux notamment pour échanger ensemble sur ce qui nous anime dans cette belle aventure qu’est la vie ! Je vous souhaite d’être vous et d’essayer d’être heureux tant qu’on le peut puis n’oubliez pas que nous sommes tous, l’étoile de quelqu’un et qu’après la pénombre, il y’a toujours de la lumière, après les tempêtes, le beau temps revient toujours. MERCI la vie.